Glossaire de la novlangue

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Glossaire de la novlangue

Motivation :
Comme le Complot:. universel vise à remplacer le bon français par une novlangue anglo-saxonne, suivant ainsi le roman 1984 d’Orwell, vous trouverez ici, dans un effort désespéré de résistance, une liste des équivalents français à cette novlangue, qui se répand dans les media comme la vérole dans le bas-clergé breton.
Les commentaires pour élargir ce glossaire sont les bienvenus !
Qu’on se le dise !

American way of life : cauchemar
Bad boy : mauvais garçon
Bad teacher : mauvais prof
Batman : homme chauve-souris (au plafond)
Bimbo : connasse
Blindspot : angle mort
Bones : ossements
Borderline : cas-limite
Brief : exposé
Business Angel : Harpagon
Business School : piège à cons et surtout à connes.
Buzz : rumeur
Castle : château
Challenge : défi
Clinton : obsédé sexuel ou DSK
Cold Case : affaire classée
Comic Con Paris 2016 : panorama de la ringardise
Cow-boy : garçon-vacher
Debrief : compte-rendu
Desperate housewifes : ménagères désespérées
Express yourself : exprimez-vous !
Facebook : Big brother
Fast-food : malbouffe
Game of thrones : jeu des trônes
Geek : blaireau
Google : annuaire monopolistique
Interview : entrevue ou entretien.
Kardashian : petite pute
Leader : dirigeant ou meneur
Lifestyle : mode de vie
Live : direct
Look : aspect ou physionomie
Management : gestion ou administration
Melting-pot : creuset
People : célébrités sans cause réelle ou sérieuse.
Punchline : chute
Secret Story : histoire secrète
Sex and the City : pétasses urbaines
Sorry, je me marrie : Désolée, je me marrie
Spin doctor : docteur tordu
Star Wars : navet galactique
Talk : causerie
Top-model : belle pute
Uber : esclavage
Voice (the) : radio-crochet. The Voice Kids : radio-crochet infantile.

Ce petit catalogue, tiré des programmes télévisuels et des sites d’information français, vous donne un bon aperçu de la nature et de la progression du phénomène du grand remplacement culturel, phénomène qui ne fait que croitre au fil du temps. Nous risquons d’atteindre la situation de la Russie du 19e siècle : la nomenclature parlera un langage étranger, et seul le peuple gardera l’usage du français. On sait comment cette histoire a fini tragiquement en 1917.

Synthèse tirée du feuilleton télévisuel britannique « Le Prisonnier » :
Je ne passerai aucun marché avec vous. J’ai démissionné.
Je ne serai pas poussé, fiché, tamponné, indexé, chapitré, confessé, ou numéroté.

MA VIE M’APPARTIENT !

La vilaine  veuve des francs-macs.
La vilaine  veuve des francs-macs.
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Les liaisons dangereuses

Dans les airs

Dans les airs

Analyse littéraire du roman « Les liaisons dangereuses »

Ce soir, mardi 17 mars 2015, la stupide boite à images diffuse l’excellent film de Stephen Frears « les liaisons dangereuses », tiré du roman éponyme de Choderlos de Laclos. (distribution de rêve : John Malkovich, Michelle Pfeiffer, Glenn Close, Keanu Reeves, Uma Thurman, etc ..)
Comme Laclos était un artilleur, comme Buonaparte, Ferdinand Foch, Sully (grand maistre de l’Artillerie), et le Rabouilleur, il ne sera pas ici l’objet d’un tir de contre-batterie.
Cependant, comme les autres œuvres de Laclos n’ont pas particulièrement brillé par leur éclat, et que cette œuvre littéraire découvre les profondeurs du psychisme féminin torturé et intrinsèquement contradictoire avec beaucoup de justesse, la seule conclusion logique qui s’impose au Rabouilleur est la suivante :
Dans ce chef d’œuvre littéraire, Laclos n’a été qu’un prête-nom, et le véritable auteur était une femelle, une belle et grande salope, qui avait bien vécu, et donc tout compris à la vie.

Les sots, ou les esprits forts, ce qui revient au même, prennent ce roman épistolaire pour un chef d’œuvre de l’immoralité. C’est précisément l’opposé. Un libertin se prend les pieds dans le tapis de ses désirs et passe à côté de l’amour de sa vie par pure vanité. Cet idiot en meurt.
Une histoire totalement morale, mais les crétins, comme Vadim, n’y ont vu que du feu.

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Tentative de justification de l’hypothèse d’un auteur féminin :

A/ Le roman psychologique :
Depuis Madame de La Fayette jusqu’à Françoise Sagan, en passant par Jane Austeen et Barbara Cartland, le roman psychologique constitue la spécialité féminine par excellence. Écrit par des femmes et lu par des femmes. A la longue, cette petite musique donne mal au cœur, et le Rabouilleur en éprouve la nausée. Il va donc s’employer à faire passer ce petit malaise.

B/ Le genre des Liaisons dangereuses :
C’est un roman par lettres qui racontent des subterfuges, des manipulations, des manigances, quelques coucheries, et surtout beaucoup de bavardages, verbaux et écrits. En gros, toutes les scènes se passent dans un gynécée, ou plutôt une volière où trois générations de bonnes femmes jacassent. Arrivent dans la volière deux mâles, un Don Juan de sous-préfecture doré sur tranche et un jeune niais désargenté. Il advient ce qui se passe en pareil cas : du sexe, et plus si affinités. A la fin, le niais embroche Don Juan, mais hors champ, pour ne pas choquer les lecteurs, ou trop exciter ces dames. Tous les personnages finissent mal, sauf une vieille tante. Il n’y a strictement aucune action dans ce roman, qui n’a rien de bien viril, en dehors du plan sexuel. C’est donc un exemple abouti de roman psychologique.

C/ Personnalité de Laclos :
Laclos exerçait le métier d’officier d’artillerie, puis de professeur et d’ingénieur. De physique ingrat, sans fortune, il fut un bon mari et un bon père d’après sa biographie, soit l’exact opposé d’un Don Juan de sous-préfecture. Il a eu quelques velléités littéraires, mais sans succès. Les ingénieurs ne sont pas doués pour les Lettres. S’ils écrivent, leurs ouvrages sont généralement des exposés techniques, des mémoires historiques, des essais politiques déconnectés de la réalité, des pochades comme celles de Boris Vian. Par contre, si on envisage la personnalité de Laclos sous l’angle de la loyauté, on peut le considérer comme un homme fiable, et capable de garder un secret.

