Orgueil et préjugé

Analyse critique d’un conte de fées

Dans le fenestron, passait pour la troisième fois l’adaptation dramatique et télévisuelle du roman de l’Anglaise Jane Austen, Pride and prejudice, soit Orgueil et préjugé.

Le Rabouilleur n’aime pas les romans : faits par des femmes, depuis Madame de Lafayette, et pour des femmes, et pire encore, pour des jeunes filles, dans le but de nourrir leur imaginaire, en complaisant à leurs fantasmes les plus irréels. Avec bien sûr des exceptions, dont le très viril roman de Jules Verne, 20.000 lieux sous les mers, l’épopée fantastique du capitaine Nemo, qui navigue sous la surface, aux commandes du Nautilus, semant la terreur et la destruction dans son sillage.
Ceci dit, l’esthétique de la série télévisuelle était parfaite, et c’était un véritable régal pour les sens :
La distribution des rôles est impeccable, et Colin Firth joue à merveille le Rosbif aristocratique, et les actrices ont toutes un physique très agréable. La mère de famille stupide possède également le physique de l’emploi. On trouve aussi une figure patriarcale et rassurante qui donne de bons conseils.
Les décors et les costumes d’époque sont magnifiques. Les parcs et les jardins éblouissent la vue, comme d’habitude dans ce pays pluvieux, copieusement arrosé par les dépressions venues de l’Atlantique.
Voilà pour le plaisir des sens, qui contribue à élever le mental du spectateur, brisant ainsi la dichotomie stupide et artificielle de Platon entre le corps et l’esprit.

Passons maintenant du côté obscur du récit :
Trois jeunes filles, sans dot et sans réseau relationnel, vivent dans la campagne verdoyante et grandiose du comté du Ploukshire,et cherchent à se caser. Leur cas, assez classique, semble mal parti, en première approche, mais, par trois coups de baguette magique de la romancière, chacune des trois Cendrillons trouve chaussure à son pied. C’est vraiment un conte de fées moderne, donc un mythe consolatoire, une illusion, qui n’entretient qu’un lointain rapport avec la Réalité.

Car le Rabouilleur vous le redit :
La Vérité est laide, et l’Art est faux.

Et le mathématicien le sait parfaitement :
Si les prémisses sont vraies, et si le théorème est faux, alors, son application donne des résultats aléatoires, peut-être faux, ou peut-être vrais. Et le théorème : qui se ressemble, s’assemble, n’est pas vrai dans le domaine des mariages.

Et soudain, en regardant la représentation de cette œuvre littéraire dans le fenestron, le Rabouilleur ressentit un moment Eurêka, qui lui fit saisir le caractère universel du conte de fées de Jane Austen, et par la même occasion, la fausseté intrinsèque de sa fiction, qui dupa néanmoins moult générations de grand-mères Britanniques et crédules. Ah ! Ah ! Ah ! Quel bon moment de franche gaité !

foudre
Eurêka !

En vérité, le Rabouilleur vous le dit :
Voici venu, ici et maintenant, le temps de casser le Mythe !
Pour le remplacer par le Logos !
Mais pour la bonne cause.
Car le mythe installe des idées fausses dans les esprits des femmes.
Et quand une femme a des idées fausses dans la tête, elle prend les mauvaises décisions.
Et une femme qui prend de mauvaises décisions, finit TOUJOURS ruinée, comme la stupide Madame Bovary, une Normande, ou la triste baronne Danoise Blixen, dans Out of Africa.
Go woke, go broke !
Pour renverser l’idole, le Rabouilleur va bientôt culbuter le discours de Jane Austen, par des arguments imparables tirés de la vraie vie, où vous trouverez la très sotte et très volubile Marlène Scarpa, et l’Anglois, Aldous Huxley, auteur du Génie et de la déesse.

Pourquoi ce roman a-il-une résonance universelle ?
Parce que les trois soeurs incarnent chacune un des trois pôles de la personnalité humaine :

  • la plus jeune est une pure sensuelle.
  • l’intermédiaire est une pure sentimentale.
  • la plus âgée est une pure intellectuelle.

On retrouve donc le découpage de l’encéphale humain en trois strates : neuro-hormonal, système limbique et cortex.
Suivant la personnalité, c’est une des trois strates qui gouverne le comportement. Bien sûr, en fonction de l’âge et des expériences, la strate directrice doit changer. Quand on est jeune, on est fou, et la sensualité prime. Puis, jeunesse se passe, et on devient sentimental, et on prend des râteaux, puis avec les expériences, on devient plus rationnel dans ses choix de partenaires. Tout ceci, dans le cadre du développement normal d’un individu; mâle ou femelle, c’est pareil. Pour le cas pathologique des pervers narcissiques et camés, ce raisonnement ne s’applique pas, bien sûr.
Avec l’âge, le Rabouilleur finit par faire sienne la maxime suivante :
Je ne sais peut-être pas ce que je veux, mais je sais certainement ce que je ne veux pas, parce que j’ai déjà donné dans le panneau.
Ensuite, vous pouvez porter des jugements pondérés sur votre entourage :
Gisquette est vraiment très laide, mal fagotée, mal coiffée et mal fardée.
Ouh ! la vilaine fille ! Aaaaargh !
Mais elle est très futée, de bon conseil, jamais grincheuse, excellente cuisinière qui fait une succulente blanquette de veau, en plus, elle possède un réseau relationnel très étendu pour influencer les autres pétasses, ses consœurs, et c’est une bonne affaire au lit. Les avantages l’emportent donc largement sur les inconvénients.

Pourquoi ce roman est-il une duperie ?
Parce que la romancière imagine des couples homologues, de même polarité, du style : la chaudasse mariée avec un queutard.
Dans la vraie vie, cela ne marche JAMAIS. La romancière Angloise aurait fait une très mauvaise gérante d’agence matrimoniale. Dans la vraie vie, les queutards épousent des intellectuelles naïves, comme cette cruche d’Anne Sinclair, exemple sublime de la journaliste très mal informée, et qui s’en flatte.

Les couples homologues ne marchent pas, et il existe un exemple très célèbre, mais qui facherait la monarchie Britannique. La France de 2021 a déjà suffisamment d’ennemis, pour ne pas se mettre sur le dos la perfide Albion.

