Les Trois Pouvoirs

zeus

Statue grecque

Les Trois Pouvoirs

Le taulier prend des vacances bien méritées, hors de portée des ignobles putes, espionnes suicidaires de la DRM, Direction du Renseignement Militaire, le GRU Français.

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Le temps de l’action

Passage de la Mer Rouge

Passage de la Mer Rouge

Le temps de l’action

M. Charles Gave, brillant économiste, avait sonné le tocsin dans sa chronique du 17 septembre 2018, sur son site de l’institut des libertés, avec un billet intitulé « France, réponds à ma triste querelle ! ».
Pour M. Gave, après le temps de la réflexion, vient nécessairement le temps de l’Action.
Aussi, il a décidé de mettre les mains dans le cambouis de la politique, et il a bien raison, concernant les prochaines élections pour la très malsaine Union Européenne.

Dans cet éditorial bien inspiré, il expliquait sa volonté de descendre dans l’arène politique aux cotés de Nicolas Dupont-Aignan.
Son choix est éminemment rationnel et sympathique.
Entre la peste mondialiste du macronisme et son faire-valoir, le choléra lepeniste et stérile de la déménageuse bretonne qui ne cesse de vociférer sans proposer aucune solution réaliste aux maux dont souffre la France, il a choisi une troisième voie. Choix du cœur comme de la raison.

Dans ces conditions, le Rabouilleur ne peut que souscrire à ce noble dessein, et il ressortira à cette occasion sa carte d’électeur pour tenter de peser, avec d’autres Français, sur le cours de l’Histoire.

Évidemment, les réflexions fort pertinentes et bien argumentées de M. Gave ne pouvaient que lui attirer des ennuis, des pressions et des menaces. Aussi le billet litigieux à prestement disparu du paysage Internet. La réponse à la triste querelle ne s’est pas faite attendre : 24 heures chrono ont suffi pour apporter à M. Gave l’accusé de réception, sans doute via un petit factotum fait de la même farine que le sbire Benalla.
Le Rabouilleur souhaite longue vie à M. Gave.

La lutte continue !

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Note sur l’illustration du Passage de la Mer Rouge :
Il y a un tunnel, avec une lumière au bout. Mais le prophète tourne le dos à la lumière, pour mieux avancer. Comprenne qui pourra !

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Ras le bol

La coupe déborde

La coupe déborde

Ras le bol

Il apparait de plus en plus clairement que la France n’est qu’une petite colonie des USA.
Sarkozy passait ses premières vacances présidentielles Outre-Atlantique, histoire de se faire chapitrer sur ses objectifs, à savoir réintégration militaire dans l’OTAN, et reddition économique sans conditions à la démocrature de Bruxelles. Objectifs atteints, malgré la mauvaise humeur des Franchouillards, héritiers de ces vilains Gaulois, honnis par la présente créature du Complot:., l’insipide et très creux  Macron, petit théâtreux et apprenti-filozof de mes couilles. Comme le disait un scientifique, la Filozofie est à la Science, ce que la masturbation est au sexe : c’est beaucoup plus facile, cela coûte beaucoup moins cher, mais c’est beaucoup moins jouissif !
Après Sarkozy, Hollande s’est ensuite mis au garde-à-vous devant les Yankees sur le dossier des porte-hélicoptères Mistral. Cette méchante marionnette de  Hollande a aussi conduit sa déconstruction de la France profonde avec la réforme injustifiée des conseils régionaux, qui ne peut se comprendre que par une volonté de dévitalisation des racines du peuple Français. C’est la seule explication rationnelle à cette ineptie bureaucratique !

Le lavage des cerveaux Français par la propagandastaffel Yankee se poursuit à deux niveaux, à savoir dans le domaine des media, écrits et audiovisuels, et dans le domaine des fictions de télévision ou de cinéma.

Dans le domaine des media, il ne se passe pas une journée sans que les Français ne soient bassinés avec le feuilleton Trump et ses multiples rebondissements, dignes de la série Dallas : Donald a trompé Melania avec une autre pute, Melania fait la gueule à Donald, Donald et Melania se sont réconciliés sur l’oreiller. Nouvelle pute, et le manège repart pour un tour ! Le cycle infernal est sans fin, puisqu’un cercle peut se parcourir un nombre infini de fois, comme le savent les vrais matheux, et aussi les bons physiciens !

Dans le domaine des fictions,  les écrans de télévision Français ne cessent de nous intoxiquer avec des séries sur les policiers Yankees, les médecins Yankees, les pompiers Yankees, les garagistes Yankees, les vétérinaires Yankees, les juges Yankees, les avocats Yankees, les brocanteurs Yankees et même la ridicule Medium Yankee, auxiliaire féminine et pathétique d’une justice qui part à vau-l’eau.
Pour les naïfs qui croient encore à une souveraineté nationale, qu’ils regardent le destin d’Alcatel, d’Alstom, d’Eurotunnel, de Gemplus et de Meetic croqués par des firmes états-uniennes.

Heureusement, le déclin de l’empire américain se rapproche. Avec son endettement colossal, le monstre froid de l’état profond amerloque n’aura bientôt plus les moyens de ses ambitions. Et c’est tant mieux ! Cela apprendra l’humilité à ces connards de Ricains qui se croient investis d’une destinée manifeste !