Additionnez A + B + C => vous êtes assez tenté de conclure à l’écriture de ce roman par une femme, qui aurait transmis son ouvrage à Laclos, à charge pour lui de le publier. La femme désirait rester anonyme pour préserver la réputation de sa famille, l’ouvrage étant un peu olé-olé, et Laclos y a gagné une belle célébrité.

Admettons cette hypothèse, et cherchons des éléments supplémentaires pour l’étayer. Dans leurs romans, les femmes se mettent toujours en scène dans un personnage, elles aiment bien cela. Comme le roman décrit des manigances élaborées, il a forcément été écrit par une femme d’expérience. La marquise de Merteuil pourrait être envisagé comme incarnation de l’auteur. Mais le personnage n’attire pas la sympathie; il ne peut donc convenir. On déplace le curseur vers un personnage plus âgé, et on tombe sur la vieille tante.
Ah Tatie ! un personnage bienveillant, qui regarde tout ce petit monde s’agiter, sans intervenir. Si ce n’est point l’auteur, c’est rudement bien imité.
Tatie, on t’a reconnu dans le tableau.

Si l’auteur est cette vieille femme, on comprend mieux la structure de l’œuvre qui serait une manière d’autobiographie trafiquée.

Trois personnages féminins s’échelonnent en âge : la jeune fille naïve, la femme mariée, puis la veuve très joyeuse. Tatie nous raconterait sa vie par une sorte de contraction temporelle. Et si c’est le cas, que voyons nous ? Une jeune fille découvre le sexe et les sentiments, puis se marie avec un raseur absent, tombe bêtement amoureuse d’un Don Juan qui la jette, ce dont elle pense mourir, et décide ensuite de se venger sur les hommes et les autres femmes pendant son veuvage. Une histoire banale et cruelle, mais très bien écrite. Les quatre personnages féminins ne seraient donc que les avatars d’une seule et même personne aux différentes étapes de sa vie.
Le roman se passe dans un château et à Paris, mais il pourrait aussi bien se passer dans un bourg du Bas-Berry. L’histoire est universelle, d’où son succès, dans le temps et dans l’espace.
Mais la tonalité générale est bien celle d’une sourde désespérance. On touche au drame de sa vie : elle n’a jamais été grand-mère, et elle tourne en rond dans sa vieillesse, cherchant un vain réconfort dans un passé amoureux, depuis longtemps révolu, et totalement ambivalent, car le désir de vengeance n’exclue pas l’amour chez les femmes.
La finalité du sexe reste quand même la transmission de la Vie (élémentaire, mon cher Watson).
De ce point de vue, ce roman résonne comme un cri de désespoir, l’affection ne trouvant nul objet où se reporter. Cette femme, seule survivante des siens, se retrouve confrontée à la solitude, à la stérilité, et au néant final, perspective glaçante, et recherche une explication à ce désastre : les mauvaises rencontres qui se transforment en liaisons dangereuses au fil du temps.

Faux scandale :
Ce livre possède une réputation sulfureuse, parce qu’il explique en substance que les hommes sont des salauds ou des niais, et les femmes des salopes, sauf quand elles sont amoureuses, et qu’alors elles souffrent.
Toutes choses que l’on savait déjà.
Cependant, hurlements dans les chaumières devant une telle description, car le tableau n’est que trop véridique, et qu’il ne devrait pas être mis sous les yeux des innocents. Après tout, cet ouvrage est seulement aussi cruel que du Maupassant, ce grand conteur Normand.

Une antidote au bovarysme :
Les liaisons dangereuses constituent l’antidote le plus puissant contre le bovarysme. Madame Bovary, c’est un roman-photo sans photo. Madame vit dans un rêve, et les huissiers finissent par débarquer. C’est logique, car la vie ne ressemble nullement à un roman-photo, même si on voudrait bien y croire.

Casanova et Don Juan :
Les Mémoires de Casanova sont contemporaines des Liaisons dangereuses et traitent aussi du thème de la séduction. Ces Mémoires sont un chef d’œuvre de la Littérature française et de la résilience. Maintes fois, Casanova retombe au bas de l’échelle sociale et se relève à chaque fois grâce aux femmes. Par contraste, Don Juan, le grand seigneur, est né et demeure en haut de la pyramide sociale. Du fait de cette position dans la hiérarchie de la société, il lui est facile de séduire des femmes de condition inférieure, sans grand mérite, là où Casanova ne peut compter que sur ses seuls talents personnels, à savoir sa bite et son couteau. Grâce à son fameux couteau, Casanova restera pour la postérité le seul homme à s’être jamais évadé de la terrible prison des Plombs de Venise.
Une des clés des Liaisons dangereuses se trouve dans ce constat : autant un lecteur masculin se projette facilement dans les Mémoires de Casanova, autant cela est impossible avec Les Liaisons dangereuses, qui décrivent pourtant le même thème de la séduction, dans la même société, au même moment historique.

Conclusion :
Comme ces Liaisons dangereuses pourraient bien avoir été écrites par une vieille femme désespérée, il faut terminer sur une note optimiste. Pour ce faire, il suffit de penser à l’épouse de Michel de Montaigne. Montaigne, héritier sensuel, diplomate raté, grand touriste, était le genre de zigoto qui vous explique que il n’y a point de Science, ce qui vous donne le niveau du penseur, personnage justement détesté par ce grand homme de Blaise Pascal, à qui il a inspiré cette belle pensée : le Moi est haïssable. Pendant que ce fameux fils à papa de Montaigne écrivait ses élucubrations dans sa tour, c’était Madame qui faisait tourner la boutique. Madame faisait cela très bien, et n’a pas perdu son temps à écrire un ouvrage d’économie domestique. Une grande dame !
Et dans la sinistre affaire du Mediator, c’est encore une dame qui a arrêté le massacre, alors que tous les hommes avaient capitulé. Et c’est un homme qui vous l’écrit.

Mise à jour : le 24 septembre 2016

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Prospective

Qui est le véritable Maitre des horloges ?
Qui est le véritable Maitre des horloges ?

Hollande sera réélu pour un second mandat présidentiel en 2017, car il apparaitra aux Français comme le moins nocif de tous les crabes qui s’agitent dans le panier de la politique française.

Encore une mauvaise nouvelle économique en Sologne :
L’usine Philips de Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher) ferme, licenciant tous ses salariés, et délocalisant la production ailleurs dans l’Empire Européen.

