Zola, c’est fini !

La bête humaine

Roman d’Emile Zola, publié en 1890.

L’analyse de La bête humaine permet de déterminer ses deux composantes principales, la première, physique et thermodynamique, la seconde, médicale. En effet, on trouve dans le roman une locomotive à vapeur, la Lison, machine thermique peu efficace brûlant du charbon, et le conducteur de cette machine, Jacques Lantier, qui souffre d’addiction carabinée et parfaitement démontrée à l’alcool éthylique ou éthanol, de formule chimique développée CH3-CH2-OH.

Il y avait une chimie avant Lavoisier, et il y a maintenant une chimie après Lavoisier. C’est bien mieux après ! En effet, Lavoisier a expliqué le phénomène de combustion du charbon, et déterminé par la même occasion, la composition de l’air ambiant, soit approximativement 20% d’oxygène et 80% d’azote, plus du CO2, pour nourrir les végétaux et l’affreuse et timbrée Suèdoise Greta Thune-Berg.

Tout est nouveau sous le soleil de la chimie de Lavoisier, quoiqu’en dise l’Ecclésiaste, vraisemblablement un médecin en fin de carrière, et totalement désabusé.
Tout s’explique.
Dans la chimie, l’énergie et la masse se conservent toujours, mais elles se transforment, alors que dans la médecine le patient ne se conserve jamais, puisqu’il finit toujours par mourir, y compris les transhumanistes comme ce crétin scientiste de Yuval Harari, très beau spécimen de singe savant connaissant moult grimaces. Mais avec un peu de chance et beaucoup d’énergie, le patient meurt en bonne santé, bien après son Diafoirus, ou sa Diafoireuse, une certaine Agnès B., parisienne, incompétente, aveugle, sourde, bavarde, paralytique, imbécile, et donc très dangereuse.

Zola, c’est fini ! Et bien fini.
La locomotive à vapeur a été remisée au musée des antiquités ferroviaires, avec le wagon de fret isolé, un intéressant objet d’études passionnantes. Elle est désormais remplacée par des locomotives électriques ou diesel, pourvues d’une meilleure efficacité energétique. Aucun effort musculaire n’est plus nécessaire. Il suffit de tourner un potentiomètre, et basta !
Quand au conducteur, il doit passer tous les ans une visite médicale avec prise de sang. Si le prélevement sanguin montre une addiction, le conducteur est mis à pied à titre conservatoire, puis envoyé en cure de désintoxication, aux frais de la princesse SNCF.

Dans le centre de cure, le cheminot va apprendre à connaître la directrice de la stratégie SNCF de désintoxication, un médecin salarié et absolument pas libéral, une certaine Zaza Bronstein, autiste, individualiste, très laide, très bête, et surtout très disciplinée.

Bonne chance, mon ami !
Good luck, my friend !

Rien n’est simple, tout se complique.
Emile Zola est certes mort, dans des circonstances plus que suspectes, et enterré au Panthéon par les laïcards, mais il a produit post mortem un clone triste : Cloud Lebecq.
Il faut TOUJOURS préférer l’original à la pâle copie.
L’original s’emprunte gratuitement à la bibliothèque municipale, alors que la copie s’achète à un prix éhonté.
CQFD. Quod Erat Demonsdrandum.

Anéantir économiquement cet oiseau de malheur de Cloud Lebecq : un pur, très sain et bien innocent plaisir ! Ce très vieux singe est déjà bien assez riche. Place aux jeunes !

Décollage d'Ariane 5 -VA 233
Décollage d’Ariane 5 -VA 233
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Psychofoutaises

Psychofoutaises magazine est une publication mensuelle fondée par un gommeux issu d’une longue lignée de scribouillards, tous sociaux-démocrates, tous atlantistes, donc tous moralement suspects, pour rester poli et politiquement correct, tous doués pour la parlotte, et tous moins que sous-doués pour les travaux pratiques. Un membre très représentatif de cette grande tribu était un Diafoirus psychiatre qui se vantait dans un livre de guérir le cancer avec de la salade de tomates, sortant sans aucun scrupule de son petit domaine de petite compétence. Avec un succès thérapeutique plus que mitigé, comme le lecteur ou la lectrice l’admettra aisément. La terre ne ment pas, la génétique non plus. Au moins depuis le moine tout à fait catholique Grégoire Mendel (1822-1884), religieux, et, en même temps scientifique.

Le Rabouilleur avait soumis un projet d’article à Psychofoutaises magazine sur le thème du totem, vaste sujet abordé sans aucun tabou, et sans faire de quartiers, comme d’habitude.


Article refusé par la rédactrice en chef, la poudrée et célèbre Perla Pimpin, avec une parfaite mauvaise foi, malgré le tarif très honnête et très raisonnable demandé par le Rabouilleur de seulement 2.718.281 fifrelins, bien inférieur au tarif des diarrhées verbales d’Alain Finkelshit et plus encore d’un publi-reportage de Jean-Paul Sheitana, ou d’un tissu de poncifs du psychiatre André Chrysostome, suppôt d’Hippocrate célèbre pour être en même temps parfaitement bien-veillant et totalement endormi, le grand spécialiste Français, voire européen, du sommeil paradoxal.

Donc cet article est disponible ici et maintenant, hic et nunc, en libre accès totalement gratuit sur ce site bien famé.

Totem

Les psychologues, recyclant une très vieille tradition chamanique, aiment bien attribuer un animal totémique à chacune de leurs pratiques, ou plutôt victimes.

Les scouts font la même chose en affublant leurs membres d’un totem.
Pour l’hérétique de la RPR Michel Rocard, ce fut hamster érudit.
Blaireau bavard eut été plus adéquat.

Le Rabouilleur a rencontré un psychologue Breton dans un séminaire de la Force (de Vente), et ce psychologue lui attribua le totem de caméléon, animal feignant, furtif et fourbe, doté d’un grande langue, et expert en camouflage.
Le Rabouilleur ne trouva pas le totem bien vendeur.
En proie au doute méthodique de René Descartes, il décida d’obtenir une confirmation du diagnostic du psychologue Breton auprès d’une voyante Berrichonne de Mehun-sur-Yèvre (Cher), qui pratiquait la divination dans le pastis Marseillais.