Quand le centre de l’empire s’effondrera, la France, située à sa périphérie pourra peut-être enfin recouvrer les moyens de sa Souveraineté !
C’est juste l’économie !

Conclusion :
Il faut avoir les idées claires, et faire les choses dans l’ordre.
Tout vient à point à qui peut attendre.
Rabelais, dans son Pantagruel (Livre IV, chapitre 48)
Celui qui peut attendre, n’est ce pas une définition d’un Maitre des horloges ?

Aparté sur la Comédie humaine :
Sapere vedere, fut la devise latine de Léonard de Vinci, qui se traduit par savoir voir. Aussi il faut savoir voir, et apprécier les Castafiore qui s’agitent sur la scène de la politique Française, pendant que les véritables décideurs font leur tambouille dans les coulisses. Après la Taubira, la Dati, nous avons maintenant Marlène Schiappa comme nouvelle diva du mauvais opéra de la Macronie.
La Schiappa a été sélectionnée dans la distribution de l’opéra macronien, car elle était la plus convaincante dans le grand air des bijoux : je ris de me voir aussi conne en ce miroir ! Plus on parle de cette conne, et plus on fait le jeu du système. Donc le Rabouilleur n’écrira rien de plus sur cette stupide et prétentieuse Castafiore ! Il convient de rappeler à ce sujet le vieux théorème d’Internet, vérifié tous les jours : le clash fait le buzz. Avec le point Godwin et la guerre des Trolls, ce sont les seuls résultats tangibles des nouvelles techniques de communication. L’esprit critique n’a rien gagné dans cette affaire, au contraire.

Aparté sur la Physique :
Par un heureux hasard, il n’y a pas que des mauvaises nouvelles. Ainsi, le système métrique, création des Français, va connaitre une cure de jouvence. La définition de l’étalon de masse va bientôt changer, grâce aux découvertes de Max Planck dans la mécanique quantique. Le kilogramme se déduira de la constante de Planck et sera donc lié à la fois de l’unité de distance et de l’unité de temps. Cette nouvelle définition de la masse permettra une plus grande précision, ainsi qu’une meilleure fiabilité des mesures, la constante de Planck étant connue avec une précision de 1,2 × 10−8.
Un cloporte gauchiste du Nouvel Obs a commis un article sur le sujet, reproduisant sans aucune honte ni royalties les précédentes réflexions du Rabouilleur sur ce sujet. Les journalistes de tous les pays se battent pour leurs droits d’auteurs contre les prédateurs du cartel des GAFA, et à juste titre, mais ils plagient sans vergogne le travail des vrais penseurs de ce siècle.
Non seulement, la coupe est pleine, mais en plus elle déborde !

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Maudite femelle

Maudite femelle

Euthanasie de la psychanalyse

Le Rabouilleur a déjà traité de la psychanalyse freudienne dans le billet sur les foutaises psychanalytiques. Pour faire passer le bon message, il convient d’en remettre une couche. La force de la pédagogie repose sur la répétition, comme le savent les vrais Maitres.

Vous trouverez donc ci-après les réflexions inspirées à un scientifique par un document rédigé par une certaine dame Madeleine Chapsal, intitulé Le Retour du Bonheur. Dans ce document, la dame Chapsal relate sa cure psychanalytique, relation à prendre avec des pincettes, car la subjectivité l’emporte largement sur l’objectivité.

Le Rabouilleur tient particulièrement à souligner en préambule, que la lecture de ce témoignage de la dame Chapsal l’a profondément ennuyé, et même fortement fatigué par son absence de cohérence. Cette lecture très pénible à dû provoquer la mort de nombreux neurones du lecteur. Mais comme la connaissance scientifique nécessite toujours de faire un effort sur soi-même, il faut savoir consentir à des sacrifices, surtout pour la bonne cause.
Heureusement, la Nature est assez bien faite : la plasticité cérébrale permet de restaurer les fonctions mises à mal par cette douloureuse épreuve, et ceci même à un age avancé.

En résumé, ce Retour du bonheur est juste un dégueulis émotionnel d’une femelle fortement perturbée, dégueulis assez indigeste, mais qui peut se révéler instructif, si son analyse est bien conduite. Le terme de catharsis en psychologie désigne la purification, qui peut se faire par le haut, ou par le bas du tube digestif. L’important, c’est le résultat !