Pour preuve expérimentale en France, il faut juste étudier le cas très pur de Marlène Scarpa.
C’est un cas typique de sensuelle, qui écrivit des romans sur le thème de la sexualité, son seul point fort, à défaut d’autre chose.
Et que déclare Marlène Scarpa, pure sensuelle ?
Je suis attirée par les hommes intelligents.
Donc, des intellectuels.
La recherche de Marlène Scarpa doit être affinée :
Elle doit trouver un homme intelligent et surtout sourd, car son bla-bla néo-féministe fera fuir tout mâle doté d’un QI supérieur à 100.
Mais le discours de la Scarpa doit être vu au regard de son véritable objectif, à savoir produire, quoiqu’il en coute au contribuable, des foutaises, destinées à masquer le vrai problème :
la totale incurie de son psychopathe de patron en matière économique.

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Notice iconographique :
Certains grands fauves sont déjà associés à des écrivains connus :
le Loup des steppes avec H. Hesse
le Guépard avec le prince de Lampedusa
Donc,
le Rabouilleur a décidé de s’approprier le Lynx, aussi appelé loup-cervier.

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Théocratie

La théocratie est un régime politique qui n’a pas été étudié par Aristote, à tort, mais le polythéisme des Grecs antiques était très peu susceptible de dérives autoritaires. La théocratie représente le régime totalitaire par excellence, où la caste des prêtres prend les trois pouvoirs : exécutif, judiciaire et moral.
On trouve dans l’histoire des exemples de théocratie :

  • le Vieux de la montagne, Hassan ibn al-Sabbah, et la secte des Haschischins (Assassins).
  • Savonarole et les Dominicains à Florence.
  • Lénine et les bolcheviks en Russie.
  • Hitler et les nazis en Germanie.
  • Khomeini et les ayatollahs en Perse, ou Iran.
  • Hillary Clinton grande prêtresse de la secte des illuminés (wokes) chez les Yankees.

Et plus récemment en France :
le télé-propagandiste Macron et sa Jezabel, deux créatures de la très noire et très secrète franc-maçonnerie, secte venimeuse et satanique des adorateurs du progrès.

Le pire et le plus nocif des prêtres de la religion abstraite du progrès étant bien sûr le graphomane Normand Michel Onfray, soutenu à bout de bras par toute la clique impie et athée. Et pour preuve imparable, Onfray sert la bonne soupe progressiste dans les médias à Juan Branco, agitateur très agité, un de ces Espagnols insensés importés en France, comme Manuel Valls, le maniaque du 49.3. Le prédicateur Onfray incarne l’archétype du rebelle officiel, rebelle de pacotille soutenu par les médias de l’oligarchie, et ergotant sur des points de détail, mais jamais sur l’essentiel, à savoir l’économie. Son discours ne présente aucun intérêt, car Onfray n’est qu’une ridicule marionnette destinée à entretenir l’illusion d’un semblant de démocratie, au moyen de propos aussi creux qu’excessifs. Et tout ce qui est excessif est insignifiant (Talleyrand). Le seul mérite du prédicateur Onfray est d’illustrer le propos de Balzac sur le rienologue, dont il est une caricature. Ce qu’un esprit clair et précis dirait en deux phrases, Onfray prend deux pages, et plus souvent, deux chapitres, pour l’exprimer. Le Rabouilleur nomme ce phénomène littéraire l’hyper-inflation sémantique, car la parole d’Onfray n’a plus qu’une valeur faciale, mais plus aucune valeur d’échange ou de réserve de savoir. Ce gros nul pontifiant d’Onfray méconnait la différence entre dictature et totalitarisme, ce qui indique le degré de confusion mentale chez ce filozof, ancien apprenti du Filozof en Bois Tropical, alias FBT.
Tel maitre, tel disciple !

Le mauvais prédicateur Onfray n’est pas le seul de son espèce, malheureusement. Philippe Bilger, un retraité de la cour d’appel de Paris déborde de son cadre judiciaire de compétence, pour jouer au moraliste filandreux sur la Toile, et pour venir polluer le fenestron du Rabouilleur.
Haro sur le Bilger, et pas de quartiers !

Les théocraties ont TOUJOURS fait naufrage sur les récifs de l’économie, car les théologiens sont ignares en matière d’économie. Il n’y a que 24 heures dans une journée, et toute heure passée à étudier la théologie ou la filozofie ou le marxisme est une heure perdue pour l’étude de l’économie, science très subtile et compliquée, et surtout très déprimante, car aussi appelée science lugubre (en globish : dismal science) par les spécialistes. Mais comme le dit l’Ecclésiaste, chapitre 1, verset 18 :
Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.

Le petit théologien pourra lire en long, en large, et en travers les livres de Paul Ricoeur, il ne trouvera pas dans cette lecture filozofike l’art et la manière d’équilibrer les finances publiques, surtout avec des taux d’intérêt positifs.
Si les théologiens étaient compétents en économie, ils auraient fait fortune en ce bas monde par des moyens honnêtes, ce qui n’est objectivement JAMAIS le cas. Et pour exemple éclairant, le cas de Staline, qui passa directement du séminaire orthodoxe au braquage de banques. En France, on trouve un autre spécimen de théologien reconverti dans les affaires louches : le président cambrioleur, mais dans une maison vide. Pas très rentable !

L’argument fondamental des théocrates pour réfuter l’économie sort, malheureusement, de l’Évangile de Saint Matthieu, chapitre 4, verset 4 :
L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

La théocratie étant par construction un état politique économiquement instable, elle ne peut se maintenir au pouvoir qu’en se créant des ennemis externes : grand, petit ou moyen Satans. Pour compliquer le problème, il existe des faux Satans, mais aussi des vrais. Suivez mon regard ….

Big brother is watching you

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Cuisine ton porc !

Article culinaire

Le Rabouilleur, ayant reçu gracieusement d’une bonne grand-mère Berrichonne un rôti de sanglier, il le cuisina à sa façon, qui peut vous inspirer de saines réflexions.