Tel Ulysse aux mille ruses descendant aux Enfers pour consulter Tirésias, le Rabouilleur prit rendez-vous avec la devineresse, et mit le cap sur Mehun-sur-Yèvre, patelin paumé du Berry profond, et par ailleurs détestable nid de frelons massoniks, à commencer par le maire de ce bourg malsain. L’antre de la voyante avait tout pour rebuter l’homme de goût : c’était une médiocre bicoque cachée au fond d’une allée et pourvue d’un jardin très mal entretenu. Le jardin de la bicoque possédait également une sortie de secours par l’arrière vers une ruelle de dégagement, pour le cas assez fréquent où des clients justement mécontents venaient pour régler leurs comptes, suite à une mauvaise prestation de la voyante. Inconsciente, mais pas trop ! Telle était en effet la devise de cette voyante. Dans cette bicoque, se trouvait un canapé noir et très fatigué, sur lequel trônait la voyante, cernée par des chats, pendant qu’un hamster stupide et obèse s’empiffrait de graines dans une cage. Affichée sur le mur derrière le trône de la voyante, une grande photographie interpellait son consultant. C’était un portrait d’une comédienne de la télévision, la Yankee Sarah Michelle Gellar, interpréte de la stupide, inculte, vulgaire, borderline et fashion-victime Buffy tueuse de vampires, et cet affichage trahissait un détestable penchant pour l’action violente et irréfléchie, ainsi qu’une aliénation culturelle subliminale et insidieuse. Un hibou empaillé et poussiéreux, censé incarner la clairvoyance, nichait sur un vieux magnétoscope. Des crapauds séchés étaient cloués sur les murs décorés de vert et de violet, crapauds sans doute destinés à d’infectes préparations bassement empiriques. Deux rangées de bocaux en verre, remplis de champignons séchés, luminescents et très suspects, garnissaient le dessus d’un buffet Ragnarök de chez Ikea©, meuble d’une noirceur et d’une laideur repoussantes, et négation de l’art de vivre. Pour apporter une dernière touche à la décoration, une étagère exhibait un compas et une équerre, signes évidents d’appartenance à la mafia décadente des adorateurs débiles de la veuve Isis.

Moyennant soixante euros payables d’avance et seulement en liquide, et non remboursés par la sécurité sociale, la Pythie Berrichonne, pourvue d’une bouteille d’un litre de Ricard©, se mit en condition de clairvoyance. Les six premiers pastis ne donnèrent aucune vision à l’oracle. Mais la magie opéra avec le septième pastis, et la Pythie Berrichonne fut agitée de convulsions. Son visage aux lèvres minces et cruelles, déjà disgracieux au repos, se déforma dans cet état excité en un masque hideux et effrayant de camionneuse agressive, comme dans les épouvantables fictions télévisuelles et misogynes des Yankees sur les reines maudites de la route, à commencer par la très shakespearienne Lady Mack Truck. Grâce à cette transe, la voyante extralucide put lire dans l’eau trouble le véritable totem du Rabouilleur :
Je distingue nettement un très bel animal au pelage jaune dans cette anisette opalescente.
En vérité, ce psychologue a commis un faux positif sur votre test de totem, ce qui ne m’étonne pas, car celà arrive trop souvent avec ces incapables de Bretons, qui font un tort considérable à notre honorable profession de psychothérapeute. En plus, ces Armoricains, tous alcooliques, sont foncièrement malhonnêtes comme Victor Hugo, fils maudit d’une Bretonne positivement tarée. Les chiennes ne font pas des chats, cher Monsieur. Je ne vous apprendrai rien en vous disant que les Bretonnes ne sont que des morues, tout juste bonnes à sucer des bites dans les bars de Brest ou à la gare du Montparnasse, et en plus pour pas cher. Leur génome est si défectueux que je vous les déconseille absolument comme mère porteuse pour une GPA.
Enfin bref ! Trêve de plaisanteries ! Revenons à l’essentiel et à nos moutons ! Maintenant, je vois très clairement dans ce septième pastis que votre véritable totem est le Marsupilami, un animal également bien furtif et camouflé, mais beaucoup plus dynamique et rebondissant !

Le Rabouilleur remercia la Pythie Berrichonne en ces termes :
Ah ! Comme c’est beau la Science !
Vraiment, je ne regrette pas mes soixante euros.

Œil d'Horus

Post-scriptum du 28 janvier 2023
Service après-vente et retour d’expérience.

Le Rabouilleur parle dans ce billet des lèvres minces et cruelles de la Pythie Berrichonne, lèvres buccales bien sûr.
Abracadabra ! Action et réaction ! Le Rabouilleur agit, et les petites marchandes du temple de Vénus réagissent. Réagir reste bien leur seule ressource, leur créativité étant nulle et non avenue. Cette grande prostituée de madame Figaro publie ce jour un article sur les méthodes empiriques des Diafoirus et Diafoireuses pour obtenir des lèvres pulpeuses. Cet article n’est rien d’autre que de la publicité déguisée et très mal maquillée, le comble du mauvais goût pour une escorte-girl, qui a troqué son prénom très banal de Sylvie contre celui plus précieux et ridicule d’Anne-Gaëlle. Bonjour et adieu à la déontologie !
Rien n’arrête la marchandisation de la séduction, à part le budget de la séductrice, tout sauf illimité, grâce à Dieu.
Quand on voit le résultat sur Emmanuelle Béart, place au doute méthodique !
Et dans le doute, abstiens-toi !

In cauda venenum

Scorpion : In cauda venenum

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Testament filozofik :.

Trou noir
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Le Caravage

Le Caravage (1571-1610) Peintre italien figuratif et non conceptuel, grand-maître du clair obscur. Artiste à la réputation de mauvais garçon, ou bad boy en globish, pour dire les choses sans heurter les âmes sensibles aux micro-agressions.