La trame de la narration est d’une simplicité biblique : la narratrice ressent une pulsion morbide de se jeter sous une rame de métro, mais elle résiste heureusement à cette pulsion, et pour essayer de s’en guérir, elle choisit de consulter un premier psychanalyste, puis un second. Il y a de fortes probabilités que le changement de thérapeute en cours de route soit justifié par le fait que la patiente couche avec le premier thérapeute. On ne sortira donc jamais d’Éros et de Thanatos ! Et bonjour la déontologie ! Mais cette petite timide ne veut pas l’écrire, sans doute par un reste de culpabilité judéo-chrétienne. Le sommet de l’hypocrisie est atteint par la quatrième de couverture, qui proclame sans aucune honte :
Avec la franchise sans détour qui a fait son succès, Madeleine Chapsal raconte son expérience de la psychanalyse.
La preuve de l’absence totale de franchise : le mécanisme du transfert entre le soignant et la soignée est délibérément occulté. Ce mécanisme de transfert n’a rien de bien hermétique d’ailleurs, puisqu’il s’agit juste pour le patient de considérer le ou la thérapeute comme un second papa ou une seconde maman. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !
Le lecteur mâle constatera une fois de plus les incohérences du psychisme féminin, tiraillé entre les pudeurs d’une rosière et une sensualité exacerbée, qui s’exprime dans sa compulsion pour la lingerie : petites culottes, porte-jarretelles et guêpières nécessaires au repos du pseudo-guerrier !
Comme ce fait divers se passe dans les années 1960, époque où la connaissance du psychisme humain n’était pas très évoluée, la séquence n’a rien de bien original. A cette époque, le freudisme régnait sans partage, et la lamentable grand-mère Dolto se prenait pour une papesse, relayant sans aucun esprit critique la pensée erronée de son mauvais Mentor. Dolto, ou l’insoutenable pesanteur de la matriarche !
Autres temps, autres mœurs !
Hélas, les matriarches peuvent se reproduire, et nous subissons encore en 2018 la psychanalyste Roudinesco, fille pas très spirituelle de la Dolto, et native du signe de la Vierge, signe de Terre et de la routine sensuelle, qui continue à polluer l’espace médiatique Français.

On trouve également dans ce récit autobiographique toute la complication de la relation mère-fille, relation intrinsèquement pourrie, que le saltimbanque Viennois Sigmund Freud n’a pas étudiée. Honte à lui !

Comme toujours dans une étude scientifique, il convient de se raccrocher aux faits et non au ressenti, souvent trompeur. Le cas de la dame Chapsal présente les symptômes suivants :
Tuberculose
Fatigue persistante
Consommation de somnifères liée à des insomnies
Troubles anxieux
Dépression nerveuse avec idées suicidaires.
On sait maintenant que la prédisposition à la tuberculose peut s’expliquer par des carences en vitamine D, cuivre, zinc et magnésium. Il y a également de fortes probabilités que les autres symptômes de fatigue, trouble anxieux et insomnie soient dus à une carence en magnésium.
Pour votre information, la carence en magnésium se traduit par 5 symptômes :

  • Fatigue
  • Irritabilité
  • Insomnie
  • Trouble anxieux
  • Crampe musculaire ou contracture involontaire des muscles.

Le tableau clinique de la carence en magnésium ressemble à une véritable malédiction anti-sociale. La patiente étant anxieuse, irritable et fatiguée, sa vie sociale se trouve réduite à la plus simple expression : cercle familial et obsédés sexuels recherchant une relation sans implication émotionnelle.
Pour compliquer le diagnostic de cette carence, il n’y a pas de relation simple entre le taux de magnésium dans le sang et sa présence à l’intérieur des cellules.
En résumé, le magnésium peut être présent dans les fluides extra-cellulaires, mais en déplétion à l’intérieur des cellules.
Bref, en 2018, les suppôts d’Hippocrate se révèlent incapables de conduire des mesures fiables de cette carence. Encore une fois, les disciples d’Aristote seront appelés à la rescousse pour résoudre ce problème de santé publique.
Il faut l’écrire, le répéter et le marteler : dans toute l’histoire de la biologie humaine, les scientifiques définissent les protocoles et les médecins les appliquent, et surtout sans réfléchir, sinon colossal problème !
Si vous n’en êtes pas convaincu, lisez une bonne biographie du chimiste Louis Pasteur relatant ses combats homériques contre la faculté de médecine.

Dans ces conditions, à quoi sert un traitement psychanalytique ?
En fait, à pas grand-chose !
Une béquille, un pis-aller !

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Ra ou le Soleil

 

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Docteur House

Docteur House

Biologie dans l’étrange lucarne

Les Yankees nous vendent, à nous pauvres Français, les produits de leur machine à rêves dans des séries télévisuelles, dans le but inavoué, et inavouable, de remodeler le psychisme des habitants de la belle Europe. Dans leur sabir, les Yankees appellent cette intoxication de leurs victimes : le soft power !
Cette manipulation se retrouve également dans les émissions de télé-réalité, type Nabilla, où vous ne voyez que des putes qui se prennent pour des princesses, et des mâles totalement dévirilisés, réduits à l’état lamentable de pauvres chiens-chiens à leur mémère.
Si vous n’avez pas compris la thématique sous-jacente, qui est la promotion insidieuse du matriarcat, c’est que vous êtes bouché, voire même socialiste !