Premier constat :
La viande de sanglier, ou de porc, est difficile à digérer, car sa digestion induit des somnolences.
Deuxième constat :
La viande est une source de protéines, de minéraux et de vitamines, dont la B12, indispensable à l’organisme humain.
Troisième constat :
Les végétariens, qui nient le deuxième constat, finissent tous par tomber malades et impuissants.
Quatrième constat :
Le sanglier est une espèce prolifique qui n’a plus de prédateurs depuis la disparition du loup et du lynx dans les forêts du Berry. Manger du sanglier est donc bon pour l’équilibre écologique de la planète.
Cinquième constat :
En ces temps de dictature sanitaire, les plaisirs de la table représentent un moyen très efficace de résister aux brimades injustifiables et illégitimes de la caste oligarchique, tout en perpétuant de saines traditions culinaires.

Le rôti de sanglier en civet se cuisine en deux phases :

  • première phase : la marinade au vin rouge à température ambiante, d’une durée de 12 à 18 heures qui a pour but d’extraire et d’éliminer les toxines de la viande. Pour rendre le processus encore plus efficace, le Rabouilleur ajouta un verre de vinaigre de cidre. Il faut ensuite impérativement jeter la marinade, concentré de toxines, dans l’évier. Donc, nul besoin d’un grand cru pour la confection de la marinade.
  • seconde phase : la cuisson d’une durée de deux heures, par voie humide dans une cocotte, avec moult ingrédients dont le Rabouilleur gardera le secret. A défaut, le cuisinier pourra visiter le site marmiton.
    https://www.marmiton.org/recettes/recette_civet-de-sanglier-a-la-bourguignonne_34042.aspx

Résultat de la recette :
Le civet de sanglier, accompagné de pommes de terre de Noirmoutier, était très gouteux, et surtout très tendre, et il ne provoqua aucune somnolence digestive.
Objectif atteint !

Disclaimer / décharge de responsabilité.
Par contre, le Rabouilleur ne peut pas renseigner les cuisinières féministes sur un sujet capital : la charge mentale. Le Rabouilleur n’a pas mesuré la valeur en milliDolto de la charge mentale associée au rôti de sanglier en civet, mais une estimation pifométrique du Rabouilleur est de 27 milliDolto pour cette recette. En effet, la charge de travail pour un mâle comme le Rabouilleur est très faible, et se résume à l’épluchage de quelques légumes, puis à quelques retournements du rôti dans la marmite.
Après, les femelles ont le don inné de tout compliquer : qu’elles se débrouillent donc toutes seules ! Tel est le bon et souverain plaisir du Rabouilleur !

Morale de cette fable :
On ne nait pas grande cuisinière, on le devient.
A la seule et unique condition de rencontrer un grand Maitre des fourneaux !

Le Maitre des fourneau

Sur le même sujet, un article d’un blog chaudement recommandé par le Rabouilleur, VU DES COLLINES Tuer le cochon

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Amphigourelli

Goodbye, Mr Amphigourelli !

Le professeur et prédicateur Amphigourelli a décidé de mettre un terme à son carnet de bord sur la Toile, qui est devenu un mauvais lieu, un tripot, fréquenté par une clientèle interlope d’agents de puissances étrangères.
Décision logique, au vu du climat délétère et peu constructif du commentariat, et des sujets abordés, principalement la promotion, gratuite ou non, allez savoir ! de la daube sortie d’Hollywood. Certains commentaires avaient des effets comiques involontaires, comme ceux du fantôme d’Hervé, un prétentieux qui se livrait à des exégèses stupides et verbeuses dignes d’un Trissotin. Ce fantôme hantait Molière à l’insu de son plein gré.
Le professeur Amphigourelli continuera néanmoins à sévir, car il raffole des sévices, actifs et passifs.
Le professeur Amphigourelli en profite pour jouer, à peu de frais, le martyr, ce qui ne trompera que ses groupies hystériques et naïves comme l’inoxydable Sanseverina. Le professeur Amphigourelli épouse le Zeitgeist, ou l’air du temps, à défaut d’autre chose, et le Zeitgeist est à la pleurnicherie victimaire en Occident décadent !

Le Rabouilleur avait suggéré au professeur Amphigourelli une méthode efficace pour faire bouillir sa marmite et occuper sa morne vie de retraité :
S’associer avec une psychothérapeute, spécialiste des TCC, et animer des ateliers d’écriture cathartique pour riches ménagères désespérées, le tout dans une station thermale du Sud de la France, par exemple, au hasard, Montbrun-les-Bains (Drôme).
Minimum d’efforts pour un maximum de résultat !
La psychothérapeute s’occupera de l’intendance et des finances, mais il faudra la surveiller de près car : la confiance, c’est bien, mais le contrôle, c’est mieux (Lénine). Elle sera également utile pour démasquer les mythomanes et affabulatrices, qui écrivent des menteries, pour capter l’attention.
La clientèle est immense, et les concurrents sont tous des gros nuls !
Un vrai boulevard commercial

Synthèse du cas du professeur Amphigourelli :
Excellent prédicateur sur la forme, qui se distingue par le choix répétitif et maladif de sujets pourris, et ne conduisant vers AUCUNE issue constructive. Il promets beaucoup de choses à ses groupies, comme un site sur la Toile, regroupant ses critiques cinématographiques sur Hollywood. Mais sœur Anne ne voit RIEN venir. Paroles, paroles ! Toutes les archives du site vont disparaitre du paysage Internet du jour au lendemain, mais les commentaires ne seront pas perdus pour tout le monde, et surtout pas pour la NSA. Ils seront recyclés et serviront à alimenter des robots conversationnels (en globish : chatbots). Cela se passe comme ça, chez Amphigourelli.

Il y eut beaucoup de bons, et même d’excellents moments dans ce tripot, mais comme le dit la sagesse populaire :
il n’est de bonne compagnie, qui ne se quitte.
Et c’est trop souvent un déchirement de quitter ses merveilleuses amies de colonie de vacances d’été.
Gardez néanmoins l’espoir, comme le disait le grand chef Xénophon aux Dix-Mille mercenaires Grecs, pour remotiver ses troupes paumées au milieu de nulle part dans l’empire des Perses : nous rejoindrons Trébizonde, par la force, par la ruse, et plus surement par un habile mélange des deux.
Et à marche forcée, si les circonstances l’exigent !