Voici une de ses peintures les plus célèbres, visible à la galerie nationale d’Art ancien de Rome en Italie.
Art sacré ou art profane ? Telle est la question ! Cette question fermée reste ouverte à la discussion, d’après quelques experts auto-proclamés. Une réponse possible à cette question étant bien sûr :
– Les deux, mon lieutenant !
– Affirmatif, sapeur Camember ! C’est comme le chat de Schroendinger : il est et il n’est pas, en même temps !

Harry, Meghan et Doria (Huile sur toile, dimensions (H × L) 145 × 195 cm, peinte circa 1598)

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Bill Gates

Prévisions à court terme

Au pays des Yankees

Pour des raisons qui échappaient provisoirement au Rabouilleur, la caste oligarchique des Ricains avait décidé de s’occuper du cas d’un fils à papa, William Henry Gates III, dit Bill Gates, co-fondateur de Microsoft, et de le jeter sous un bus, pour alimenter la presse à scandales. Une raison possible aux récents ennuis de Gates Junior peut se trouver dans la lassitude de la foule devant les pleurnicheries victimaires de Mégane Makerelle et de son faire-valoir et protecteur, Dirty and Dummy Harry.
Le Rabouilleur s’attends à un grand feuilleton médiatique bien répugnant et bien orchestré, feuilleton qui tiendra de Platon, de 1984 de George Orwell, et du Bucher des vanités de Tom Wolfe.

Pour Platon, la foule aura droit à un spectacle médiatique passionnant, projeté gratuitement sur le mur de la caverne, avec des débats enflammés entre les pro-Gates et les anti-Gates, débats d’où il ne sortira RIEN..
Pour 1984, Bill Gates sera un nouveau Goldstein, alimentant le quart d’heure de la haine, surtout pour les gauchistes bas du QI.
Pour le Bucher des vanités, vous verrez un maitre de l’univers, petit génie de l’informatique, gourou et philanthrope auto-proclamé dégringoler en de multiples épisodes au rang de méprisable et vulgaire débauché et exploiteur des talents d’autrui. Les moutons de Panurge tiennent Bill Gates pour un créatif, alors qu’il n’est qu’un banal crocodile, prospérant dans l’immonde marigot des monopoles de fait; parole d’expert et de client captif ! Mais le sujet des monopoles, de fait ou de droit, est un autre problème, qui nous entrainerait trop loin. Au passage, vous noterez que les bureaucrates de l’UE n’ont jamais rien fait pour lutter vraiment contre le monopole de fait de Microsoft, qui coute des milliards d’euros à l’économie européenne. Trop occupés à d’autres choses, sans doute. Pourquoi donc une telle carence coupable de l’UE ?
Comme il est écrit dans l’Évangile de Saint Matthieu chapitre 7, verset 7 :
Cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira.

Frappez à la porte du Rabouilleur, et il vous ouvrira des perspectives :
La vie de Bill Gates va être feuilletonnée par les multiples témoignages de plus en plus glauques de ses anciennes conquêtes, ou présumées telles :
Mlle X, puis,
Mme Y, puis,
Mlle Z, puis,
les Confessions de J-J SM, ménagère désespérée et borderline de Genève, puis,
les Mémoires d’outre-tombe de Jeffrey Epstein, qu’il sera très difficile de vérifier, pour l’excellente raison que cette relation, plus que sulfureuse, de Bill Gates est morte et enterrée à six pieds sous terre (1 pied US valant 30.48 cm du système métrique).

Mais le lecteur doit se rassurer : toutes les affaires qui sortent sont couvertes par la prescription. Les journalistes corrompus (pléonasme), pilotés par l’état profond, feront monter la mayonnaise médiatique. Comme d’habitude avec ce genre d’affaire, cela donnera beaucoup de bruit pour rien (much ado about nothing).
Et pour finir : bizness as usual.(intraduisible)

Mise à jour en date du 21 mai 2021 :
la campagne de presse de la caste oligarchique Yankee contre Bill Gates s’est brutalement arrêtée.
Par contre, ce crétin de Dummy Harry Mountbatten-Windsor continue à jacasser sur la santé mentale, alors qu’il n’est ni psychiatre, ni psychologue clinicien. Chacun son métier, les vaches seront bien gardées

Mise à jour en date du 8 janvier 2023 :
Bill Gates a ainsi été jeté sous le bus, perdant son poste chez Microsoft, son épouse légitime et donc une part de son butin de guerre, non précisée par la presse servile, mais sûrement non négligeable. Mais le bus s’est arrêté juste à temps (just in time en globish), à la condition sine qua non que William Henry Gates III file droit et récite avec le maximum de conviction le narratif que lui dictent ses maîtres occultes, soit la mafia de Chicago, de Davos, de Bilderberg, ou d’ailleurs. QED.

Quand Marsupilami fâché, alors pan !

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Vœux

Le Rabouilleur adresse ses meilleurs vœux à ses lecteurs pour l’année 2023.

En 2023, il devrait apparaitre dans ce blog un, voire deux billets sur la noix de coco, d’où les cocotiers.
Stay tuned ! More news to come !
Restez à l’écoute ! Des nouvelles fraiches à venir !

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Deux bonnes nouvelles du Berry

oculus
L’oeil du Maître

Saper vedere – Savoir voir : devise de Léonard de Vinci

L’œil du Maître travaille plus que sa main, dit un proverbe chinois. C’est une vérité partielle, car il arrive toujours un moment où le Maître doit mettre les mains dans le cambouis pour montrer à ses apprentis comment conduire une opération avec les plus grandes chances de succès, dans le but d’en faire des compagnons. Il faut toujours prêcher par l’exemple, donc les travaux pratiques, et en sortir avec les mains sales, et se les laver ensuite avec un bon savon, comme le traditionnel savon Ponce-Pilate, en vente dans toutes les bonnes pharmacies et para-pharmacies, et fourniture officielle de la cour princière du Liechtenstein.