Parmi toutes les productions télévisuelles Yankees, une série se démarque néanmoins par une certaine tenue intellectuelle : le docteur House, un médecin caractériel qui résout des énigmes de la biologie humaine. Mais les grands professionnels sont presque toujours caractériels, et au minimum sarcastiques.
Ce héros est très largement inspiré de Sherlock Holmes. Notons au passage que Conan Doyle a suivi des études de médecine, pour en sortir très vite. La médecine mène à tout, à condition d’en sortir, par le haut si possible ! Par le bas, vous avez  le parcours du franc-mac:. Jérôme Cahuzac, suppôt d’Hippocrate assez intelligent et généreux qui s’est malheureusement fourvoyé en politique, et à gauche en plus !
Comme Sherlock Holmes, le docteur House souffre d’une addiction, à la dicodine, un opiacé,  dans son cas, au lieu et place de la cocaïne pour son modèle. Comme son illustre prédécesseur, il est aussi assisté par un comparse, le très stupide et très empathique docteur Wilson, décalqué du docteur Watson qui ne comprend rien à rien. De Watson à Wilson, les scénaristes ne se sont pas trop fatigués. Ces  scénaristes Yankees ont quand même fait preuve d’un peu de créativité : Sherlock Holmes se ressource en jouant du violon, et le docteur House en jouant du saxophone. Il faut toujours pratiquer une activité artistique pour se délasser de tant de rationalisme !

Un épisode de cette série a particulièrement intéressé le Rabouilleur, car il traitait de la problématique du génotype et du phénotype.
Pour la faire courte, les humains, comme tous les mammifères, sont une espèce sexuée, avec des différences apparentes entre les deux sexes, ce que les scientifiques appellent le dimorphisme sexuel. Une femelle présentera un vagin, un clitoris et un utérus, et un mâle aura une prostate, deux testicules et une verge. Ces caractéristiques anatomiques apparentes constituent le phénotype.

En complément, il existe aussi le génotype, qui se trouve dans les chromosomes, XX pour une femelle, et XY pour un mâle. Ce qui veut dire qu’un mâle aura TOUJOURS plus de gênes qu’une femelle, mais sera plus fragile puisqu’il ne disposera que d’un seul exemplaire de ces gênes. On en déduit aisément que le sexe faible est bien le sexe mâle, au contraire de toute la logorrhée féministe, et pour preuve, l’hémophilie et le daltonisme, désordres génétiques transmis par les femelles à leur descendance mâle, sans que la génitrice en souffre, sauf cas très exceptionnels . Celui qui a écrit que la femme est l’avenir de l’homme n’a JAMAIS étudié la biologie.
Tout s’explique : il était communiste, donc forcément limité !

Le docteur House se trouve confronté à un cas rarissime, où la patiente présente un phénotype femelle avec un génotype mâle. Après de nombreuses cogitations, il trouve la solution du problème : cette superbe femme est un simulacre de femelle, car elle possède une prostate. Encore une fois, les apparences sont trompeuses ! Exceptionnellement, les scénaristes Yankees ne sombrent pas dans le mauvais goût dont ils sont coutumiers  :  le docteur House ne valide pas sa découverte par l’examen clinique habituel et recommandé, à savoir un toucher rectal. Finalement, le docteur House se distingue de Saint Thomas, car il n’a pas besoin de toucher pour croire, puisque l’imagerie médicale a fait beaucoup de progrès en 2.000 ans !
Grâce à qui ? grâce aux scientifiques, évidemment !
La résonance magnétique nucléaire : quelle sublime découverte de la physique moderne !

Cette discordance entre le génotype et le phénotype a également été constatée sur certaines sportives d’Europe de l’Est. Les autorités olympiques ont conduit des analyses chromosomiques sur des championnes, pour s’apercevoir que certaines médaillées étaient des mâles, chez lesquels certains gênes ne s’exprimaient pas.

Quant à l’hermaphrodite de Platon, il s’agit d’une autre foutaise de cet illuminé, foutaise qui ne repose sur AUCUNE réalité scientifique. Aux dernières nouvelles, les humains ne ressemblent pas à des escargots !

On peut continuer la réflexion sur les différences liées au sexe en détruisant la très perverse théorie du genre. La théorie du genre, qui nous vient encore des Yankees, relève du très vieux débat entre Nature et Culture, ou entre l’acquis et l’inné.
Soit la question suivante : dans le comportement d’un individu, quelle part revient à son éducation et quelle part revient à son hérédité, donc au déterminisme ? Vaste débat !
La théorie du genre consiste à affirmer que les différences de comportement entre un mâle et une femelle proviennent uniquement de l’acquis. Cette thèse n’est que le prolongement logique de l’affirmation fameuse, et éminemment contestable, de l’exécrable filozofe féministe Simone de Beauvoir, icône de tous les départements de sociologie et de filozofie d’Outre-Atlantique : on ne nait pas femme, on le devient. On voit bien que cette thèse est grossièrement FAUSSE !
Bien sûr, le Rabouilleur possède de nombreuses preuves factuelles à l’appui de cette proposition. Mais, comme le Rabouilleur n’a pas vocation à servir de maitre à penser gratuit, via le réseau des réseaux, à des perroquets comme Michel Onfray, Luc Ferry, soit deux Capricornes puissamment stériles, Edgar Bourrin ou la pitoyable filozofe parigote Abecassis, il les gardera pour lui. Le partage de la connaissance, c’est pas sa tasse de thé !

Au surplus, le Rabouilleur connait parfaitement le trop méconnu principe de Brandolini qui stipule :
La quantité d’énergie nécessaire à la réfutation d’une connerie est dix fois supérieure à celle qui a permis de la créer !
Il s’agit d’un principe, mais la pratique quotidienne des media et des penseuses limitées intellectuellement rend ce principe très raisonnable, et crédible.