Vous avez voulu l’Empire Européen avec le tocard Jean-François Deniau, puis Raffarien, puis Sarko, et tous ses petits marquis comme Guillaume Peltier.
Maintenant, il faut assumer vos choix !

La comédie humaine ne cessera JAMAIS !
Ainsi, les francs-macs du Point:. font la promotion de la fille LePen, héritière de la petite boutique paternelle.  Cet article permet de vérifier, si besoin était, que la cohérence des propos, et surtout, leur adéquation au Réel n’est pas la vertu cardinale de la déménageuse bretonne, et plus généralement du sexe femelle. Pour pallier ce déficit fonctionnel, toujours d’après le Point:., des supplétifs dénommés les Horaces volent au secours de la nouvelle Jeanne d’Arc. Il eut mieux valu les Coriaces. Dans la brocante des antiquités romaines, les Gracches n’étaient plus disponibles, car déjà rachetés par Jouyet et consorts, non plus que Caton subtilisé frauduleusement par le Rastignac de la Nièvre.
Concernant les comédiens mâles, le baratin est plus cohérent, mais tout aussi pauvre en arguments, avec quelques mots-clés : union, rassemblement, cohésion du groupe et tutti frutti.

Encore une confirmation de la mauvaise pièce de théâtre, qui doit reconduire Hollande à la magistrature suprême, où l’on retrouve les ingrédients habituels des pièces de boulevard : portes qui claquent, éclats de voix et crises de nerf.
Claquements de porte avec O. Micron et la Morano, éclats de voix pour les Castafiores et le Merluchon,  crises de nerfs pour Nicolas von Bulot et les Verts.
Il y a, bien entendu, dans ce mauvais vaudeville, des personnages féminins secondaires et hautement comiques, comme un travelo nommé non pas désir mais NKM, qui semble sorti tout droit du film Gazon Maudit. La Première Pouffe de France est également réquisitionnée pour tenter d’éGAYER le quotidien des électeurs, avec des photo-reportages totalement bidons sur la pseudo-Muse dans la presse populaire.
Pour se justifier ces deux créatures nous diront : il faut bien que je vive.
La réponse se trouve dans le Don Juan de Molière : je n’en vois pas la nécessité.

La couverture journalistique de la théâtreuse doit être considérée par les esprits perspicaces comme le prélude de l’imminente campagne médiatique destinée à promouvoir Anormal Premier comme une vulgaire lessive. On connait déjà les prochains épisodes de cet opéra lessiviel : témoignages pleins d’empathie du copain de régiment, de la patronne du bar de la Poste à Tulle, de Jojo, permanent de la section socialiste de Haute-Corrèze, de Toto, syndicaliste réformiste, de Lolo, matrone de l’institut de sondages Pifop, de Coco, présidente de Connards sans Frontières, de la Castafiore de Guyane, de l’infâme Julien D. Iago, l’âme damnée, de Cécilia Hidalgo, patronne parisienne des aveugles, de la mère Tape-dur alcoolique de Lille (Nord),  et de Circéa Petassovna, la proctologue hypnotiseuse (1) de service, qui certifiera que Mollande est en parfaite santé, car il pète la forme.

Permanence de l’absurdité :
La ridicule et télégénique marionnette Franco-Marocaine qui se retrouve au sommet de l’EducNat veut instituer une rémunération au mérite des enseignants français. Comment se mesurera ce mérite, quand on sait que les graines plantées par les pédagogues mettent des années à germer ?
Il faudrait créer un prix Nobel de la Connerie, et Bel-Kassine ferait une belle lauréate.

Permanence de l’insignifiance :
Un mauvais comédien, le roquet hargneux de Neuilly, veut faire parler de lui sous les prétextes les plus foireux, pour tenter d’occuper le devant de la scène. Il ne mérite que des tomates pourries (Rotten Tomatoes) de la part des spectateurs. Les gens sensés ont compris depuis longtemps qu’il tenait la chandelle dans le mauvais duo entre la déménageuse bretonne et Mollande. Hollande, l’autre pays des fromages qui puent : ceux de la République, pour ses laquais, ses maitresses et ses vieux acolytes.

Permanence des mythes :
Quand Gilgamesh, le héros babylonien, a fini son tour du monde, il échoue dans un bistrot, où la tenancière lui sert une bière et lui explique qu’il faut savoir saisir les petits bonheurs de l’existence.
4000 ans après, RIEN n’a vraiment changé !
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Note 1 :
La devise des proctologues-hypnotiseuses est bien connue :
Parle à mon cul, ma tête est malade !

Sainte Anne

Anne, matrone des fous, des marionnettistes et des bretons.

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Le chamane

Le chamane

Harry Potter revu et corrigé par le structuralisme

Dans une tribu primitive, vous trouverez toujours deux personnages qui se distinguent des autres membres : le chef et le sorcier, ou chamane.
Cette structure primitive se retrouve à l’identique dans un village moderne : le chef s’appelle alors Peppone, et le chamane s’appelle Don Camillo.
Ces deux personnages tentent d’assurer l’avenir de ce groupe humain par différents stratagèmes qu’il serait vain et inutile d’expliciter ici.
En règle générale, le chef de la tribu est le plus costaud des membres de cette tribu, et se reconnait facilement, car il porte le plus beau chapeau. Quant au sorcier, ou chamane, c’est en général le plus malin de sa génération.

Le métier de sorcier étant particulièrement ingrat, personne de sensé ne se porte candidat à ce poste, bien sûr.
La réciproque  (1)  est également vraie : quiconque postule de son plein gré au poste de chamane est réputé insensé.
Aussi, la tribu désigne d’office, et bien à l’avance, le futur titulaire du poste, car l’apprentissage d’un sorcier nécessite beaucoup de temps.
Le postulant forcé se voit donc proposer une alternative des plus simples : soit il sera le prochain guérisseur des corps et des âmes de la tribu, soit il lui arrivera un accident de chasse, de moto, ou d’équitation fatal, accident qu’il ne pourra éviter malgré sa finesse naturelle, car il se retrouvera SEUL contre TOUS.
Si le désigné d’office possède un peu d’instinct de conservation, le choix entre les deux propositions relève de l’évidence. La tribu laisse cependant le postulant forcé totalement libre dans son choix : voilà qui prouve bien l’existence réelle, et non formelle, de la liberté individuelle.