Pour parler du Berry, l’œil du Rabouilleur veille, et surveille la sous-préfecture de Vierzon, terre de confluences, sans aucun contraste, car toute rouge, où il se passe deux choses positives et intéressantes :
– La plate-forme logistique et bimodale rail-route du Vieux-Domaine, gérée par la société auvergnate Combronde, semble très active. Mais on ne parle pas dans les journaux des trains qui arrivent à l’heure, et certainement pas des trains de marchandises dans des conteneurs maritimes, qui ne peuvent pas passionner les foules, ni hier, ni aujourd’hui, ni demain.
– La centrale hydro-électrique du barrage de l’Yévre est opérationnelle, avec sa passe à poissons, rétablissant ainsi une continuité écologique entre le Cher et les bassins de l’Yèvre et du Barangeon. La passe à poissons devrait permettre à nouveau les migrations des saumons et des anguilles à la descente, puis à la remontée vers des frayères, mais seulement dans quelques années. Le verrou écologique a sauté : une bonne, une très bonne nouvelle. Une fois de plus, la vérité se lit en creux : cette vérole gauchiste d’encyclopédie Wikipedia ne donne pas la principale mesure pertinente sur l’Yèvre, c’est-à-dire la surface du bassin versant de la rivière.
La centrale hydro-électrique peut développer une puissance électrique maximale de 0.5 MW, quand les pluies le permettent. Cet ouvrage de génie civil aurait dû être construit depuis longtemps, mais mieux vaut tard que jamais. Tout vient à point à qui peut attendre. En France, on n’a plus de pétrole, ni à Pechelbronn, ni à Parentis-en-Born, ni dans le bassin parisien, mais on a encore des rivières, à la différence de certaines contrées arides.


Vierzon est un lieu de confluences à deux titres, géographique et logistique. En effet, c’est la confluence de quatre rivières : le Cher, l’Yèvre grossie du Barangeon, et l’Arnon ainsi que le croisement de deux axes ferroviaires, le premier orienté Nord-Sud et le second Est-Ouest, à savoir la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse ou POLT et la ligne Lyon-Nantes. En dernier lieu, Vierzon se situe à la jonction de trois autoroutes. Ce carrefour stratégique est naturellement surveillé de très près, notamment par un portique écotaxe sur l’autoroute gratuite Vierzon-Toulouse. L’écotaxe a disparu, mais pas le portique qui flique les véhicules. Cherchez l’erreur ! Un complot ? Elémentaire, mon cher Watson ! Sachez voir !

Voilà deux bonnes nouvelles qui ne se trouveront certainement pas dans le Berry Ripoublicain, journal quotidien départemental du Cher et un des multiples organes de propagande de la mafia des sataniques francs-maçons, tel un procureur général à la cour de Bourges, Eric von Zeppelin, petite baudruche judiciaire gonflée à l’air chaud, et grand amateur de salades nicoises. Un des plus démoniaques de tous ces mafieux est sans conteste un fielleux localier et blogueur, VZ, qui se complait et se nourrit dans la relation des faits divers les plus abjects, donc dans la boue, la fange, la perversion, l’absurdité et le vice, faits divers qu’il va écouter dans les audiences des tribunaux, comme Simenon son double, mais en beaucoup, beaucoup moins talentueux, et avec un résultat logiquement moins rentable. Preuve imparable de la toxicité de ce blogueur vierzonnais : son site ne possède pas une liste de liens externes, aussi appelée blogroll. C’est donc une impasse totale, comme les cogitations brouillonnes, baclées, paresseuses, stériles et foncièrement déplaisantes de ce pisse-copie répétitif. Comme tous les pisse-copie, VZ affiche un vernis culturel qui fait illusion à première vue, mais le vernis craque vite, l’illusion se dissipe et la pourriture finit par apparaitre au grand jour : VZ n’est qu’un banal et très méprisable agent provocateur.
Une seule tactique avec ce genre de nuisible :
N’écrire aucun commentaire sous ses billets. No comment ! Don’t feed the troll ! Ne nourrissez pas le troll !
Cette vieille pute vérolée de VZ joue la vierge outragée dans un nouveau billet sur son blog pourri. Le critique déteste être critiqué, et il n’a pas le cuir bien épais. Pas de pitié pour la canaille ! Le Rabouilleur appuye là où ça fait mal, et cette petite chochotte se met à chouiner pour faire diversion. En effet, il esquive TOUJOURS de répondre à la question essentielle :
Qui le paye pour son sale boulot de plume mercenaire ?
Qui paye pour tout ce travail disponible gratuitement ?
Qui tire les ficelles du pantin ?

Lancement de torpille
Lancement de torpille

Réaction immédiate à ce présent billet et contre-mesure idéologique lancée dans le Berry Ripoublicain depuis le navire amiral de la flotte de combat ennemie : https://www.leberry.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/vers-un-dereglement-mediatique-analyse-soizic-bouju-directrice-generale-du-groupe-centre-france_14232431/

La matrone du canard laquais, une mémère péremptoire à la déplaisante trombine de Mère-Tapedur, affublée du prénom breton et donc maudit de Soizic, monte au créneau pour tenter, en vain, de sauver l’honneur du journalisme, perdu depuis Théophraste Renaudot au Grand Siècle, imitant ainsi d’autres matriarches aussi inefficaces, comme la mère du puant FOG, et la mère du veau Jean-Michel Baylet. Cette Castafiore hypocrite a l’outrecuidance, ou plutôt le culot monstrueux, de vouloir conquérir la confiance de son auditoire. C’est NON, en vertu d’un grand et sain principe : mieux vaut savoir quand on ne sait pas, que baser son opinion sur un mensonge de la PQR, ou alors, a minima, sur une présentation biaisée, tronquée et trafiquée de la réalité. Qui n’entend qu’une cloche comme Soizic Bouju, n’entend qu’un son.

Batterie, à mon commandement !
Feu à volonté sur la vilaine sorcière ! Feu ! Feu sur la Baba Yaga de Clermont-Ferrand !
Si Balzac et Maupassant, deux génies bien Français, ont tiré à boulets rouges sur les journalistes dans leurs œuvres, Les illusions perdues et Bel-Ami, ils avaient, sans aucun doute possible, d’excellentes raisons pour le faire. Il n’y a pas de fumée sans feu ! D’autant plus, qu’ils connaissaient de l’intérieur le fonctionnement des rédactions parisiennes. Rien de nouveau sous le soleil : les journalistes aboient, et le créatif passe à la postérité !