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Asinus asinum fricat

Asinus asinum fricat

Super-Prof, alias JPB de Marseille, pousse un nouveau coup-de-gueule salutaire contre le Politiquement Correct dans son célèbre blog Bonnet d’Âne.
Pour abonder dans son sens, le Rabouilleur dira que les causes premières de la catastrophe culturelle occidentale sont très anciennes.
En effet, le Rabouilleur a vécu personnellement dans une très prestigieuse, et très ruineuse, université Ricaine, lieu de reproduction des soi-disant élites, les prémices du désastre à venir.
Il y avait déjà, au début des années quatre-vingt du défunt 20e siècle, un mouvement gauchiste de contestation du caractère obligatoire des cours de Civilisation Occidentale (Western Civ).
D’après tous ces gauchistes, pas besoin de Socrate, Aristote, Démocrite, Érasme, Descartes, Newton, Leibniz, Hobbes, Locke, Burke pour comprendre le Monde.
Tous ces mâles blancs et morts : quelle horreur !
Surtout pour ces archi-connes de féministes ! Les mêmes qui veulent nous faire croire à l’existence d’un impossible matrimoine ! A part les confitures, la couture et la broderie, on ne voit pas bien en quoi consiste le matrimoine. Même Marie Curie ne fut que l’exécutante zélée de son mari, le grand Pierre Curie !
Le Rabouilleur a subi à cette occasion toute une logorrhée pesante, et proprement insupportable, sur la dénonciation de l’ethnocentrisme, porte ouverte à tous les vents mauvais (et puants) du relativisme. Mais cette exposition précoce à la décadence états-unienne agit à la manière d’un vaccin sur le métabolisme du Rabouilleur, en suscitant une vive réaction contre cet abominable pays, fondé par tous les rebuts de la Grande-Bretagne : fanatiques religieux, prostituées et bandits en tous genres !

Beaucoup plus tard, le grand romancier Tom Wolfe a bien décrit la pourriture intellectuelle des facs de son pays dans son roman Moi, Charlotte Simmons, (2004) à lire ou à relire. 3 ou 4 ans d’immersion totale furent nécessaires à l’écrivain pour amasser la matière première de son Grand Œuvre, pour parler comme les francs-macs.
Les Belles-Lettres, c’est du vrai boulot, mine de rien !

A cette occasion, le Rabouilleur souhaite revaloriser l’âne, asinus en latin, bel et robuste animal, injustement décrié comme un exemple de sottise. C’est faux !

Pour participer à la promotion de l’âne, de l’égalité entre les sexes, et à la culture du peuple, le Rabouilleur revisite l’âne de Buridan, en vous livrant une version féministe de ce célèbre dilemme filozofik : l’ânesse de Buridan !

L’ânesse de Buridan

L’ânesse de Buridan

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Le loup, la chèvre et le chasseur.

blason de Bourges


Armoiries de la ville de Bourges

Fable berrichonne.

Un loup décimait les troupeaux de moutons du Berry. Les moutons étaient la principale ressource économique des Berrichons, habitants d’un terroir pauvre, et c’est pour cette raison que les moutons figurent sur les blasons de cette belle province.

Comme ce loup mettait en péril l’économie du terroir, les villageois se réunirent pour décider de la conduite à tenir.
Un vieux sage proposa aux villageois d’utiliser une bonne ruse qu’un de ses maitres, le pépé Sarastraud de Morogues, lui avait enseignée dans sa jeunesse.
Pour piéger le loup, il suffisait d’attacher une chèvre à un piquet. Quand le loup, par l’odeur de la chèvre alléché, se manifesterait, un chasseur embusqué lui tirerait le coup de fusil fatal, réglant ainsi le problème.
La ruse fonctionna à merveille, et le loup fut flingué très proprement et efficacement.

Très curieusement, cette vieille ruse est recyclée dans une infâme boite à partouzes, située à Reuilly (Indre), point de ralliement de tous les satanistes tarés et aliénés du Berry. Comme l’a remarqué  fort justement Casanova dans la république de Venise, quand les libertés politiques et économiques n’existent pas, la licence des mœurs constitue le seul simulacre de liberté.
Par contre, l’histoire finit différemment : le chasseur, après avoir flingué le loup, ressent une très forte poussée d’adrénaline et de testostérone.
Pour assouvir ses pulsions, il fait subir les derniers outrages à la chèvre, qui en ressort toute joyeuse, car elle était en pleine période d’ovulation, et totalement désinhibée par l’alcool et la pleine lune.

En règle générale, le lendemain, la chèvre ressent un fort sentiment de culpabilité et de honte, accompagné d’une pénible douleur au fondement, qu’elle tente, vainement, d’exorciser avec un psychothérapeute qui se trouve être désespéré, introverti, routinier, procédurier, stérile, natif du Capricorne, et d’un conformisme exaspérant. Mais, comme dans la série Yankee  X-Files, la Vérité est ailleurs !

Moralité :
Le Savoir est le Pouvoir, et l’Arbre de la Connaissance ne porte pas forcément de mauvais fruits. Par contre, le Savoir ne doit pas être divulgué sans discernement. Il ne faut JAMAIS donner de la confiture aux cochons, ni a fortiori aux cochonnes.

