Le loup, la chèvre et le chasseur.

blason de Bourges


Armoiries de la ville de Bourges

Fable berrichonne.

Un loup décimait les troupeaux de moutons du Berry. Les moutons étaient la principale ressource économique des Berrichons, habitants d’un terroir pauvre, et c’est pour cette raison que les moutons figurent sur les blasons de cette belle province.

Comme ce loup mettait en péril l’économie du terroir, les villageois se réunirent pour décider de la conduite à tenir.
Un vieux sage proposa aux villageois d’utiliser une bonne ruse qu’un de ses maitres, le pépé Sarastraud de Morogues, lui avait enseignée dans sa jeunesse.
Pour piéger le loup, il suffisait d’attacher une chèvre à un piquet. Quand le loup, par l’odeur de la chèvre alléché, se manifesterait, un chasseur embusqué lui tirerait le coup de fusil fatal, réglant ainsi le problème.
La ruse fonctionna à merveille, et le loup fut flingué très proprement et efficacement.

Très curieusement, cette vieille ruse est recyclée dans une infâme boite à partouzes, située à Reuilly (Indre), point de ralliement de tous les satanistes tarés du Berry.
Par contre, l’histoire finit différemment : le chasseur, après avoir flingué le loup, ressent une très forte poussée d’adrénaline et de testostérone.
Pour assouvir ses pulsions, il fait subir les derniers outrages à la chèvre, qui en ressort toute joyeuse, car elle était en pleine période d’ovulation, et totalement désinhibée par l’alcool  (éthylique de formule CH3-CH2-OH), et par une atmosphère, disons … spéciale.

En règle générale, le lendemain, la chèvre ressent un très fort sentiment de culpabilité, qu’elle tente, vainement, d’exorciser avec un psychothérapeute qui se trouve être désespéré, routinier, procédurier et natif du Capricorne.

Moralité :
Le Savoir est le Pouvoir, et l’Arbre de la Connaissance ne porte pas forcément de mauvais fruits.

Voilà pour aujourd’hui notre leçon de théologie, sur le thème du péché originel !

Notice culturelle sur la médecine :
Un remède traditionnel efficace est souvent qualifié de remède de bonne femme. Il s’agit ici d’une erreur phonétique grossière. En fait, on parle d’un remède de bonne fame, au sens de fameux, qui jouit d’une bonne réputation. Si les femelles avaient jamais été capables d’inventer un remède, les poules auraient des dents.

Zeus - lanceur de foudre

La foudre est au gouvernail du monde-Héraclite

 

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Balance ta pute !

Balance ta pute !

Séquence féminisme réel

Il y a actuellement une mode dans le Cyber-Espace qui consiste pour certaines femmes à balancer des porcs, réels ou supposés.

Dans un souci de symétrie entre mâle et femelle, le Rabouilleur va balancer une de ces nombreuses putes, qui l’ont harcelé sexuellement dans sa brillante carrière. Certaines de ces putes ont fait des enfants dans le dos du Rabouilleur, subjuguées par le potentiel reproductif du géniteur. Mais là n’est pas le vrai problème, car ces aventures sexuelles se passaient entre adultes consentants, même si le consentement du Rabouilleur n’était pas très éclairé, par défaut d’expérience. Mais une aventure vécue et très précise va illustrer le vice du défaut de consentement.

Étant salarié d’une société de négoce, et assez bien payé dans son travail, le Rabouilleur, joyeux et fringant divorcé, tapa dans l’œil d’une secrétaire de cette entreprise. Il faut savoir que dans cette société la population mâle se divisait en deux catégories : les hommes mariés et les queutards célibataires, avec comme exception le Rabouilleur, ni marié, ni queutard. On trouve également dans la vraie Vie des queutards mariés, mais nous n’en parlerons pas, pour la simplicité de l’exposé, et ce ne sont pas DSK, Tarik Ramadan et le Yankee William Jefferson Clinton qui viendront nous contredire. Vous noterez le parfait équilibre entre les trois religions du Livre. Même motif, même punition : c’est le B A-BA de la justice.