La suite, et les explications détaillées : bientôt ! Avec des variations sur le thème :
Les routiers sont sympa, dixit Max Meynier de la radio RTL.
Les routiers sans gasole sont chômeurs, dixit Magda Michu de Neuvy-sur-Barangeon (Cher).
Et aussi, un entretien exclusif avec le Rital Marcello Da Emboli, alias le Mage de Langley, Virginie, USA, qui donnera sa recette personnelle du clafoutis littéraire : une pâte à crépe de vérité avec de gros mensonges dedans. La réussite de la recette repose sur le bon dosage des ingrédients, qui permet de tout faire avaler par le lecteur crédule. Avec un axiome de base, bien connu du bureau des légendes : un vrai mensonge est TOUJOURS une histoire invérifiable. Les murs du Kremlin semblent, a priori, aussi impénétrables que les voies de la Providence. Ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas. Celle qui parle le plus : la ridicule et cheap Carrera de Kikoztro, qui a naturellement couronné le dernier pensum du Mage de Langley. La servilité de cette marionnette parisienne avec ses maîtres occultes d’outre-Atlantique : it is not a bug, it is a feature. Ce n’est pas un défaut, c’est une fonction. Le jugement de Charles Baudelaire sur George Sand s’applique à l’identique sur Carrera de Kikoztro : elle est bête, elle est lourde, elle est bavarde.
Le pensum du Mage de Langley est une sorte d’étude de cas médical sur un certain Vladimir Vladimirovitch qui cumule de multiples pathologies : il est cancéreux, il est atteint de la maladie de Parkinson, car sa main tremble, il a aussi la maladie d’Alzheimer, car il s’exprime difficilement, et il souffre également de trouble paranoïaque comme Howard Hughes, un milliardaire yankee, absolument taré et natif du signe maudit du Capricorne, soit la double peine, car il vit isolé et reclus au dernier étage d’une tour, dans une forteresse gardée par des brutes épaisses armées de M-16, correction : de Kalashnikovs. C’est beaucoup. C’est trop !

Au contraire du vrai mensonge, l’incompétence du demi-habile François Hollande est une pure vérité expérimentale, démontrée in vivo et in extenso, par sa prestation dégradante avec la Kosovare Léonarda. Le roi est nu, et il n’a pas de flingue. Non merci pour ce moment d’humiliation de la France. Aux chiottes, le ringard !

Il y aura aussi une bonne tranche de rigolade avec un très sérieux sénateur du Berry, qui a réussi à décrocher la timbale à 500.000 euros de subventions publiques, pour une enième étude fumeuse sur un célèbre et très vieux train-fantôme : le TGV Paris-Clermont-Ferrand. Et comme dans tout train-fantôme, il y a des squelettes cachés dans les placards. Outch ! Saperlotte ! Quelle frayeur !
L’alliance du grotesque et du sublime ! Comme chez Shakespeare !

Filmographie sur le journalisme :

Le Gouffre aux chimères, film et fable de Billy Wilder, sorti en 1951, mais toujours d’actualité.
Sans aucun nationalisme nauséabond, le connaisseur reconnaitra que le titre du film en Français est par ailleurs cent fois meilleur et plus évocateur que le titre anglais original : Ace in the hole, soit l’as (du journalisme) dans le trou.
Au trou, Rubempré !

Un dernier vers pour la route, le dernier et non le moindre :
Timeo Danaos, et dona ferentes !
Virgile dans l’Enéide (II, 49).

Terminons ce billet sur le journalisme avec le cas d’un publiciste renommé dans la sphére anglophone :
Panagiotis « Taki » Theodoracopoulos, Grec, fils d’armateur, riche comme Crésus, seulement agé de 86 ans, souvent grisé mais toujours vert, époux d’Alexandra, une aristocrate autrichienne et volcanique, et qui fait cadeau aux internautes d’articles gratuits, sur un site dont il faut taire le nom pour éviter les représailles de ses trop nombreux et très puissants ennemis.

Taki
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Unicité dans la diversité

nuke them all !
Nuke

Constatation empirique :
Toutes les femmes sont vénales, mais certaines prennent plus cher que d’autres.
On trouve donc l’unicité de la nature féminine, associée à une grande diversité des coûts induits.

Les moins coûteuses sont les sentimentales qui pleurnichent en lisant des romans de Paulo Coelho, de Jane Austeen ou de Barbara Cartland. Vu le montant astronomique de droits d’auteur perçus par ces écrivains insignifiants, le scientifique en déduit logiquement qu’il y a là une vaste clientèle, et surtout solvable, un point capital dirait Karl Marx.
Les sentimentales se payent de mots pour soigner leurs maux. De belles chansons suffisent à réenchanter leur petit univers, morne, étriqué, répétitif et ennuyeux, à Mehun-sur-Yèvre en Berry, comme à Brest ou à Vladivostok, voire à Cergy-Pontoise, pour cette bernique d’Annie Ernaux, qui reste cramponnée à son rocher, contre vents et marées. Preuve imparable de son immobilisme : la bernique n’a pas jugé bon de se déplacer à la foire aux bestiaux de Brive-la-gaillarde, grand-messe annuelle des scribouillards et de leurs proxénétes dans le département maudit de la Corrèze, véritable nid de serpents hébergeant successivement Voltaire, Chirac et Hollande.
Une fois de plus, la vérité se lit en creux : aucun journaliste, cette lie de l’humanité, n’a relevé dans ses articles la brillante absence du nouveau prix Nobel dans le claque limousin. Même pas une séance de dédicace pour les admiratrices de la prof cinglée ! Soit le minimum syndical. La vérité est sans doute plus laide encore : la bernique, ou plus probablement son éditeur ou son agent littéraire, a anticipé l’absence de légions d’admiratrices. Humiliation suprême en perspective ! A l’époque des téléphones portables munis d’appareils photographiques, un malheur social et commercial peut si facilement arriver ! Et alors, à la trappe, la mal baisée par Ivan Popov !
Le ridicule ne tue pas, mais il freine beaucoup les ventes, foi de commercial ! La borderline yankee Amber Heard ne pourra pas prétendre le contraire, après avoir dépensé en pure perte la bagatelle de 6 millions de dollars pour ses frais d’avocats. Excusez du peu ! Un garde-malade compétent, muni des bons outils et d’une méthode thérapeutique adaptée lui aurait coûté beaucoup, beaucoup moins cher, avec un rapport qualité-prix raisonnable. La santé mentale n’a pas de prix, mais elle peut entrainer des surcoûts totalement démentiels chez les borderlines, la charge de la preuve étant payée par ce pantin anglo-saxon et grotesque d’Elon Mollusque.