Voilà pour aujourd’hui notre leçon de théologie, sur le thème du péché originel !

Zeus - lanceur de foudre

La foudre est au gouvernail du monde-Héraclite

Post-scriptum :
Le Rabouilleur éprouve le sentiment gratifiant, mais nullement rémunérateur, d’être un premier de cordée.
Postérieurement à ce billet, le site Causeur livre à ses lecteurs et lectrices des cogitations fumeuses sur la Vénus du pauvre, Miss Camping, qui ne doit surtout pas ouvrir son clapet, sinon c’est la débandade assurée. Sois belle et tais-toi ! dirait un macho. On trouve également des billets sur les satanistes femelles, opportunément renommées libertines ou comédiennes porno, où de futures matriarches tentent de justifier leur vision biaisée du monde, conforme aux romans d’un certain Houellebecq, n-ième petit prophète malsain de l’Apocalypse.
Et il n’y a pas de spectacle plus divertissant et plaisant pour un bon Esprit que de voir une matriarche se planter dans les grandes largeurs !
Ainsi parlait Frédéric II de Hohenzollern ! (Électeur de Brandebourg, puis roi de Prusse)

Post-post-scriptum : la guerre des Trolls aura bien lieu.
Le Trueman Show insiste, persiste, et signe, en réagissant au précédent post-scriptum de deux manières, qui n’ont pas échappées à la sagacité de l’auteur.
La PQR (presse quotidienne régionale), aux mains des francs-maçons, publie des entretiens avec des Vénus du pauvre, ou pour être massonikement correct des Isis du pauvre, alias les Miss France, où ces pauvres femelles nous expliquent : je suis belle, mais j’ai aussi une cervelle ! Incroyable ! Invraisemblable ! Improbable !
Parallèlement, les media relayent à plaisir les élucubrations d’une obscure officine féministe, qui s’offusque des cartes postales montrant l’anatomie de petites putes narcissiques, du Cap d’Agde, d’Ibiza, de Brest, de Mehun-sur-Yèvre, ou de la dune du Pyla. Pathétique ! Grotesque ! Trollesque !
Surtout Commentez, Twittez, Likez, et ainsi faites-vous Fliker !
C’est le but du Jeu !
Vilain jeu, auquel le Rabouilleur ne se prêtera pas. Et c’est pour cette excellente raison, que vous ne trouverez pas sous les billets de liens vers Facebook, Google+, Instagram et Twitter, petits flics Yankees de toute la planète Terre.

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Balance ta pute !

Balance ta pute !

Séquence féminisme réel

Il y a actuellement une mode dans le Cyber-Espace qui consiste pour certaines femmes à balancer des porcs, réels ou supposés.

Dans un souci de symétrie entre mâle et femelle, le Rabouilleur va balancer une de ces nombreuses putes, qui l’ont harcelé sexuellement dans sa brillante carrière. Ce harcèlement, très pénible pour la victime, peut s’expliquer par une réalité purement biochimique, triviale, génétique, objective et absolument pas romantique : les prélèvements sanguins du Rabouilleur montrent une concentration bien supérieure à la norme en testostérone, l’hormone du vrai machiste, ce qui semble attirer les putes de Mehun-sur-Yèvre, de Brest, ou d’ailleurs, via des signaux encore mal connus des scientifiques. Certaines de ces putes ont fait des enfants dans le dos du Rabouilleur, subjuguées par le potentiel reproductif du géniteur. Mais là n’est pas le vrai problème, car ces aventures sexuelles se passaient entre adultes consentants, même si le consentement du Rabouilleur n’était pas très éclairé, par défaut d’expérience. Mais une aventure vécue et très précise va illustrer le vice du défaut de consentement.

Étant salarié d’une société de négoce, et assez bien payé dans son travail, le Rabouilleur, joyeux et fringant divorcé, tapa dans l’œil d’une secrétaire de cette entreprise. Il faut savoir que dans cette société la population mâle se divisait en deux catégories : les hommes mariés et les queutards célibataires, avec comme exception le Rabouilleur, ni marié, ni queutard. On trouve également dans la vraie Vie des queutards mariés, mais nous n’en parlerons pas, pour la simplicité de l’exposé, et ce ne sont pas DSK, Tarik Ramadan et le Yankee William Jefferson Clinton qui viendront nous contredire. Vous noterez le parfait équilibre entre les trois religions du Livre. Même motif, même punition : c’est le B A-BA de la justice.

Cette secrétaire, ou assistante commerciale, une Gisquette âgée sans doute de 28 ans, tyrannisée par son horloge biologique, cherchait à se reproduire avec un mâle, riche, beau et libre, comme le Prince charmant, et le Rabouilleur correspondait assez bien au cahier des charges. Après tout, pourquoi pas ? Il semblait alors que nous vivions en France dans un pays de liberté.
En vérité, je vous le dis, tout est dans le VERBE : semblait !

Cette vilaine Gisquette envoya comme drone de reconnaissance une de ses copines secrétaires pour s’enquérir de l’avis du Rabouilleur sur sa personne. Le résultat de l’enquête fut impitoyable car Gisquette était maquillée comme un camion volé, habillée comme une pute, et parlait haut et fort comme une harengère. En résumé, le Rabouilleur accouplé avec Gisquette : même pas en rêve !