Par contre, l’apprenti-sorcier n’est jamais informé que les deux termes de l’alternative ne sont pas forcément incompatibles :
il peut également se retrouver victime d’un accident mortel pendant sa formation, excessivement dangereuse.
Mais il ne faut pas parler des choses qui pourraient fâcher, voire démotiver Harry Potter.
De toutes les manières, si Harry Potter ressent un coup de fatigue pendant sa formation, la tribu lui dépêchera une petite Hermione. A charge pour elle, de faire remonter le moral de l’apprenti-sorcier, par tous les moyens, y compris et surtout les plus lubriques.
Ce subterfuge peut fonctionner, mais pas à tous les COUPS, si l’on peut dire ainsi.
Puisque certaines Hermiones sont de mauvaises affaires, même si elles ont été empoisonnées par une jeunesse perverse, ou des perturbateurs endocriniens.

Hermione

Hermione au naturel

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Note 1 :
En bonne logique, c’est la contraposée.
(A => B) est équivalent à (non B => non A).

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Le loup, la chèvre et le chasseur.

Le loup, la chèvre et le chasseur.

Fable berrichonne.

Un loup décimait les troupeaux de moutons du Berry. Les moutons étaient la principale ressource économique des Berrichons, habitants d’un terroir pauvre, et c’est pour cette raison que les moutons figurent sur les blasons de cette belle province.

Comme ce loup mettait en péril l’économie du terroir, les villageois se réunirent pour décider de la conduite à tenir.
Un vieux sage proposa aux villageois d’utiliser une bonne ruse qu’un de ses maitres, le pépé Sarastraud, lui avait enseignée dans sa jeunesse.
Pour piéger le loup, il suffisait d’attacher une chèvre à un piquet. Quand le loup, par l’odeur de la chèvre alléché, se manifesterait, un chasseur embusqué lui tirerait le coup de fusil fatal, réglant ainsi le problème.
La ruse fonctionna à merveille, et le loup fut flingué très proprement et efficacement.

Très curieusement, cette vieille ruse est recyclée dans un infâme lieu de débauche situé à Reuilly (Indre).
Par contre, l’histoire finit différemment : le chasseur, après avoir flingué le loup, ressent une très forte poussée d’adrénaline et de testostérone.
Pour assouvir ses pulsions, il fait subir les derniers outrages à la chèvre, qui en ressort toute joyeuse, car elle était en pleine période d’ovulation.

Voilà pour aujourd’hui, notre leçon de Sciences Naturelles !

Quant au Loup des steppes, il a aussi expérimenté le piège de la chèvre, avec une de ses petites voisines, mineure et déficiente. Mais il n’a pas donné dans le panneau, car le piège était trop grossier, et la chèvre peu appétissante.

La création artistique est surtout une récréation, foi de Rabouilleur, car la Science est chose bien aride. Cependant, les chemins de la Littérature et de la Science peuvent se croiser, car elles partagent deux objectifs communs : transmettre une expérience et donner du sens à la Réalité. Ainsi, Balzac était à la fois un très grand écrivain et un excellent observateur de la démarche scientifique, comme dans La recherche de l’absolu, triste histoire d’un chimiste fou. Balzac a d’ailleurs commencé sa carrière littéraire en rédigeant des physiologies, puis a très naturellement bifurqué vers la pathologie des relations humaines, ingrédient fondamental de la Comédie humaine.

D’aucuns s’interrogent sur la filozofie du Rabouilleur. En fait, le Rabouilleur pratique une filozofie alternative. Du premier au 15 du mois, il joue à l’épicurien. A partir du 16, il alterne et pratique le stoïcisme. Son maitre à penser se nomme le banquier, un homme qui vous dira si vous pouvez manger du Veau d’Or à la milanaise, ou si vous traversez une période de vaches maigres.
La définition de la filozofie d’après le Rabouilleur :
La filozofie est l’art de trouver du sens à des problèmes mal posés sur des objets mal définis.

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Brexit – Britain Exit

Messieurs les Anglais !

Tirez-vous les premiers, de ce bourbier bruxellois !
Vous avez tout à y gagner, et franchement rien à perdre de cette sortie d’une dictature bureaucratique, et corrompue jusqu’à la moelle des os.
Rule, Britannia !

Mise à jour le 24 juin 2016 :
Champagne pour tous les vrais Européens, héritiers de Newton et de Shakespeare !
Nigel Farage ne veut plus s’occuper de sa créature, renversant ainsi le mythe de Pygmalion. La Galatée britannique du Brexit, pauvre femelle, se retrouve ainsi orpheline de père !
Thérésa May, la nouvelle Mégère britannique, veut jouer à la Dame de Fer, alors qu’elle n’est qu’une Dame de Fonte : cassante et nullement ductile ! Elle risque de finir vaincue par les forces de l’Empire, comme la reine Boadicée !
God save the Queen !

Maelstrom

Maelstrom.
Pour éviter le maelstrom, il faut bien ramer !

Mise à jour du 11 juillet :
Les Etazuniens vont également souffrir dans leur prochaine élection présidentielle. Ils auront à faire un choix douloureux entre la peste et le choléra. Nos cousins d’Outre-Atlantique vont connaitre les délices de l’alternative entre un excité et une hystérique. Il ne s’agit, ni plus, ni moins, que d’une ré-écriture (remake)  locale du duel franchouillard de 2007 entre le gnome hargneux de Neuilly et la Dinde du Poitou. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! (Lavoisier)
Cependant, le France apparait moins corrompue que les USA. Il n’y a pas d’équivalent en France avec l’amnistie présidentielle dont a bénéficié le fraudeur Mark Rich de la part de Bill Clinton.

Mise à jour du 28 juillet :
Thérésa May est sauvée : elle va négocier avec un célèbre Franchouillard, bien connu de ce coté du Channel sous le sobriquet de Grand Méchant Mou, le très transparent et insipide Michou Barnier. Tout est bien qui finit bien.