En vérité, le Rabouilleur vous le dit : tout part à vau-l’eau, ma bonne dame !
Mis à part le flicage continuel et occulte du bandit yankee Amazon qui connait parfaitement les sentimentales par leur profil d’achats de livres. Dis-moi qui tu lis et je te dirai qui tu es !
Un complot ? Nous ne verrons pas, puisque c’est déjà tout vu !
L’informatique, les réseaux asociaux et les mega-bases de données génétiques interconnectées du Telethon, de 23andme, de Geneanet, des mormons à Salt Lake City et de Theranos ne sont pas faits pour les chiens, mais pour les humains !

Theranos : une bien belle arnaque yankee sur laquelle le Rabouilleur pourrait broder ! Mais il n’a pas de temps à perdre avec ces magouilles plus que grossières de l’oligarchie des Yankees, pour un investissement de seulement 900 millions de dollars. Excusez encore du peu. Si ce n’est pas un village Potemkine, en tout cas, c’est une très belle imitation avec une façade féminine, jeune, fraiche, décorative, arrogante et ambitieuse, bref une Wonderwoman. Elle faisait du bizness wiz attitude, comme le dit si bien madame Figaro dans la langue de Beaumarchais, sauf que Wonderwoman risque de se retrouver en taule avec Ghislaine Maxwell, sous le soleil brûlant de la Floride, et que les deux jet-setteuses pourront partager à loisir leurs expériences de vie, et plus, si affinités. Quand on signe un pacte avec le diable, il faut s’attendre à le voir réapparaitre, sous une forme ou sous une autre, parfois dans les douches d’un pénitencier pour VIP, ou Vraiment Inintéressantes Personnes.

Pour les autres femmes, il faut des arguments plus solides, sonnants et trébuchants, pour les convaincre d’adhérer à votre bon parti.

Cas pratique d’application :
Vous êtes un Normand, natif de Rouen, vipère social-démocrate (pléonasme), ancien président obèse d’une république obèse, et vous couchez avec une très médiocre comédienne, petite arriviste parisienne sur le déclin, productrice de cinema ratée en association avec un milliardaire breton et franc-maçon:. (un de plus, un de trop) , qui a calculé que sa retraite d’intermittente du spectacle sera bien inférieure à celle de veuve joyeuse d’un bureaucrate pervers et très malsain. Mais j’en entends qui disent : qui se ressemble s’assemble. Encore des méchantes langues ! La santé du bureaucrate étant chancelante au vu de sa vilaine figure, toute bouffie et rougeaude, comme s’il prenait de la cortisone, la théatreuse va décider naturellement d’assurer ses arrières, pour ménager l’avenir et permettre sa progression, suivant l’exemple de Xénophon dans l’Anabase. Puisque cette théatreuse, vieille professionnelle du virtue-signalling, en globish, ou parade de vertu en bon Français, n’est pas ennemie de la phynance, bien au contraire, vous vous retrouvez à la salle des mariages de Tulle, préfecture de la Corrèze, devant monsieur le maire et vous devez répondre, en langue d’oïl, OUI à sa question, sinon :
Point d’argent, point de cuisses.
En plus, c’est pas cher, c’est l’état qui paye !
Certes oui, sauf que l’état, c’est vous et moi, heureux contribuables !

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Pâtisserie

caducee
Caducée d’Hermès

Le théorème fondamental de la Pâtisserie

Le Rabouilleur s’honore d’avoir énoncé le théorème fondamental de la Pâtisserie, une grande découverte de la psychologie positive, au même titre que le principe de Brandolini.
Voici son énoncé :
Pour faire un bon gâteau, il faut
1/ une bonne recette
2/ de bons ingrédients
3/ un bon pâtissier, ou une bonne pâtissière. Respectons la parité !

Ce théorème énonce des conditions nécessaires, mais non suffisantes.
En effet, la pâtisserie est un Art, et non une Science, car il y a trop de variables dans la confection d’un gâteau ou d’un entremets.
Donc, même en réunissant les trois conditions requises, le meilleur pâtissier du Monde n’est pas à l’abri d’un ratage.
Ce théorème possède le grand mérite de mettre en valeur le facteur humain, dans la condition n°3. En effet, il ne suffit pas d’appliquer mécaniquement des recettes, si on ne posséde pas un certain savoir-faire personnel, résultat de multiples expériences, réussies et ratées. Paradoxalement, une expérience ratée peut conduire à une brillante innovation, comme pour la tarte aux pommes renversée des soeurs Tatin de Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher). Et si les mauvais ouvriers ont toujours de mauvais outils, les mauvais patissiers feront toujours de mauvais gateaux.

La découverte de ce théorème fondamental provient d’une lutte sans merci entre le Rabouilleur et une de ses trois grands-mères, particulièrement retorse et coriace, lutte gagnée avec bonheur, par ruse et sans forcer par le Rabouilleur, immunisé contre l’infecte moraline et les châtiments corporels, soit les deux poisons, psychique et physique du caducée d’Hermès. Cette vieille et malfaisante sorcière, enseignante retraitée, exerçait un chantage puéril, primitif et inefficace sur le Rabouilleur, pourvu d’un esprit fort dans une chair forte :
Si tu ne m’obéis pas, je t’enfermerai dans le Cabinet Noir.
Et alors ?
Dans le Cabinet Noir, hors de ta néfaste influence, je pourrais réfléchir tranquillement à ma guise, et SUREMENT pas pour écrire un testament filozofik qui pourrait tomber en de mauvaises mains. Donc, conséquence logique, je n’ai NULLE intention de rejoindre le complot satanique des francs-maçons dont tu es juste une marionnette toxique !
Le Cabinet Noir, c’est l’autre nom de ma tour d’ivoire ! Le Noir devient le Blanc ! Subversion totale !