La vilaine Gisquette décida néanmoins de persévérer  dans sa quête du Rabouilleur comme futur mari, et activa le complot des secrétaires, mobilisant pour sa déplorable cause ses homologues, assistantes des grands manitous, au nom de la solidarité féminine, cette abjection.  Résultat de cette intrigue : le Rabouilleur fut convoqué séance tenante chez un des grands chefs, accusé sans preuve aucune de dénigrement public de la dite Gisquette, et sommé de déjeuner avec l’abominable femelle, sur note de frais, dans le but d’amadouer cette intrigante courroucée. Le déjeuner avec Gisquette se passa fort courtoisement, mais Gisquette n’en fut pas plus avancée pour autant.
Car on ne force pas la main du Rabouilleur !

crayon-casse

Le rêve de Gisquette revu et corrigé par le Rabouilleur

 

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Sylvie, grand-mère inculte

Sylvie, grand-mère inculte

Le Rabouilleur a croisé récemment le chemin d’une grand-mère prénommée Sylvie, qui roule en Mercedes, signe d’une certaine réussite matérielle, mais dépressive, signe d’une faillite spirituelle.

Cette grand-mère faisait des randonnées avec le Rabouilleur, et, lors des haltes propices au papotage, elle se permettait d’opposer un rictus méprisant aux réflexions profondes et pleines de bon sens du Rabouilleur, nouveau péripatéticien (1).

Cette grand-mère souffrait d’un symptôme dépressif, classique et banal, puisqu’elle ne trouvait aucun sens à son existence. Ce sont des choses qui peuvent arriver. Le psychothérapeute parisien, Capricorne pompeux et désespéré, adepte des vacances à Chicago, haut-lieu du satanisme, appelle ce phénomène la dépression noogéne. Encore une fois, donner un nom à un phénomène ne constitue aucunement une avancée scientifique, au contraire de ce que pensent les suppôts d’Hippocrate.

En réalité, cette grand-mère inculte et limitée ignorait complétement cette vérité d’Héraclite : La vie est une lutte.

Pour être plus précis, le fragment d’Héraclite est le suivant : « Le combat est le père de toutes choses ». Vous noterez le présupposé odieusement sexiste de ce fragment. Une féministe, disciple de Sainte Simone de Beauvoir, aurait dit : « La lutte est la mère de toutes choses ».

Cette vérité générale se confirme dans la biologie. En effet, tout organisme vivant doit s’adapter à son environnement : le macrocosme. Cette adaptation, si l’environnement est agressif, mobilise des ressources. Bref, le macrocosme génère du stress, et l’organisme réagit à ce stress, il est programmé génétiquement pour le faire.

Il y a donc deux situations pathologiques : l’absence de stress et le trop plein de stress. La première situation conduit à l’apathie, la seconde au surmenage, à l’épuisement, ou burn-out en sabir anglo-saxon.

Bref, pour bien vivre, il faut trouver de bons combats et les mener à bien.

Le prince Philippe, duc d’Édimbourg, nous fournit un modèle à suivre. Empêchè par le protocole de rien faire et de rien dire, relégué au rôle difficile et peu gratifiant de coach de la reine d’Angleterre, il s’est pleinement investi dans l’Écologie, via le WWF, avec beaucoup de succès.

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Note 1 :
En grec ancien, un péripatéticien désigne un promeneur, et aussi un disciple d’Aristote, qui dispensait son enseignement oral lors de promenades.

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La véritable LOGIQUE des sites de rencontres

La véritable LOGIQUE des sites de rencontres

Un site internet de rencontres est une entreprise commerciale, pas une association philanthropique.
Le marché de cette entreprise à but purement lucratif est le marché de la solitude. Comme tout marchand avisé, cette entreprise cherchera à fidéliser ses clients, donc à les maintenir dans une solitude affective soigneusement orchestrée par des moyens bien camouflés. Son seul objectif consiste à maximiser le revenu tiré de chaque client, mâle ou femelle.
Pour ce faire, chaque client doit rester abonné le plus longtemps possible, et donc ne doit pas trouver de partenaire stable.
Sinon il se désabonnerait du site.
L’objectif du client du site Internet est diamétralement opposé : trouver la bonne personne en un minimum de temps. Par bonne personne, il faut comprendre : caractère et age compatibles, non marié et proche géographiquement.

Après six mois d’expériences sur un site très populaire en France, le Rabouilleur, pas très affuté sur ce coup, a enfin compris le fonctionnement de ces sites de rencontre, et il a pu constater que son retour d’expérience était identique à celui d’une de ses cousines :
Les profils qui sont visibles et proposés ne correspondent pas aux critères de la demanderesse, par exemple le mâle proposé est beau et proche mais il est MARIE, ou alors il est beau et libre, mais à plus de deux heures de route, et les deux tourtereaux ne peuvent pas déménager.