Le Rabouilleur vous parlera bientôt d’un autre Marseillais, Jacques Rouffio, un vrai créatif, bien de chez nous, réalisateur de deux films marquants et brillants : Le sucre, et Sept morts sur ordonnance. Et ce sera bien corrosif pour les suppôts d’Hippocrate, les hauts fonctionnaires et les spéculateurs !

Dernières nouvelles du front de la guerre des idées :
Mégane Makerelle, et son faire-valoir Dummy Harry of Windsor, deux agents malfaisants du Chaos, changent leur angle de tir.
Découvrant, un peu tard, qu’ils ne possèdent AUCUNE compétence, expertise, légitimité, diplôme, crédibilité, et donc titre en matière de santé mentale, ils se lancent maintenant dans la cuisine.
Good luck ! Bonne chance !
Si vous ne croisez pas la foudre, comme la malchanceuse baronne Blixen dans Hors d’Afrique (Out of Africa) !

Zeus - lanceur de foudre
Zeus – lanceur de foudre

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Bill Gates

Prévisions à court terme

Au pays des Yankees

Pour des raisons qui échappent au Rabouilleur, la caste oligarchique a décidé de s’occuper du cas d’un fils à papa, William Henry Gates III, dit Bill Gates, co-fondateur de Microsoft, et de le jeter sous un bus, pour alimenter la presse à scandales. Une raison possible aux récents ennuis de Gates Junior peut se trouver dans la lassitude de la foule devant les pleurnicheries victimaires de Mégane Makerelle et de son faire-valoir et protecteur, Dirty and Dummy Harry.
Le Rabouilleur s’attends à un grand feuilleton médiatique bien répugnant et bien orchestré, feuilleton qui tiendra de Platon, de 1984 de George Orwell, et du Bucher des vanités de Tom Wolfe.

Pour Platon, la foule aura droit à un spectacle médiatique passionnant, projeté gratuitement sur le mur de la caverne, avec des débats enflammés entre les pro-Gates et les anti-Gates, débats d’où il ne sortira RIEN..
Pour 1984, Bill Gates sera un nouveau Goldstein, alimentant le quart d’heure de la haine, surtout pour les gauchistes bas du QI.
Pour le Bucher des vanités, vous verrez un maitre de l’univers, petit génie de l’informatique, gourou et philanthrope auto-proclamé dégringoler en de multiples épisodes au rang de méprisable et vulgaire débauché et exploiteur des talents d’autrui. Les moutons de Panurge tiennent Bill Gates pour un créatif, alors qu’il n’est qu’un énième crocodile, prospérant dans l’immonde marigot des monopoles de fait; parole d’expert et de client captif ! Mais le sujet des monopoles, de fait ou de droit, est un autre problème, qui nous entrainerait trop loin. Au passage, vous noterez que les bureaucrates de l’UE n’ont jamais rien fait pour lutter vraiment contre le monopole de fait de Microsoft, qui coute des milliards d’euros à l’économie européenne. Trop occupés à d’autres choses, sans doute. Pourquoi donc une telle carence coupable de l’UE ?
Comme il est écrit dans l’Évangile de Saint Matthieu chapitre 7, verset 7 :
cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira.

Frappez à la porte du Rabouilleur, et il vous ouvrira des perspectives :
La vie de Bill Gates va être feuilletonnée par les multiples témoignages de plus en plus glauques de ses anciennes conquêtes, ou présumées telles :
Mlle X, puis,
Mme Y, puis,
Mlle Z, puis,
les mémoires d’outre-tombe de Jeffrey Epstein, qu’il sera très difficile de vérifier, pour l’excellente raison que cette relation, plus que sulfureuse, de Bill Gates est morte et enterrée.

Mais le lecteur doit se rassurer : toutes les affaires qui sortent sont couvertes par la prescription. Les journalistes corrompus (pléonasme), pilotés par l’état profond, feront monter la mayonnaise médiatique. Comme d’habitude avec ce genre d’affaire, cela donnera beaucoup de bruit pour rien (much ado about nothing).
Et pour finir : bizness as usual.(intraduisible)

Mise à jour en date du 21 mai 2021 :
la campagne de presse de la caste oligarchique Yankee contre Bill Gates s’est brutalement arrêtée.
Par contre, Dummy Harry of Windsor continue à jacasser sur la santé mentale, alors qu’il n’est ni psychiatre, ni psychologue clinicien. A chacun son métier ….

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Le sablier de Galilée

Galilée ayant observé par hasard que le balancement du lustre de la cathédrale de Pise avait une régularité indépendante de l’amplitude du mouvement, il chercha à confirmer son observation initiale par de nouvelles mesures.
Reproduire le phénomène en chambre ne pose pas de grands problèmes, et nécessite un faible budget.
Il suffit d’un crochet fixé au plafond, d’un fil attaché au crochet soutenant une masse suffisamment lourde et bien profilée pour que la résistance de l’air soit négligeable.
Il restera à trouver un moyen simple et économique de mesurer la période d’une oscillation du pendule. Mais, Galilée se retrouvait confronté à un problème : l’horlogerie à son époque était balbutiante. Les horloges mécaniques étaient rares, onéreuses, lourdes et peu précises, et donc mal adaptées à son expérience.
Si l’on se place dans le contexte technique de l’époque, la seule solution praticable et économique en 1583 consistait à utiliser un sablier comme référence de durée, et à compter le nombre d’oscillations du pendule pendant le temps donné par le sablier. Donc, au lieu de déterminer la période du pendule, vous compterez le nombre de périodes pendant le temps écoulé durant le vidage du sablier, temps connu de manière imprécise. Vous n’obtiendrez pas une valeur absolue, mais un rapport des durées de deux phénomènes. Plus précisément, vous compterez un nombre de demi-périodes, en comptant le nombre de passages du pendule en position verticale. Et pendant une période, le pendule passe par deux fois en position verticale.