Tour d'ivoire

La tour d’ivoire de Galilée

Cette veuve très malveillante ne connaissait qu’une seule recette de pâtisserie : le gâteau manqué.
Le gâteau manqué, comme son nom l’indique bien, est une sorte d’étouffe-chrétien.
Mais ne soyons pas sectaire : il peut aussi étouffer un islamiste, un marxiste, un woke, un trotskiste, un nihiliste, une païenne d’Amiens, détraquée sexuelle et corruptrice notoire de mineur, ou mieux encore, un franc-maçon athée, pervers narcissique et camé à la cocaïne jusqu’aux yeux !
Le jeune Rabouilleur, affamé par la sorcière après un séjour prolongé dans le Cabinet Noir, se retrouvait contraint et forcé d’ingurgiter cette infamie pâtissière, sous ce fallacieux argument, aussi biaisé qu’un livre de Simone de Beauvoir : ce gâteau manqué ne peut être que bon, puisqu’il ne contient que des bonnes choses. Erreur logique et sensible manifeste, autant pratique que théorique, d’où naquit l’intuition du théorème fondamental. Ce théorème n’est d’ailleurs qu’une instance d’une vérité plus générale : le Tout n’est pas seulement la réunion des Parties, vérité déjà formulée par les mathématiciens Français Henri Poincaré, pour la topologie, et René Thom, pour la biologie moléculaire.

Le seul antidote connu par le Rabouilleur au gâteau manqué consiste dans la crème Anglaise, qui permet de faire passer la pilule.

Que le diable emporte les Anglais, sauf Shakespeare, Isaac Newton et l’inventeur inconnu de la crème Anglaise !

Buvons un coup, buvons en deux
À la santé des amoureux
À la santé du Roi de France
Et merde pour le Roi d’Angleterre !

Bibliographie
La Bible de la patisserie Française a été écrite par une célèbre prophétesse du XXe siècle Ginette Mathiot.
Ouvrage publié dans le livre de poche sous le titre d’origine de :
La patisserie pour tous.

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Antidote

Arès

Arès, dieu de la guerre

Antidote simple, efficace et économique contre la fausse théorie du genre
Antidote ​​​: nom masculin
Substance destinée à neutraliser les effets d’un poison, d’un venin, d’un virus. synonyme : contrepoison.

La théorie du genre, qui consiste à nier les différences et complémentarités entre les deux sexes, évidentes pour un adulte, est un poison de nature idéologique.
La toxicité de cette théorie se prouve par les effets délétères sur les personnes fragiles, généralement adolescentes, exposées à ces discours orientés toujours dans le même sens, contraire à la physiologie. On rencontre des Noirs albinos, mais il ne s’agit pas d’une situation physiologique, mais de cas marginaux et douloureux, causés par un défaut génétique de la synthèse de la mélanine, un pigment de la peau et des poils. Toute personne qui montre un cas marginal comme un exemple de la physiologie est un psychopathe. Les psychopathes sont peu nombreux, mais ils se regroupent en minorité agissante, ce qui les rend très dangereux. En outre, ils ont la détestable habitude de recruter comme auxiliaires des idiots utiles et bruyants, tels Manuel Valls dit El loco, le rienologue Onfray, le mythomane Yann Moix, la très hystérique Christine Angot, la très soporifique Delphine Horvilleur, et nec plus ultra, la très autiste Greta Thunberg. Pour intoxiquer les adolescents influençables, ces empoisonneurs ont investi prioritairement et depuis longtemps l’instruction publique, avec la complicité active des bureaucrates pervers de la rue de Grenelle, qui trament leurs complots dans les coulisses, pendant que la marionnette ministérielle s’agite sur scène pour occuper la foule. Cette vermine bureaucratique utilise la vieille technique des pickpockets : détourner l’attention de la cible avec les provocations très calculées d’un sinistre bouffon pour leur permettre de faire leurs sales coups en douce, ni vu, ni connu. Le sinistre bouffon devrait voir, ou revoir, le film The ghostwriter de Polanski pour mieux évaluer les risques de son métier, et méditer ensuite sur l’exemple réel, probant et funeste du Japonais Shinzo Abe. Un malheur est si vite arrivé ! Surtout quand on a de mauvaises fréquentations.

Mais ne soyons pas sexiste : on trouve aussi des provocatrices de sexe femelle, comme cette rombière de 73 ans, maire de Beauvais, véritable ruine, que même le célèbre Stéphane Bern ne pourra pas sauver de la décrépitude avec son loto du patrimoine. Patrimoine ? Ouh ! le vilain mot sexiste ! La Rochefoucault l’a écrit au Grand Siècle : l’enfer des femmes, c’est la vieillesse. Donc longue vie à cette matriarche manipulatrice ! Ces vieilles momies manquent tellement et cruellement d’adrénaline, une neurohormone, qu’elles se permettent toutes les transgressions pour un petit shoot, au risque de se prendre un très douloureux retour de manivelle, plus que mérité. Action et réaction font deux shoots d’adrénaline : c’est la fameuse loi endocrinienne du Rabouilleur.
Encore un paradoxe résolu : la présence de cette matriarche hors d’âge dans une équipe composée de jeunes trous-du-cul arrogants et sans expérience, équipe pilotée par une autiste dominatrice, sûre d’elle-même, à l’indivualisme forcené et à l’hérédité bien, bien chargée. Cette présence semble aussi incongrue que celle d’un bloc d’anthracite au milieu d’une piste de ski enneigée.