Il faut savoir qu’un site de rencontres sur Internet se construit en utilisant deux types de professionnels : des informaticiens pour élaborer des algorithmes de recherches et des psychologues-manipulatrices pour donner les paramètres de ces algorithmes.
Comme chaque abonné répond à un questionnaire approfondi, le profilage psychologique s’apparente à un jeu d’enfant.
Il devient donc élémentaire, mon cher Watson, de proposer aux clients des profils qui ne leurs conviennent pas : fumeur avec non-fumeuse, monogame avec polygame, femme libérée avec homme psycho-rigide, croyant avec athée, intellectuelle avec bricoleur, matérialiste avec idéaliste, empoisonneuse avec guérisseur, chasseur avec écologiste, Cancer avec Capricorne, femme vénale avec homme fauché, couguar avec retraité, etc, etc … Et si cela ne suffit pas, vous présenterez un Basque à une Alsacienne, ou un Niçois à une Brestoise, ou encore un Ch’timi à une Catalane.

Si, par hasard, le malheureux abonné trouve une personne avec qui l’adéquation est optimale, alors il ne peut pas dialoguer avec cette personne.
Le cas est arrivé à de multiples reprises au Rabouilleur : une personne flashe sur lui, il flashe sur elle, et les messages ne parviennent pas au destinataire. Tous les messages finissent dans la poubelle du Cyber-Espace, mais pour ne pas désespérer le client le programme affiche message reçu. Quelle preuve avez vous que le message a bien été envoyé ? AUCUNE. Il existe une variante du scenario : vous recevez un message d’une charmante personne en parfaite adéquation, mais le profil apparait comme  supprimé par la police du site, la très efficace Webstapo.

Comme le Système est totalement vérolé, la première chose à faire pour avancer consiste en une prise de conscience du phénomène, la seconde, d’élaborer des stratégies de contournement, ce qui nécessite d’éviter le profilage, donc les traquenards de vérification, du type Badge, ou autres brevets foireux de gentilhomme.

La prise de conscience vous permettra d’éviter la dévalorisation et le désespoir. Pour vous consoler, le Rabouilleur, dans un élan inouï de bienveillance, cette tarte à la crème des magazines pour pétasses, vous livre une anecdote authentique qui doit vous permettre de remettre les choses en perspective.

Avant les sites Internet de rencontre, dans la préhistoire du Cyber-Espace, existait le Minitel, et surtout les messageries coquines, plus connues sous le nom de Minitel rose.

Un collègue du Rabouilleur fournissait en matériel informatique une de ces messageries lubriques, où des mâles pleins de sève cherchaient un exutoire à leurs désordres hormonaux. Ce collègue instruisit le jeune Rabouilleur, alors aussi niais que le pauvre Danceny des Liaisons dangereuses, de la cruelle réalité. Au siège de cette messagerie rose, il y avait un plateau de travail rempli de grands-mères devant des écrans, payées pour envoyer des obscénités à leurs correspondants qui se faisaient facturer très cher la communication. Et les grands-mères, avec leur très longue expérience de la vie, en connaissaient des vertes et des pas mûres. A l’autre bout, Christian pensait dialoguer avec Cindy, malheureuse Brestoise en chaleur et esseulée, à la jeunesse perverse, et exilée à Paris à cause d’un concours administratif absurde, alors qu’il discutait avec Fernande qui complétait sa maigre retraite, tout en tricotant des mitaines pour Dylan, son petit-fils adoré. La apparences sont trompeuses ! Et surtout, méfiez-vous des grands-mères ! Derrière sa façade bonasse, la grand-mère est une créature illogique qui ne sait qu’appliquer de vieilles recettes. Hélas ! pour progresser dans ce monde de requins, de hyènes et de chacals, il convient d’innover, et donc de trouver de nouvelles recettes. Si, par chance, ou par labeur, vous découvrez une nouvelle recette, alors la grand-mère vous empoisonnera l’existence pour connaitre vos secrets de fabrication, répliquant ainsi l’histoire d’Isis avec Ra, ou celle de Merlin l’Enchanteur avec la fée Viviane.  C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes. Une fois que vous avez saisi tous les défauts de votre grand-mère, il faut se rendre à l’évidence : cette personne vous veut du bien, mais elle ne connait absolument pas l’art et la manière d’y parvenir, par un manque patent de simplicité dans sa démarche oblique. Est-ce vraiment important ? En fait, non, car cette  grand-mère qui vous pompe l’air (toxique)  ne fait que ressasser le passé, alors que vous incarnez l’avenir.

Et l’avenir n’est pas radieux pour les grands-mères. En effet, avec les avancées de l’intelligence artificielle, les messageries lubriques sur Internet ont licencié les grands-mères pour les remplacer par des robots, les infâmes chatbots.
Où est le progrès ? Nulle part ! vous discutez avec des simulacres, comme un pauvre hère, enfermé dans la Caverne de Platon, le perroquet de Socrate.

On retrouve ainsi dans cette étude de cas le triptyque de la démarche scientifique : observation, réflexion, action.
La réflexion consiste à extraire de l’INFORMATION d’une ensemble de faits, ou à découvrir un ORDRE caché derrière une réalité apparemment absurde.
La thermodynamique nous enseigne que pour mettre de l’ORDRE dans le Chaos, il faut fournir de l’Énergie, et nous en trouvons ici une nouvelle vérification expérimentale.

Voici l’homme ! Ecce homo ! Il passe du cas très particulier d’un site Internet véreux au cadre général de l’ordre du Cosmos, et gratuitement en plus.

 

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