Cette constatation amène à préciser trois notions fondamentales d’un instrument de mesure : la précision, la fidélité et la granularité.
La précision : le sablier est censé se vider en 5 minutes, mais à l’époque, Galilée ne disposait pas de moyens de l’étalonner en valeur absolue, mis à part la référence au temps astronomique, ou temps sidéral, observé par le déplacement du soleil. Le sablier peut aussi bien se vider en 4 minutes et 45 secondes qu’en 5 minutes et 37 secondes. Le sablier n’est donc pas très précis. Cette situation n’est pas gênante, car un bon protocole permet d’éliminer l’imprécision due à l’instrument de mesure.
La fidélité : le sablier est fidèle s’il se vide toujours dans le même temps, par exemple 5 minutes et 18 secondes. Pour vérifier la fidélité, vous mesurerez deux, voire plusieurs fois le même phénomène, et le sablier doit donner la même valeur à chaque mesure. Le principal obstacle à la fidélité se trouve dans la dérive en température, car le verre peut se dilater ou se contracter en fonction de la température ambiante. La fidélité est beaucoup plus importante que la précision absolue, et c’est même la qualité essentielle d’un instrument de mesure.
La granularité : avec le sablier, vous compterez le nombre entier de demi-périodes d’un pendule. Votre mesure est granulaire, car vous ne prendrez en compte que des demi-périodes, et non des quarts, ou des huitièmes de période. Il faut donc que la durée du sablier soit largement supérieure à une demi-période du pendule pour obtenir un nombre significatif.
Par exemple, si la longueur de votre pendule est de 1 mètre, la période sera de l’ordre de 2,0 secondes, et la demi-période ou granularité de votre mesure d’une seconde. Donc, en 5 minutes, vous devriez compter de l’ordre de 300 demi-périodes. Si la longueur de votre pendule est de 16 mètres, la demi-période sera de 4 secondes et vous devriez compter de l’ordre de 75 demi-périodes. Vous pouvez diminuer l’imprécision due à la granularité en renversant le sablier et en mesurant donc pendant deux vidages du sablier.

Ensuite, la reproduction du lustre de la cathédrale de Pise en laboratoire ne pose aucun problème. Moyennant un fil d’un mètre, une masse de 5 kilos de plomb et un sablier, Galilée était en mesure de vérifier l’isochronisme du pendule, soit l’indépendance de la période et de l’amplitude. Il suffisait de faire une mesure pour un angle 5° et une mesure pour un angle de 10°, voire un angle de 15°, soit une débattement total de 30°.

Malheureusement, les moyens financiers de Galilée ne lui permettaient pas d’acquérir un sablier de compétition. L’achat de la masse de 5 kilos de plomb avait déjà épuisé son budget de recherche. Il tenta d’emprunter le sablier de sa bonne grand-mère Margarita, un sablier qui mesurait environ 5 minutes, mais sa grand-mère refusa. Aux deux motifs que son sablier était chose fragile, et que Galilée était exceptionnellement maladroit, deux arguments qui se révélèrent impossibles à réfuter, car ils étaient irréfutables. La grand-mère ajouta qu’elle tenait au sablier comme à la prunelle de ses yeux, car c’était un cadeau de mariage du fameux cardinal Bigorno, un grand prédicateur, mort subitement en épectase dans l’exercice de sa charge pastorale. Devant ce refus de coopération de la matriarche, Galilée décida de faire appel aux services de son amie d’enfance, Valéria Malatesta. Pour avancer ses affaires, le physicien débutant proposa à Valeria le pacte galiléen, encore plus puissant que le pacte faustien, mais bien moins dangereux.
La suite au prochain épisode !

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Bannissement

Fait divers du Cyber-Espace

Le Rabouilleur a décidé de faire de son blog un mille-feuilles, avec alternativement une couche de Sciences et une couche de Littérature.
Donc, avant et après la Science de Galilée, place à un billet sur la littérature, et plus précisément, sur un fin lettré, normalien et agrégé : le professeur Amphigourelli.

Le Rabouilleur vient de subir un bannissement du forum du professeur Amphigourelli, un enseignant qui tient un carnet de bord, où il soutient son ministre de tutelle, comme la corde soutient le pendu. Le professeur Amphigourelli a des affinités électives discutables, et des cécités volontaires encore plus contestables. En effet, il ne parle jamais des deux grands flingueurs du Grand Siècle : Bussy-Rabutin et Tallement des Réaux. Il se contente d’arpenter les chemins trop bien balisés du Cardinal de Retz, dont la marquise de Sévigné voulait capter l’héritage. Bien sûr, sans succès autre que littéraire pour la cupide et nullement sensuelle marquise ! Ouh, la vilaine mère abusive !

Il est très facile techniquement de bannir un contributeur d’un forum.
En effet, pour laisser un commentaire sur ce forum, vous devrez impérativement fournir deux identifiants, à commencer par votre pseudonyme, du genre courageux_anonyme, ou illustre_inconnu, ou vengeur_masqué, si vous avez trop regardé Zorro à la télévision dans votre jeunesse. Vous devrez aussi donner obligatoirement une adresse de courriel, qui permettra de vous localiser, via votre numéro de téléphone, et votre connexion fournira aussi automatiquement l’adresse IP de votre ordinateur, adresse du type 127.0.0.1. Comme votre adresse Internet peut varier d’une consultation à la suivante, le site Internet distant laissera sur votre machine des marqueurs, aussi appelés croquets dans le jargon informatique (en globish : cookies), qui permettent de connaitre en détail votre profil et de vous associer avec le Graal de l’informaticien : un identifiant unique. Votre profil unique s’obtient avec les renseignements suivants : type et version du navigateur, préférences du navigateur, type de système d’exploitation, type de langue, pays, province, historique de connexions, plage d’adresses IP donnant votre fournisseur d’accès, etc …. Donc, en laissant un commentaire sur ce forum, vous êtes automatiquement flicable, et donc fliqué.
Connaissant votre identité, il est simplissime pour les marionnettistes occultes du forum d’expédier vos nouveaux commentaires dans les poubelles du Cyber-Espace, sous le prétexte d’un robot filtreur de courriers pourris, ou pourriels, ou spam en globish. Sur le sujet du bannissement, Aristote pensait : celui qui est hors cité, naturellement bien sûr et non par le hasard des circonstances, est, soit un être dégradé, soit un être surhumain. Au lecteur de choisir !