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Epilogue

Série noire dans la Vallée Noire  (fable berrichonne) :

M. Métais, vétérinaire de La Châtre (Indre) a été dévoré par des porcs dans un élevage industriel de Sainte-Sévère (1), la désormais tristement célèbre ferme des Lumières. Encore une victime du Progrès agro-industriel. Le Président du Sénat français, M. Gérard Larcher, a voulu adresser ses condoléances à la famille de son défunt condisciple et confrère, mais en vain. En effet, ce vétérinaire berrichon, enfant de la DASS, n’avait pas de famille. Triste destin.
La femme de ménage du bon docteur Métais a déclaré au journaliste local :
Il se prenait pour Dieu le Père, mais c’était un vrai salaud. Les cochons ont eu sa peau, et ce n’est que Justice. Je ne regrette qu’une seule chose : qu’il n’ait pas plus souffert.
Belle synthèse, hélas non reprise par une presse aux ordres, qui se livre à la place dans sa nécrologie à une apologie dérisoire et risible de la contribution inepte dudit  vétérinaire à la domestication du sanglier du Berry.
La brigade de gendarmerie de La Châtre enquête sur les circonstances de ce fait divers qui n’a pas troublé la quiétude de cette verdoyante et antique bourgade.
D’après les premières constatations des gendarmes, le docteur Métais aurait d’abord été électrocuté, et aurait perdu connaissance, tombant inconscient dans le parc à cochons.
Toute ressemblance avec la mythologie grecque est ici fortuite, genre : il avait le feu sacré; c’était un vrai pro; il souffrait de crises de  foi(e); l’électricité, ça ne pardonne pas ,  etc …

Étrange malédiction sur les vétos de La Châtre :
Un deuxième vétérinaire, M. Louis Siffert, se blesse accidentellement lors d’une battue destinée à éradiquer les sangliers de la Vallée Noire. Transporté à l’hôpital, qui se moque de la Charité, il attrape une infection nosocomiale à staphylocoques SARM. Il sert de cobaye pour un nouveau médicament, le Fulminazol, endurant un long Calvaire.
Il meurt guéri, mais achevé par le remède, après trois mois de combat contre la Mort,  culminant dans une très douloureuse agonie, à la grande satisfaction de sa jeune et belle veuve, Marie-Madeleine, commerciale chez Monsanto, femme cupide et stupide.
Le 3e et dernier véto de La Châtre, bourg de résidence d’Aurore Dupin, une foldingue plus connue sous le pseudo de George Sand, une femme-veto cette-fois-ci, Mme Cindy Lopette meurt en 3:. jours, terrassée par une légionellose foudroyante, malgré ou à cause des soins du Diafoirus local et péremptoire, le docteur Raoul Didi.  Les mauvaises langues du bourg parlent pourtant d’intoxication, comme à Flint, Michigan, USA. Les gens racontent n’importe quoi, juste pour se rendre intéressants.

Les éleveurs de l’arrondissement de La Châtre se retrouvent donc dépourvus de véto, ce petit factotum de la sélection génétique et de la domestication. L’administration s’alarme de cette situation :

  • Plus de distribution des médicaments de Big Pharma.
  • Plus de tenue des registres, et de rédaction des petites fi-fiches sur chaque animal domestique.
  • Plus personne pour nourrir le monstre du Big Data, qui va mourir de faim.
  • Plus personne pour prélever les échantillons nécessaires à l’analyse ADN.
  • Plus personne pour désigner les étalons et les boute-en-train.
  • Plus personne pour l’insémination artificielle.

Toute la filière de l’élevage local serait menacée, aux dires des experts. Faut-il croire les experts ? Bien sûr que non, ils sont tous vendus !

Le Conseil Départemental de l’Indre se saisit du problème et cherche des vétos. Un oncle éloigné du Président du Conseil, souhaite vivre à la campagne, au bon air, et sans volets roulants électriques assujettis au compteur intelligent et vicieux Linky. Cet oncle établi aux USA, dans l’Illinois, s’appelle Samuel Harriman, et roule en voiture Mazda.

Il exerce à Chicago la profession de psychiatre-psychanalyste, qui ne répond plus à ses rêves de jeunesse, ni à sa volonté d’émancipation de la Nature et de son déterminisme. Moyennant une formation financée par la Chambre d’Agriculture du Bas-Berry, il peut se reconvertir en vétérinaire, spécialiste de la filière porcine, métier très proche de son premier emploi.
Car, suivant la sagesse populaire, en tout homme sommeille un porc.
Et le premier boulot du psychanalyste consiste d’abord à réveiller ce porc.
D’après cet Oncle Sam, qui a beaucoup écouté les hommes, et aussi les femmes, s’épancher sur son divan avant sa reconversion berrichonne, le porc, ou la truie, est supérieur à l’homme, ou la femme, pour une excellente raison :
il ne parle pas.
Il n’écrit pas, non plus.

Cochon qui s’en dédit !
Et allez voir les Diablesses, vous m’en direz des nouvelles !

Moralité, tirée de la sagesse populaire française :
Les hommes s’attrapent par la queue, et les femmes s’attrapent par les oreilles.
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Note 1 :
Comme les vrais initiés:. le savent, Sainte-Sévére est la patronne des Sado-Masochistes. Son principal sanctuaire se trouve dans une commune du Bourbonnais : Le Donjon (Allier),  commune dont la mairesse se nomme Madame Reine Delanuy.

Navigation en haute mer : déconseillée aux petites natures !

Navigation hauturière :
déconseillée aux petites natures !

 

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Final

cadmiumLes observateurs de la Vie ne doivent jamais s’impliquer.
in Le Prisonnier, dernier épisode (feuilleton britannique)
Les sorciers possèdent toujours une double compétence en intoxication, physique et mentale.
Pauvre petit Franchouillard, tu ne résistes pas à nos empoisonnements, gazeux et liquides, jésuitiques et maçonniques.
Noir, c’est noir, et il n’y a plus d’espoir, d’après les mauvais augures, de Rome, de Thèbes comme de Chicago. Donc, d’après Charles Darwin, tu ne dois pas te reproduire.
Même au niveau microcosmique de Vierzon (Cher) (1), le provocateur local de l’abject blog Vierzonitude, adorateur imbécile des machines agricoles, continue ce sempiternel travail de désespérance, au service de ses maitres cachés. La fonction sociale du provocateur consiste à identifier les différentes thématiques qui permettront d’agiter le peuple avant de s’en servir. C’est un générateur de bruit à large spectre qui sert à connaitre les endroits qui font mal. Via les commentaires sur les blogs, il devient élémentaire d’en déduire les résonances de l’opinion, pour mieux les amplifier ultérieurement. Bien vu ! Cependant, le lamentable plumitif local s’épuise à réciter en boucle sa pauvre ritournelle qui finit par se condenser en :
Beaucoup de bruit pour RIEN, ou Much ado about nothing, en anglo-saxon.
Rien, rien de rien : pas un seul commentaire ! pas un seul clic pour les flics Facebook et Google+ !