En appliquant la théorie des jeux à cette situation aberrante, on constate qu’il n’y a rien à gagner, mais tout à perdre, à s’embarquer à bord du Titanic progressiste pour cette femme droguée de la politique depuis 1981, soit 40 ans bien tassés, politicienne plus qu’aguerrie et assez conservatrice sur les moeurs, pour de bonnes et antiques raisons.
D’où le paradoxe : qu’allait elle faire dans cette galère ? Des fourberies, c’est maintenant une évidence a posteriori !
En régle générale, un paradoxe provient d’une insuffisance de l’information nécessaire à la compréhension d’une situation, à un instant donné. Avec le temps, l’information finit par devenir compléte, le paradoxe éclairci et la compréhension évidente : cette dame patronnesse à bout de souffle joue la chêvre bélante, placée sur une estrade médiatique par ses maitres occultes pour appater des loups assez stupides pour sortir du bois. Quant à savoir qui sont ses maitres occultes : voilà une bonne question ! Suivez la piste des réseaux sociaux et vous aurez la réponse !

A poison idéologique, antidote idéologique, bien sûr.
Un excellent antidote existe depuis 2003 en France. Il est efficace, dénué d’effets secondaires, testé avec succès sur des cobayes par le Rabouilleur, et d’un prix dérisoire.
Pourquoi donc s’en priver ?
Surtout, si vous êtes parent d’un enfant en proie aux tourments de la puberté. Dans certaines familles, la puberté est appelée l’age bête, ce qui résume bien la situation. La durée de l’age bête peut varier fortement d’un individu à l’autre, mais en moyenne, il faut compter de l’ordre de deux longues et pénibles années. Les parents d’adolescents difficiles peuvent toujours se rassurer avec le parcours de vie de la Yankee Paris Hilton. Elle fut une adolescente très rebelle, renvoyée de plusieurs colléges, et on ne trouve pas plus conformiste comme adulte, ni plus matérialiste.

Voici l’antidote, fruit de plus de 20 années de travail d’un psychologue clinicien, assisté de son épouse, deux vrais praticiens de terrain, et non deux universitaires théoriciens en chambre.
Les Hommes viennent de Mars, les Femmes viennent de Vénus
John Gray
J’ai Lu
Prix public : 7,80 € pour 352 pages.

disponible dans les librairies indépendantes
https://www.librairiesindependantes.com/product/9782290029121/
Le Rabouilleur précise qu’il n’a aucun lien d’intérêt commercial, ni avec les auteurs, ni avec l’éditeur, ni avec les détaillants.

Résumé :
Les hommes et les femmes ne parlent pas la même langue !
D’où les frustrations, les malentendus, les déchirements…
Mars, ou Arès chez les Grecs, dieu de la Guerre, Vénus, déesse de l’Amour : les deux sexes se ressemblent peu dans leur manière d’agir et d’exprimer leurs sentiments.
Des années d’expérience comme thérapeute conjugal ont permis à John Gray d’analyser ces différences pour en faire une source d’enrichissement mutuel plutôt que de conflit.
Best-seller dans le monde entier, ce guide est indispensable pour communiquer et vivre en harmonie avec l’autre sexe.

L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir : une maxime de source inconnue, mais tellement vraie.
Les deux parents ne pourront jamais convaincre leur enfant, adolescent, inexpérimenté et rebelle, mais ce livre lui donnera à réfléchir sur ses échecs inévitables et ses illusions perdues, et si ce livre ne lui fait pas de bien, il ne peut pas lui faire de mal. Primum non nocere.
Jouez votre carte maitresse en finesse : venant d’un parent, elle ne vaut rien. Par contre, offerte par un grand-parent ……
Le bon messager pour le bon message, encore et toujours !

La belle ferronnière de L. de Vinci

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Diner de cons

Gilgamesh, celui qui a tout vu
Gilgamesh, celui qui a tout vu

Le 10 août 1503, César Borgia et son père, le pape Alexandre VI, assistent ensemble à un banquet chez Adriano di Castello, cardinal tout juste nommé.
De nombreux invités ressentent de violentes douleurs.
Alexandre VI meurt huit jours plus tard.
Avant que sa mort ne soit révélée publiquement, César, malade lui aussi, envoie Don Michelotto piller les caisses papales afin d’être en mesure de vaincre la Toscane, mais sa mauvaise condition l’empêche de faire pression sur le conclave pour désigner un pape à sa botte.
Dès l’annonce de la mort d’Alexandre VI, la Romagne se révolte.

Machiavel, ce petit bureaucrate de Florence, n’a trouvé aucune explication rationnelle à ce funeste coup du sort qui mit à terre son héros, un homme d’actions, bonnes ou mauvaises, dont la violence le fascinait.
Reste alors comme explication un mystérieux complot !
Pourquoi pas ?

Le Rabouilleur a été par deux fois le con d’un diner de con, toujours organisé par des putes à gros seins. Le diner de con se passe en deux parties, la première exotérique où le con divertit, au sens pascalien, par ses agréables discours spirituels, la seconde ésotérique sans le con, que la pute vicieuse empoisonne avec du laxatif dans un verre de sangria pour qu’il dégage et laisse les pulsions bestiales des corps se déployer dans une orgie. Bref, le dualisme de Platon dans toute sa grande niaiserie ! Il n’y aura pas de troisième fois, car toutes ces putes maudites vont dégager dans la Grande Pandémie, qui ne saurait tarder. Dans le monde d’après le Déluge, il y a peu de places, et aucune pour les hirondelles de la DRM, la direction du renseignement militaire, des putes généralement borderlines totalement incurables, excessivement toxiques, vulgaires, creuses, sado-masochistes, échangistes, alcooliques, meurtrières et suicidaires, ni pour leur descendance bien tarée.
Dura lex, sed lex.

Les femmes recherchent dans des fictions romanesques de domination leurs cinquante nuances de Grey, mais dans la vraie vie il n’y a qu’une seule nuance de Rabouilleur, et c’est la suivante :

A genoux devant le Maître, salope !

Le Rabouilleur est un homme d’action qui ne peut RIEN faire à cause d’un environnement toxique, hormis cultiver des paradoxes dans un jardin secret. Du paradoxe, surgit souvent, mais pas toujours, une bonne surprise.

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