Cette secrétaire, ou assistante commerciale, une Gisquette âgée sans doute de 28 ans, tyrannisée par son horloge biologique, cherchait à se reproduire avec un mâle, riche, beau et libre, comme le Prince charmant, et le Rabouilleur correspondait assez bien au cahier des charges. Après tout, pourquoi pas ? Il semblait alors que nous vivions en France dans un pays de liberté.
En vérité, je vous le dis, tout est dans le VERBE : semblait !

Cette vilaine Gisquette envoya comme drone de reconnaissance une de ses copines secrétaires pour s’enquérir de l’avis du Rabouilleur sur sa personne. Le résultat de l’enquête fut impitoyable car Gisquette était maquillée comme un camion volé, habillée comme une pute, et parlait haut et fort comme une harengère. En résumé, le Rabouilleur accouplé avec Gisquette : même pas en rêve !

La vilaine Gisquette décida néanmoins de persévérer  dans sa quête du Rabouilleur comme futur mari, et activa le complot des secrétaires, mobilisant pour sa déplorable cause ses homologues, assistantes des grands manitous, au nom de la solidarité féminine, cette abjection.  Résultat de cette intrigue : le Rabouilleur fut convoqué séance tenante chez un des grands chefs, accusé sans preuve aucune de dénigrement public de la dite Gisquette, et sommé de déjeuner avec l’abominable femelle, sur note de frais, dans le but d’amadouer cette intrigante courroucée. Le déjeuner avec Gisquette se passa fort courtoisement, mais Gisquette n’en fut pas plus avancée pour autant.
Car on ne force pas la main du Rabouilleur !

crayon-casse

Le rêve de Gisquette revu et corrigé par le Rabouilleur

 

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Sylvie, grand-mère inculte

Sylvie, grand-mère inculte

Le Rabouilleur a croisé récemment le chemin d’une grand-mère prénommée Sylvie, qui roule en Mercedes, signe d’une certaine réussite matérielle, mais dépressive, signe d’une faillite spirituelle.

Cette grand-mère faisait des randonnées avec le Rabouilleur, et, lors des haltes propices au papotage, elle se permettait d’opposer un rictus méprisant aux réflexions profondes et pleines de bon sens du Rabouilleur, nouveau péripatéticien (1).

Cette grand-mère souffrait d’un symptôme dépressif, classique et banal, puisqu’elle ne trouvait aucun sens à son existence. Ce sont des choses qui peuvent arriver. Le psychothérapeute parisien, Capricorne pompeux et désespéré, adepte des vacances à Chicago, haut-lieu du satanisme, appelle ce phénomène la dépression noogéne. Encore une fois, donner un nom à un phénomène ne constitue aucunement une avancée scientifique, au contraire de ce que pensent les suppôts d’Hippocrate.

En réalité, cette grand-mère inculte et limitée ignorait complétement cette vérité d’Héraclite : La vie est une lutte.

Pour être plus précis, le fragment d’Héraclite est le suivant : « Le combat est le père de toutes choses ». Vous noterez le présupposé odieusement sexiste de ce fragment. Une féministe, disciple de Sainte Simone de Beauvoir, aurait dit : « La lutte est la mère de toutes choses ».

Cette vérité générale se confirme dans la biologie. En effet, tout organisme vivant doit s’adapter à son environnement : le macrocosme. Cette adaptation, si l’environnement est agressif, mobilise des ressources. Bref, le macrocosme génère du stress, et l’organisme réagit à ce stress, il est programmé génétiquement pour le faire.

Il y a donc deux situations pathologiques : l’absence de stress et le trop plein de stress. La première situation conduit à l’apathie, la seconde au surmenage, à l’épuisement, ou burn-out en sabir anglo-saxon.

Bref, pour bien vivre, il faut trouver de bons combats et les mener à bien.

Le prince Philippe, duc d’Édimbourg, nous fournit un modèle à suivre. Empêchè par le protocole de rien faire et de rien dire, relégué au rôle difficile et peu gratifiant de coach de la reine d’Angleterre, il s’est pleinement investi dans l’Écologie, via le WWF, avec beaucoup de succès.

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Note 1 :
En grec ancien, un péripatéticien désigne un promeneur, et aussi un disciple d’Aristote, qui dispensait son enseignement oral lors de promenades.