Comme dans la mécanique quantique, l’observation perturbe l’observable (2). Ainsi, le blogueur mercenaire et peu inspiré de Vierzonitude vient de supprimer de son blog la possibilité de cliquer sur les Like de Facebook et Google +. Une preuve supplémentaire que le Rabouilleur a tapé dans le mille. On n’apprend pas les grimaces à un vieux singe.
Provocateur, c’est un métier, coco ! qui eut payé. Mais les temps sont durs, et  c’est pour cette bonne RAISON que le plumitif se retrouve astreint à remettre sans cesse du charbon dans la machine à ENFUMER. Il prêche le faux pour savoir le vrai, suivant une recette ancestrale. Il se fait l’avocat des diablesses locales, qui tentent, désespérément, vainement et par des discours insensés, de  gouverner tout ce petit monde. Ce scribouillard, gribouillard, grenouillard, comme aurait dit le Grand Charles, rédigera sur le tard ses Mémoires, dont il a déjà trouvé le titre :

Je suis un pôvre Charlie, mais ne le dites pas à mon père spirituel :
Il me croit pianiste dans un claque.

Dans la réalité, les petits provocateurs, les vierzonnais comme les parisiens des Bobards d’Or, sont payés pour entretenir ce qu’ils dénoncent. Avec la combinaison d’un faux scandale et d’un faux moraliste, on obtient le résultat attendu : une véritable inaction des spectateurs d’une très mauvaise pièce. Ce scénario immuable se retrouve dans d’innombrables manipulations de l’opinion, les plus récentes étant les psychodrames Cahuzac, Thevenoud, Platini et du 19 mars 1962. Cette manip du 19 mars 1962 donne une occasion de rejouer l’inusable farce Coca-Pepsi avec les trop vieux ringards Hollanzy et Sarkollande. Les docteurs tordus ne savent plus quoi inventer pour diviser le peuple français, et justifier ainsi leurs honoraires. Cerise sur le gâteau, ces pitres incurables invoquent des sondages honteusement truqués par les très corrompus instituts Pifop ou Opinion_NoWay, en secours de leur minable et ridicule bidonnage. Pathétique !
Il existe une variante assez subtile de ce canevas de base, qui n’est cependant pas à la portée du Science-Pipoteur lambda moyen : le vrai moraliste qui fournit des prescriptions sciemment erronées, ou qui se garde bien de fournir aucune piste d’actions. Certains noms viennent à l’esprit, mais ce blog restera un lieu d’explications, et non de délations. Une piste néanmoins : le moraliste s’habille toujours en noir, pour impressionner le chaland. L’habit ne fait pas le moraliste, mais il y contribue.

Une seule morale semble valable :
Prolétaires de tous les pays, économisez-vous !
et surtout ne vous indignez pas, car vous n’y gagnerez rien, hormis une extinction de voix. L’indignation convient à la jeunesse qui ne veut ni Dieu, ni Maitre. Avec l’age, on essaye de se contenter de n’être ni une poire, ni un salaud, et c’est déjà bien assez difficile.
Encore une fois, la même logique sociale : le provocateur a presque toujours été programmé pour ce rôle depuis son enfance par les Hommes-en-Noir, dont c’est la raison d’être.
Encore une fois, le Rabouilleur a découvert dans ses recherches sur le Réseau des Réseaux l’exact symétrique du blog pessimiste Vierzonitude avec cette page Facebook de Je Vierzon Positive, faussement optimiste, mais réellement désespérante par sa propagande pour des hommes-objets, reflets parfaits des femmes-objets.
Dans ce délire Virtuel, on retrouve le folklore universel sur l’opposition entre le Blanc et le Noir, entre les Lumières et les Ténèbres. Avec éventuellement une variante en noir, blanc et rouge, pour exciter les pauvres neurones épuisés de toute cette clique masso-nik (TM).
Dans la Réalité, ces blogs sont uniquement des pots de miel (honeypots en anglo-saxon), des ruses, des pièges, des traquenards, des leurres, destinés à détecter par les commentaires sur les réseaux a-sociaux les tendances, les ressentis, les frustrations, les espoirs, bref les idées, des citadines et des citadins pour mieux les manipuler.
Dans quel but ? C’est une bonne question, et je vous remercie de me l’avoir posé !
Quant à la fausse opposante au faux communiste, maire de Vierzon (Cher), qui perd ses beaux cheveux (symptôme de quoi ?), elle lance un concours de photo, sur Facebook bien sûr, pour capturer l’imaginaire des autochtones, ou ce qui l’en reste.
Cette manipulatrice proche-orientale, psychologue conjointe d’un suppôt d’Hippocrate, trouvera au pied de ce billet une image pour alimenter son concours pervers.  Elle ne se lasse jamais dans son entreprise de flicage des berrichons en relayant sur son site une nouvelle pétition bidon intitulée : Vierzon pétitions et coups de gueule (dans le vide, bien entendu). Cette boni-menteuse se trouve ainsi appairée avec un prescripteur de pilules du bonheur : quelle coïncidence avec le cas de Madame Michu et du Docteur Knock ! Encore un effet de la Divine Comédie, expliquée dans un précédent billet !
Quant au sous-préfet de Vierzon, petit Pinocchio de rencontre, il intoxique lui aussi ses administrés avec des sornettes distillées dans le quotidien local, propriété des Frères:. Ce sous-préfet se refuse ainsi à organiser la réception traditionnelle pour la Nouvelle Année. Pensez donc ! cette réception serait une occasion de rencontres impromptues, sans possibilité de flicage sur Facebook. Complot ? vous avez dit complot ? je vous assure, mon cher cousin, je n’ai pas parlé de complot ! Tous les systèmes informatiques sont interconnectés, mais il ne s’agit ni d’un complot, ni d’un drôle de drame !

Absolvons ici et maintenant ce pauvre sous-préfet, qui ne fait qu’obéir aux directives émanant des instances supérieures de sa petite pyramide:. hiérarchique.
Dis-Moi qui te paye, et Je te dirai comment tu penses ! Voilà Ma synthèse finale.

Le Rabouilleur, quoique très pauvrement éclairé (3), trouve les arguments de toute cette clique vierzonnaise carrément illogiques, voire légèrement amoraux. Peu importe, puisque Vierzon n’est qu’une vieille ferme des animaux, maintenant délaissée par les marionnettes berrichonnes, vétérinaire, gériatre et institutrice en tête, pour Béziers, nouveau laboratoire social de la France de 2016.
Pour les derniers qui seront les premiers, par circularisation, une petite note culturelle :
en bon français, le mot grec d’Apocalypse signifie juste la fin de la mascarade.
Pas de quoi s’émouvoir !