Les intervenants principaux sur le forum d’Amphigourelli sont au nombre de six, comme les branches de l’étoile de David, ou les six pointes du compas et de l’équerre, symboles de l’infecte, corrosive, malfaisante et très obscure franc-maçonnerie. Les complotistes diront : ce n’est pas un effet du hasard et de la nécessité.
Laissons-les dire en vertu de la liberté d’expression !
Les six intervenants sont, dans le désordre le plus complet :

  • un chat-bot, ou robot conversationnel
  • un troll, ou agent humain d’agit-prop (agitation-propagande)
  • une précieuse, naïve et non ridicule
  • un cinglé nivernais, admirateur inconditionnel de Robespierre
  • un physicien sarcastique et truffe périgourdine
  • une vétérinaire graphomane souffrant d’une grave pathologie mentale, heureusement en voie de guérison

Ces intervenants multiplient les références à des vidéos sur le site Yankee Youtube. Ils se démasquent par la même occasion. Si l’on admet comme pertinente la réflexion de la grand-mère berrichonne qui disait : si c’est écrit dans le journal, c’est que c’est faux,
alors,
il faut aussi admettre cette évidence que :
si c’est disponible sur Youtube, site de la Toile totalement contrôlé par la caste oligarchique mondialiste, alors, c’est que ce discours est, soit faux, soit, plus vraisemblablement, insignifiant comme les pleurnicheries victimaires de Marlène Scarpa ou de Tamara Ventouse, deux pénibles pompeuses d’air !
Dans le cas contraire, la vidéo aurait été supprimée, ou, exprimé en globish : cancelled.

Tout discours est susceptible d’un méta-discours.
Les chroniques très fréquentes du professeur Amphigourelli, influenceur de peu d’influence, à part chez les happy few comme la naïve Sanseverina, ne lui rapportent apparemment RIEN, ou alors des fifrelins, mais il faut bien faire bouillir la marmite, et payer les lourdes pensions alimentaires.
Que ses discours soient vrais ou faux, peu importe ! Car ce vieux singe, connaissant moult grimaces et figures de rhétorique, ressemble à une anguille, écrivant, en même temps, le blanc et le noir, comme un pervers narcissique et camé, ce qu’il n’est évidemment pas.
Il faut déceler à qui profitent tous ces beaux discours, vrais, faux ou ambivalents, pour répondre à la seule question d’importance : pour qui roule le professeur Amphigourelli ?

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Le pendule de Galilée

Galilée

Initiation à la mécanique

L’étude du mouvement du pendule par Galilée passe par trois étapes :
1/une constatation empirique que la période des oscillations d’un pendule, le lustre de la cathédrale de Pise, ne dépend pas de l’amplitude de son mouvement, à la condition que cette amplitude soit faible.
2/une étude en laboratoire du pendule, destinée à valider la première constatation empirique et fortuite. Les moyens techniques de mesure d’une durée étaient limités à l’époque de Galilée, mais il parvint à faire des mesures concluantes en utilisant un bon protocole, nécessitant peu d’instrumentation, car Galilée était fauché comme les blés.
3/Galilée arriva à démontrer que le mouvement du pendule ne dépend pas de la valeur de masse oscillante, et que la période des oscillations est proportionnelle à la racinée carrée de la longueur du fil. Des décennies plus tard, Newton donna une formulation plus complète de la nature du mouvement.

A/La constatation empirique initiale :
En utilisant la fréquence régulière de ses pulsations cardiaques, Galilée constate que la période des faibles oscillations du lustre ne dépend pas de l’amplitude du mouvement. C’est un phénomène physique de découplage entre l’amplitude et la période.

B/Le modèle théorique moderne :
Le modèle théorique moderne ne suit pas vraiment le raisonnement initial de Galilée, mais il est plus instructif et pédagogique, et plus complet, car il a été raffiné a posteriori par d’autres Scientifiques.
Le mouvement du pendule se place dans un plan défini par une droite, l’axe de la verticale et le point de départ initial du mouvement. Une droite et un point extérieur à la droite suffisent à définir un plan.
Donc, une première constatation expérimentale s’impose à l’observateur : le pendule se meut dans un plan. C’est vrai pour une courte durée, comme un quart d’heure. Sur une longue durée, on retrouve l’expérience du pendule de Foucault, mais c’est une autre histoire, beaucoup plus complexe.
Seconde constatation : la position de la masse oscillante est parfaitement et totalement connue par l’angle entre la verticale et la direction du fil soutenant cette masse. En clair, il suffit d’un seul paramètre, soit l’angle thêta ou θ, et de sa loi d’évolution dans le temps pour connaitre complétement l’état du système physique à un instant quelconque, soit au temps t. La masse accrochée à un fil est donc un des systèmes mécaniques les plus simples à étudier, car ce système dépend d’une seule variable fonction du temps t, l’angle θ.

Il existe trois positions remarquables d’un pendule ou d’une balançoire :
1/ la position la plus extrême à droite :
l’altitude est maximale et la vitesse s’annule, puisque le mouvement change de sens.
2/ la position verticale :
l’altitude est minimale et la vitesse est maximale.
3/ la position la plus extrême à gauche :
l’altitude est maximale et la vitesse s’annule de nouveau.


Pour simplifier au maximum les calculs, il faut choisir une unité adéquate pour exprimer la valeur de l’angle, et cette unité n’est pas le degré, mais le radian. En effet, l’expression de la longueur L de l’arc de cercle de rayon R intercepté par l’angle θ exprimé en degrés vaut :
L = 2π * R * (θ/360)
Mais, vous pouvez utiliser une autre unité bien plus commode, le radian, pour exprimer la valeur de l’angle, unité qui est définie ainsi :
L’angle de 360 degrés qui définit un tour de cercle complet vaut 2π radians.
Si vous utilisez une mesure de l’angle en radians, l’expression de L se simplifie en :
L = R * θ
De même, toutes les unités physiques dans cet exposé seront exprimées dans le système métrique, postérieur de deux siècles à Galilée, car ces unités sont bien plus simples à appréhender par le lecteur contemporain.
Le mouvement du lustre pendulaire de masse m peut s’expliquer par la théorie de l’énergie. L’énergie mécanique existe sous deux formes : l’énergie cinétique ou E, et l’énergie potentielle ou V, et l’addition de ces deux énergies donne l’énergie mécanique totale ou H.
Le mouvement d’une balançoire illustre un transfert dans le temps entre l’énergie potentielle et l’énergie cinétique, tout en conservant l’énergie mécanique totale, qui est un invariant du mouvement.
Le lecteur devra admettre les faits suivants :
L’énergie cinétique E de la masse oscillante m est égale à :
E = 1/2 * m * v^2
où v est la vitesse instantanée de la masse m, exprimée en mètre par seconde.
L’énergie potentielle, soit V, de la masse oscillante m est égale à :
V = m * g *z
où z est l’altitude de la masse par rapport au point d’équilibre et g l’accélération de la pesanteur, exprimée en mètre par seconde au carré, et d’une valeur de 9.81 m/s2.