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La véritable LOGIQUE des sites de rencontres

La véritable LOGIQUE des sites de rencontres

Un site internet de rencontres est une entreprise commerciale, pas une association philanthropique.
Le marché de cette entreprise à but purement lucratif est le marché de la solitude. Comme tout marchand avisé, cette entreprise cherchera à fidéliser ses clients, donc à les maintenir dans une solitude affective soigneusement orchestrée par des moyens bien camouflés. Son seul objectif consiste à maximiser le revenu tiré de chaque client, mâle ou femelle.
Pour ce faire, chaque client doit rester abonné le plus longtemps possible, et donc ne doit pas trouver de partenaire stable.
Sinon il se désabonnerait du site.
L’objectif du client du site Internet est diamétralement opposé : trouver la bonne personne en un minimum de temps. Par bonne personne, il faut comprendre : caractère et age compatibles, non marié et proche géographiquement.

Après six mois d’expériences sur un site très populaire en France, le Rabouilleur, pas très affuté sur ce coup, a enfin compris le fonctionnement de ces sites de rencontre, et il a pu constater que son retour d’expérience était identique à celui d’une de ses cousines :
Les profils qui sont visibles et proposés ne correspondent pas aux critères de la demanderesse, par exemple le mâle proposé est beau et proche mais il est MARIE, ou alors il est beau et libre, mais à plus de deux heures de route, et les deux tourtereaux ne peuvent pas déménager.

Il faut savoir qu’un site de rencontres sur Internet se construit en utilisant deux types de professionnels : des informaticiens pour élaborer des algorithmes de recherches et des psychologues-manipulatrices pour donner les paramètres de ces algorithmes.
Comme chaque abonné répond à un questionnaire approfondi, le profilage psychologique s’apparente à un jeu d’enfant.
Il devient donc élémentaire, mon cher Watson, de proposer aux clients des profils qui ne leurs conviennent pas : fumeur avec non-fumeuse, monogame avec polygame, femme libérée avec homme psycho-rigide, croyant avec athée, intellectuelle avec bricoleur, matérialiste avec idéaliste, empoisonneuse avec guérisseur, chasseur avec écologiste, Cancer avec Capricorne, femme vénale avec homme fauché, couguar avec retraité, etc, etc … Et si cela ne suffit pas, vous présenterez un Basque à une Alsacienne, ou un Niçois à une Brestoise, ou encore un Ch’timi à une Catalane.

Si, par hasard, le malheureux abonné trouve une personne avec qui l’adéquation est optimale, alors il ne peut pas dialoguer avec cette personne.
Le cas est arrivé à de multiples reprises au Rabouilleur : une personne flashe sur lui, il flashe sur elle, et les messages ne parviennent pas au destinataire. Tous les messages finissent dans la poubelle du Cyber-Espace, mais pour ne pas désespérer le client le programme affiche message reçu. Quelle preuve avez vous que le message a bien été envoyé ? AUCUNE. Il existe une variante du scenario : vous recevez un message d’une charmante personne en parfaite adéquation, mais le profil apparait comme  supprimé par la police du site, la très efficace Webstapo.

Comme le Système est totalement vérolé, la première chose à faire pour avancer consiste en une prise de conscience du phénomène, la seconde, d’élaborer des stratégies de contournement, ce qui nécessite d’éviter le profilage, donc les traquenards de vérification, du type Badge, ou autres brevets foireux de gentilhomme.

La prise de conscience vous permettra d’éviter la dévalorisation et le désespoir. Pour vous consoler, le Rabouilleur, dans un élan inouï de bienveillance, cette tarte à la crème des magazines pour pétasses, vous livre une anecdote authentique qui doit vous permettre de remettre les choses en perspective.

Avant les sites Internet de rencontre, dans la préhistoire du Cyber-Espace, existait le Minitel, et surtout les messageries coquines, plus connues sous le nom de Minitel rose.