Eau, gaz, et électricité locale à tous les étages !

Le Prisonnier

Le Prisonnier

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Note 1 :
Le Rabouilleur a rencontré à Vierzon(18), par une nuit de Lune Noire, des personnes qui prétendaient disposer d’un téléphone branché sur le Cosmos, ce qui doit donner des dialogues comiques :
Allo Vénus ? ici la Terre !
Vous avez fait un faux numéro, ici c’est Jupiter !

Note 2 :
Dans ce genre de dispositif servant à identifier les paramètres d’un Système, l’observateur se retrouve aussi instrumentalisé que l’observé, bien sûr.

Note 1 :
Le Rabouilleur est très pauvrement éclairé, et ferait donc un mauvais despote  (voir Noltaire), par défaut de Lumières, car il ne peut pas générer de courant électrique.
En effet, le Rabouilleur ne dispose pas d’un générateur alimenté par une turbine à gaz, comme celles fabriquées par General Electric, qui sous-traite fraternellement ;. la fabrication de certaines pièces à la Société Porcelaine Avignon, qui disposait d’une usine à Mehun-sur-Yevre (Cher), commune pilotée par le vénérable Sénateur François (prénom de merde !!!)  Pillet, successeur du farmacien Manceau, le Monsieur Homais local (voir Madame Bovary de Flaubert). Les sceptiques pourront toujours examiner de l’extérieur les raccordements électriques de cette ancienne et très suspecte usine, sise avenue Raoul Aladenize, ainsi que les nouveaux  câblages en fibre optique de cette commune.

Il y aussi une Rosière à Mehun-sur-Yevre (Cher), mais ce n’est pas celle de Madame Husson (voir Maupassant). Madame Husson veut faire le Bien, et l’expérience de cette dame prétendument patronnesse finit en catastrophe. Une belle leçon de Vie pour les Sorciers !

Addition après une réflexion plus approfondie :
Fonctionnement de l’usine archi-suspecte de Mehun-sur-Yevre (Cher) :
Une turbine à gaz étant une machine thermodynamique, elle nécessitera, d’une part une source froide, et d’autre part, une maintenance régulière. Pour la source froide, il importe qu’elle absorbe des calories de manière massive : le chauffage d’un lotissement convient parfaitement en hiver.
Pour la maintenance, vous assignerez à résidence un couple de couillons dans le proche voisinage, en les asservissant par les deux éternels leviers : le Sexe et l’Argent, ceci grâce à quelques vieilles notions sur les perturbateurs endocriniens tirées de la métallurgie. Du billard ! En effet, ces deux leviers permettent d’agir sur l’évolution du Système, puisque l’Argent sert à survivre, et que le Sexe sert à se reproduire, sauf pour les espèces qui utilisent la parthénogenèse.

Et si ces deux couillons s’ennuient, comme trop souvent, vous leurs chanterez des chansons sur les enfants indigos et curieusement muets, et les pseudo-initiés:., qui se se reconnaitraient à la couleur violette, parait-il !
Quelle vieille blague !
L’important est ailleurs, mais toute vérité n’est pas bonne à dire.

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Banane

Les yankees n’ont plus la banane

L’abominable quotidien de l’oligarchie etat-zunienne, The Washington Post, en est tout retourné, en ce 5 décembre 2015, en publiant cette nouvelle sur son site internet :

The world’s most popular banana could go extinct

A fungus is threatening the existence of the Cavendish banana species — which represents 99 percent of the world’s banana market — and there’s no way to stop it.

On compatit à la stupeur et à la douleur de nos alliés et cousins d’Outre-Atlantique.
En effet, si la banane Cavendish meurt, alors plus de République Bananière.
Le Rabouilleur ne peut se consoler de ce désastre écologique qu’en se référant à un aphorisme plein de bon sens populaire qu’on lit sur des auto-collants posés sur les automobiles amerloques : « shit happens », soit en bon français, ou approchant : « la merde, ça arrive ».  Restons donc stoïques.

En Ripoublique Française, à l’annonce de cette nouvelle, le nabot Sarkozy, grand Manitou des Ripoublicains, a immédiatement sur-réagi  (over-reacted) en proposant, avec sa dynamique pro-active coutumière, une task-force sous l’égide de l’OTAN pour trouver une nouvelle variété de banane, résistante au maudit champignon. L’Armée Française sera chargée de collecter dans la jungle africaine des variétés sauvages de bananes, susceptibles de résister au parasite fongique. Cette action de nos militaires sera entièrement payée par le contribuable français, comme de bien entendu. Pour de plus amples détails sur l’initiative sarkozienne, les groupies de cet excité liront sa page Fesse-Bouc, un site Internet géré en France par un de ses anciens laquais, ce site servant seulement à fliquer les habitants de toute la planète pour mieux détecter les futurs rebelles qu’il conviendra d’éliminer, en temps et en heure.

Comme aurait dit un pragmatique Président des U.S.A :
Sarkozy is a bastard, but it is OUR bastard.

Quand aux conspirationnistes et paranoïaques, ils font courir sur Internet le bruit que ce champignon anti-libéral serait sorti d’un laboratoire russe.
Qui croire ?

Moralité biologique :

La Nature finit toujours par punir les petits Prométhéens, même s’ils ont lu tout Platon et Martin Luther.
Ditto pour la ‘menace pas fantôme’ des germes résistants aux anti-biotiques en pathologie humaine. Il y a toujours un retour de manivelle. Chassez le naturel, et il revient au galop. Pour commander à la Nature, il faut obéir à ses lois. Quant à connaitre les lois de la Nature, voilà qui complique singulièrement le problème. En effet, la Nature rechigne à se laisser capturer dans des livres, qu’ils soient écrits en grec, en latin, en hébreu ou en français. Mais les Prométhéens pensent vivre dans une citadelle imprenable comme les Gaulois à Avaricum ou les Juifs à Massada, ou les ignobles marchands cupides, arrogants, raisonneurs, bellicistes, apatrides, illuminés, entêtés et fanatiques de La Rochelle.
La forteresse finit toujours par tomber si elle ne reçoit aucun secours de la campagne.
Et gloire à Louis XIII et Richelieu, fondateurs et martyrs de la France moderne !