L’énergie mécanique totale du système H est donc :
H = E + V = 1/2 * m * v^2 + m * g * z

Si on néglige les forces de frottement, comme la résistance de l’air, on trouve une loi de conservation, ou un invariant du système mécanique dans le temps :
H = constante
Ensuite, il faut exprimer H en fonction de l’angle thêta ou θ, soit :
H = 1/2 * m * (L * dθ/dt)^2 + m * g * L (1 -cosθ)
dθ/dt représente la vitesse angulaire, exprimée en radian/seconde.
On trouvera aussi l’accélération angulaire, dérivée seconde de l’angle par rapport au temps, exprimée en radian/seconde au carré écrite mathématiquement ainsi :
d2θ/dt
H est constante dans le temps, donc sa dérivée par rapport à la variable temps, soit le paramètre t, est nulle.
En dérivant cette égalité par rapport au temps t, on obtient une équation différentielle ordinaire de degré 2, équation qui donnera la loi d’évolution recherchée, soit la variation de l’angle θ en fonction de la variable temps, ou t :
dH/dt = 0
soit en appliquant les règles de la dérivation des fonctions :
(m * L^2 * dθ/dt * d2θ/dt) + (m* g * L * dθ/dt * sin (θ)) = 0

L’équation apparait compliquée à première vue, mais il est possible de la simplifier grandement, par 3 opérations.
1/ La première constatation à faire consiste à voir que m soit la masse peut s’éliminer de l’équation : une masse de 1 kg ou de 100 kg aura la même évolution dans le temps, à la condition que la masse du fil soit négligeable par rapport à la masse du pendule.
2/ Le paramètre de la longueur, ou L, apparait deux fois. On peut donc diviser l’équation par le facteur L.
3 / On peut factoriser la vitesse angulaire dθ/dt. L’équation prend alors la forme plus simple et plus agréable :
(dθ/dt) * (L * d2θ/dt + g * sin (θ)) = 0
Ensuite, on peut se débarrasser du facteur (dθ/dt). En effet, le cas dθ/dt = 0 correspond à la solution triviale du pendule immobile en position verticale. Dans cet état, appelé état fondamental, on constate :
θ = constante = 0, et z = constante = 0, et par voie de conséquence
E = V = H = constante = 0
D’où, l’équation après les simplifications et l’élimination du terme trivial :
d2θ/dt + (g/L)*sin(θ) = 0

Il ne restera plus qu’à résoudre cette équation différentielle ordinaire de degré deux pour déterminer la loi temporelle du mouvement. Malheureusement, les mathématiciens ne savent pas résoudre l’équation exacte. Donc, il faut utiliser une astuce bien connue des physiciens, soit l’approximation du premier ordre sur la fonction sinus exprimée en radian au voisinage de l’angle zéro, soit :
sin(θ) = θ + quantité négligeable d’ordre 3
Avec cette simplification,on sait résoudre l’équation du mouvement en fonction du temps. Grâce aux travaux antérieurs des mathématiciens, le physicien contemporain peut prouver que le mouvement du pendule se décrit aux faibles amplitudes avec la fonction trigonométrique cosinus, soit :
θ = θmax * cos(ω*t)
avec ω = sqrt(g/L) où sqrt signifie la racine carrée, contraction du terme globish square root, et θmax représente l’amplitude angulaire maximale.
Et la période T du mouvement de faible amplitude du pendule vaut :
T = 2*π/ω = 2*π*sqrt(L/g)
Cette formule, basée sur une approximation, est satisfaisante, car elle concorde avec l’observation empirique initiale. En effet, l’expression de la période est indépendante de l’amplitude du mouvement et de la masse du pendule. Les prédictions du modèle théorique concordent avec les mesures expérimentales, et donc, conséquence logique :
le physicien exulte l

C/Le protocole expérimental de Galilée
Il faudra maintenant faire intervenir deux personnages auxiliaires, Margarita, la bonne grand-mère de Galilée, et Valeria Malatesta, la sémillante assistante du scientifique débutant, deux personnalités attachantes, mais totalement inefficaces. Pour tout dire : aussi inefficaces que l’adjoint demeuré du commissaire sicilien Montalbano, un enquêteur autant perspicace que susceptible, voire volcanique. S’il vous vient à l’esprit l’idée saugrenue de déranger le commissaire Montalbano pendant qu’il déguste ses spaghetti alle vongole, vous subirez alors une réplique d’une éruption de l’Etna, et vous l’aurez bien cherché. Mais ceci est une autre histoire …
Vous connaitrez bientôt la suite passionnante de cette grande épopée scientifique et Italienne, avec un nouvel épisode : le sablier de Galilée !
Mais ce sera réservé pour un nouveau jour, ou une nouvelle nuit, comme le disait au Roy de Perse Shéhérazade, grande experte dans l’art de la narration à rebondissements, ….

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La jeunesse de Galilée

Fondation de la physique moderne

La scène se passe dans la cathédrale de Pise pendant une messe de l’année 1583. Surtout, cette leçon de physique apportera une lueur d’espoir à tous les mécréants comme le Rabouilleur, car :
d’une mauvaise messe sortit de la bonne physique.

Le jeune Galileo Galilei, âgé de 19 ans, s’ennuyait pendant la messe dans la cathédrale de Pise, car le prédicateur était mauvais. C’est l’éternel problème de la religion : les anciens textes sont peut-être bons, mais les interprètes modernes sont trop souvent mauvais.
Mais, qui n’a pas souffert pendant un office religieux animé par un prédicateur manifestement incompétent ?
Le prédicateur échouait lamentablement à expliquer à l’assistance l’Évangile de Saint Matthieu, chapitre 7, verset 6 :
Ne jetez pas vos perles aux pourceaux !
Et Galilée pensait :
Je suis un vrai pourceau, d’après cette grosse cochonne de Sylvia, mais ce prédicateur exécrable enfile devant moi les perles et les truismes les plus ineptes. Il ne comprend rien de rien aux Saintes Écritures ! Ce sot n’a même pas capté que c’est une injonction adressée aux enseignants pour qu’ils refusent les disciples mal intentionnés, susceptibles de commettre des délits d’initié.
Pour les durs à la comprenette, le Rabouilleur répète le mot essentiel dans cet énoncé : INITIE.

Galilée, en désespoir de cause, leva les yeux au ciel.
Au lieu du ciel, il vit le plafond de la cathédrale de Pise, et accroché au plafond par un long câble, un lustre.
Et le lustre oscillait d’un mouvement pendulaire ….

Le début, puis la suite et la fin de cette mirifique histoire relatant la fondation de la physique moderne, où vous trouverez des mathématiques, une grand-mère et son sablier, la jeune et pétillante Valeria Malatesta, la célèbre tour penchée de Pise, mais aucun raton-laveur :
bientôt … peut-être ?

Tour d"ivoire
Tour d »ivoire
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Hiver 2017

Avion foudroyé en Afrique en 1987
Avion foudroyé en Afrique en 1987

Mauvais souvenirs

Le Rabouilleur se souviendra longtemps de l’hiver de l’année 2017. En effet, il subit durant cet hiver une séquence de trois infections virales, à savoir une première souche de grippe, puis une gastro-entérite virale, puis une seconde souche de grippe qui dura sept jours.
La première souche de grippe fut bénigne, et se traversa en 7 jours. La gastro-entérite se traversa en 48 heures par l’utilisation d’argile et de tisanes de thym, un puissant antibactérien. Par contre, la seconde souche de grippe fut redoutable, et laissa le Rabouilleur sur le flanc, mais il y survécut, grâce à sa constitution de robuste Lorrain et à son alimentation saine, mais gouteuse. A cette occasion, le Rabouilleur put vérifier la pourriture et le bas niveau de la presse quotidienne régionale, lourdement subventionnée et infectée jusqu’à la moelle des os par la franc-maçonnerie athée. La rubrique nécrologique du Berry Ripoublicain, le quotidien local, passa de une à trois pages, prouvant ainsi la létalité du virus sur la population du département du Cher, soit 300.000 habitants. A partir de cette mesure objective de la mortalité locale, le Rabouilleur extrapola que la sur-mortalité de cette souche de grippe saisonnière en France métropolitaine devait avoisiner les 100.000 décès pour 66 millions d’habitants, soit bien moins que la grippe espagnole de 1918. Et le Rabouilleur va rapidement doucher l’euphorie des grosses, prétentieuses et laides apothicaires : la grippe est une infection peu immunisante, et l’efficacité du vaccin avoisine les 50%.

Le plus surprenant dans cette histoire.fut l’absence de commentaire d’un certain Raymond Beurdin, hyène dactylographe locale, un charognard qui se nourrit habituellement de faits-divers répugnants. Raymond Beurdin est le genre de journaliste qui peut vous écrire qu’un avion coupe un câble électrique et fait ensuite 200 kilomètres avant de s’écraser au sol. Il incarne un nouveau Goebbels : plus le mensonge est gros, plus il passe. Ce fut une nouvelle occasion de vérifier l’aphorisme d’une grand-mère berrichonne : si c’est écrit dans le journal, c’est que c’est faux.

En conclusion, le Rabouilleur vous livre sa vision de la différence entre la médecine occidentale et la médecine orientale. La médecine orientale est plutôt préventive, car mieux vaut prévenir que guérir. La médecine occidentale est plutôt curative, car mieux vaut guérir que mourir. Les deux approches peuvent, bien sûr, se cumuler.

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Dialogue de Sherlock Holmes et du docteur Watson

Sherlock Holmes, le célèbre détective consultant, discute avec son acolyte, le médecin Helmut Watson au 221B Baker Street à Londres

– Mon cher Helmut Watson, d’après vous, pourquoi Le Drian a-t-il été nommé par le Grand Conducator de la France comme ministre des affaires étrangères ?
– Parce que c’est un fin diplomate, mon cher Holmes !
– Pas du tout, mon cher Watson, Le Drian est aussi diplomate qu’un éléphant socialiste dans un magasin de porcelaines. Le stupide Breton Le Drian ne représente rien de plus qu’un exemplaire parmi les innombrables perroquets de Ouah-shingue-tone. Ensuite, Watson, pouvez-vous m’expliquer pourquoi Bruno Le Maire se retrouve responsable, mais pas coupable, des finances publiques de la grande nation Française ?
– Parce que c’est un fin économiste, mon cher Holmes !
– Absolument pas, mon cher Watson. Bruno Le Maire est un petit diplomate de formation, à l’ego boursouflé, qui décrit ses états d’âme dans des livres insignifiants qui n’intéressent personne, et certainement pas les ménagères désespérées en recherche de figures charismatiques. Il ne comprend strictement rien de rien à la finance, et encore moins à l’économie. Maintenant, mon cher Watson, pouvez-vous me dire pourquoi Roselyne Bachelot tente de s’occuper de la culture en France ?
– Parce que c’est une personne très cultivée, mon cher Holmes !
– En aucune manière, mon cher Watson. La grosse, vieille, laide et absurde pharmacienne Bachelot ne connait que les vaccins de la grippe H1N1, mais rien, ni personne dans le domaine des Beaux-Arts. Sa seule incursion révélatrice, voire apocalyptique, dans le domaine des Arts éphémères fut une prestation théâtrale sur les problèmes du bas-ventre.
– Mon cher Holmes, vous m’embrouillez l’esprit ! Où voulez-vous en venir ?
– Mon cher Watson, cherchez à qui le crime profite ! Suivez mon œil de lynx ! Qui pointe vers les rives du Potomac ! Je vois, je saisis, et j’agirai en temps utile … ou pas ! Suivant mon bon et souverain plaisir !

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