Post-scriptum :

Décidément, rien de nouveau sous le soleil. D’où une grosse fatigue de l’auteur.
En effet, déjà au 6e siècle avant J-C, Solon râlait contre le productivisme agricole en Attique :
In his poems, Solon portrays Athens as being under threat from the unrestrained greed and arrogance of its citizens. Even the earth (Gaia), the mighty mother of the gods, had been enslaved.
On rejoint David Ricardo dans cette affaire : la seule solution à la crise économique consiste à faire baisser la productivité, et en premier lieu la productivité agricole. Il faut oublier la ferme des 1000 vaches.
En résumé, faire mieux et non faire plus, en diversifiant au maximum.

Il faut cultiver notre bonzaï.

La ligne directrice étant fixée, il y aura toujours des perroquets savants comme Jacquot Attali, BHL, Alain Trou-de-Minc, Manu O-Micron et sa couguar liftée, le nabot semi-magyar, le pas-franc-maçon Xavier B.,  la chouquette écologiste Barbara Pompeuse, le paumé landais Juppé, le Père Noël Mamer (une ordure) , et autres Cohen-Bandits pour vous expliquer les modalités pratiques.
Ceci dit, les disciples modernes de Platon, leurs discours, leurs fausses bonnes idées, leurs cavernes à images, leurs mercenaires, leurs pompes et circonstances commencent à courir sérieusement sur le haricot du Rabouilleur, qui n’est dupe de RIEN.
Les néo-platoniciens continuent leurs coupables activités à l’Institut Henri Poincaré de Paris dans le terrifiant Séminaire Bourbaki, une assemblée de fous d’après René Thom, qui parlait en connaissance de cause et en est parti en courant.

Politique de la France en ce lendemain de la Saint Nicolas :
Les journaleux parlent des démagogues, et les démagogues causent des journaleux, à l’instigation de l’oligarchie mondialisée, qui commandite dans les masse-media un story-telling servi par ses laquais, et néanmoins grotesque, car déconnecté du RÉEL.
Le peuple de France ne s’y retrouve pas, comme d’habitude.

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L’esprit est fort, mais ….

Aristote : le fondateur de la Science

Aristote : le fondateur de la Science

L’esprit est fort, mais la chair est faible.

Traduction pour l’Anglosphère :
THE SPIRIT IS STRONG, BUT THE FLESH IS WEAK.

Citation tirée du Nouveau Testament : paroles du Christ trouvant ses disciples endormis au Jardin des Oliviers (ville de Jérusalem au Proche-Orient). Pour les hôtels dans cette ville sainte, consulter TripAdvisor, une réincarnation yankee du marchand du Temple.

La dichotomie corps-esprit se trouve donc déjà dans l’évangile, bien avant son distinguo par René Descartes, qui croyait que le corps et l’esprit, ou plutôt l’âme, se rejoignaient dans la glande pinéale.

Avec la découverte des réseaux neuronaux, il devient assez facile de comprendre la nature respective du corps et de l’esprit. Les multiples neurones du cerveau sont le corps, l’architecture des connexions entre ces neurones, c-à-d une FORME, représente l’esprit. Dans un calculateur numérique, on retrouve cette distinction entre le matériel (hardware) et le logiciel (software).

Ces grands principes étant posés, le Rabouilleur va les appliquer à sa petite personne. En butte aux menées incessantes des marchands yankees (1), ces piteux apprentis-sorciers autant que mauvais génies de l’Occident comme l’Athénien Alcibiade, le Rabouilleur termine ce blog.

Avec le secret espoir de se réincarner dans un nouvel avatar, en bon disciple d’Aristote :

Les TIC de Nicomaque.
TIC signifiant bien sûr Techniques de l’Information et de la Communication, soit la propagande, voire l’intoxication, physique autant que morale. Cette double intox se retrouve d’ailleurs dans les deux serpents du Caducée d’Hermès, dieu des marchands-pillards.

Et la morale, dans ce discours ?
A suivre !

Les 2 serpents, poisons physique et mental, et le bâton ; embleme de la guerre.

Les 2 serpents, poisons physique et mental, et le bâton : l’emblème de la Guerre.

La Vérité, c’est le Mensonge !
La Paix, c’est la Guerre !

Georges Orwell

Dans la même logique, les Aztèques du Mexique utilisaient cet archétype en représentant la lutte entre les forces de l’esprit, représentées par un aigle, combattant  la pesanteur du corps, symbolisée par l’inévitable serpent.

Emblème du Mexique

L’oiseau combat le serpent, avec succès

Comme tous les archétypes, le combat de l’oiseau et du serpent ressurgit dans la littérature populaire : Harry Poter découvre un serpent logé dans les sous-sols de son collège, et il y a un volatile fabuleux qui apporte son aide dans le duel, en crevant les yeux de la vilaine bestiole, châtiment semblable à celui d’Oedipe(2).  Bien sûr, le petit sorcier anglo-saxon est aidé par sa copine Hermione, ou Harmonie. Bref, une histoire appréciée par les Béotiens:., ou les ca(d)m(i)és, ce qui revient au même. Les Béotiens:. se gargarisent de mythes serpentaires, qui relèvent du pathologique. On peut aussi penser à Jean Racine : Quels sont ces serpents qui sifflent sous nos pieds ? Tout cette symbolique galvaudée n’est que trop transparente.

Il faut plutôt considérer Saint Georges, ou Saint Michel, qui disent la même chose, mais en mieux.
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Note 1 :

Les marchands yankees devraient lire la 3e édition des « Principes d’économie politique » de David Ricardo, et surtout le chapitre XXXI : »Des machines« .

Ricardo reconnaît dans cette 3e édition son erreur sur la recherche effrénée de la productivité, à la grande désolation de ses admirateurs de la première heure, un troupeau de petits Branlotins.
Malgré l’ENA, La France ne possède aucun avantage comparatif dans la production de cuistres pompeux alla Branlotin, comme Alain M. ou Jacques A. Malheureusement !

Note 2 :

En grec, Œdipe signifie pieds gonflés. Même racine qu’œdème.
Si Œdipe avait les pieds gonflés, il avait donc une maladie, sans rapport logique avec la warfarine du Complot des Blouses Blanches, mais plutôt avec un empoisonnement par un métal très présent dans la patrie de Cadmos.
Élémentaire, pauvre cloche de Docteur Watson, minable suppôt d’Hippocrate !

Aristote et Phyllis

Aristote et Phyllis : une FAUSSE légende !

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