Un collègue du Rabouilleur fournissait en matériel informatique une de ces messageries lubriques, où des mâles pleins de sève cherchaient un exutoire à leurs désordres hormonaux. Ce collègue instruisit le jeune Rabouilleur, alors aussi niais que le pauvre Danceny des Liaisons dangereuses, de la cruelle réalité. Au siège de cette messagerie rose, il y avait un plateau de travail rempli de grands-mères devant des écrans, payées pour envoyer des obscénités à leurs correspondants qui se faisaient facturer très cher la communication. Et les grands-mères, avec leur très longue expérience de la vie, en connaissaient des vertes et des pas mûres. A l’autre bout, Christian pensait dialoguer avec Cindy, malheureuse Brestoise en chaleur et esseulée, à la jeunesse perverse, et exilée à Paris à cause d’un concours administratif absurde, alors qu’il discutait avec Fernande qui complétait sa maigre retraite, tout en tricotant des mitaines pour Dylan, son petit-fils adoré. La apparences sont trompeuses ! Et surtout, méfiez-vous des grands-mères ! Derrière sa façade bonasse, la grand-mère est une créature illogique qui ne sait qu’appliquer de vieilles recettes. Hélas ! pour progresser dans ce monde de requins, de hyènes et de chacals, il convient d’innover, et donc de trouver de nouvelles recettes. Si, par chance, ou par labeur, vous découvrez une nouvelle recette, alors la grand-mère vous empoisonnera l’existence pour connaitre vos secrets de fabrication, répliquant ainsi l’histoire d’Isis avec Ra, ou celle de Merlin l’Enchanteur avec la fée Viviane.  C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes. Une fois que vous avez saisi tous les défauts de votre grand-mère, il faut se rendre à l’évidence : cette personne vous veut du bien, mais elle ne connait absolument pas l’art et la manière d’y parvenir, par un manque patent de simplicité dans sa démarche oblique. Est-ce vraiment important ? En fait, non, car cette  grand-mère qui vous pompe l’air (toxique)  ne fait que ressasser le passé, alors que vous incarnez l’avenir.

Et l’avenir n’est pas radieux pour les grands-mères. En effet, avec les avancées de l’intelligence artificielle, les messageries lubriques sur Internet ont licencié les grands-mères pour les remplacer par des robots, les infâmes chatbots.
Où est le progrès ? Nulle part ! vous discutez avec des simulacres, comme un pauvre hère, enfermé dans la Caverne de Platon, le perroquet de Socrate.

On retrouve ainsi dans cette étude de cas le triptyque de la démarche scientifique : observation, réflexion, action.
La réflexion consiste à extraire de l’INFORMATION d’une ensemble de faits, ou à découvrir un ORDRE caché derrière une réalité apparemment absurde.
La thermodynamique nous enseigne que pour mettre de l’ORDRE dans le Chaos, il faut fournir de l’Énergie, et nous en trouvons ici une nouvelle vérification expérimentale.

Voici l’homme ! Ecce homo ! Il passe du cas très particulier d’un site Internet véreux au cadre général de l’ordre du Cosmos, et gratuitement en plus.

 

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L’ermite errant

L’ermite errant

LE roman berrichon par excellence de Janine Perdequouille

Même si elle reste une vraie femme, Janine Perdequouille est un type, celui de la scribouillarde régionaliste. Ni précieuse ridicule, ni femme savante, elle incarne à merveille la savante précieuse, femme forte d’une érudition sans égale dans les us et coutumes du Berry, d’antan et d’aujourd’hui.
Moderne George Sand, féministe d’avant-garde, elle s’est révoltée contre les injustices faites aux femmes dans notre société avec d’immortels ouvrages comme :

L’étang aux diablesses
Les maitres-glandeurs, une brillante dénonciation du machisme des endocrinologues.
François le champion.
La petite gisquette.
Les chemins de la justice retrouvée.
Le bucher des allumeuses.
Beaucoup de bruit pour presque rien.
et surtout L’ermite errant, espèce de Da Vinci Code au pays des birettes.
Le Docteur Faust
Un ancien pubard parisien d’Euro-RSCG, Frédéric Hébété, a mis assez d’argent de coté pour quitter les affaires à la cinquantaine, fortune faite, et rechercher enfin la joie de vivre et l’insouciance, loin des substances illicites, des plaisirs faciles, tarifés et frelatés, et des individus factices.

Tenté par le retrait du monde, il décide de se faire ermite. Après trois jours passés dans une caverne du Haut-Berry, au milieu des chauve-souris, il s’aperçoit qu’il ne supporte ni la solitude, ni l’absence de confort, ni les chauve-souris du plafond. L’exil intérieur lui plait, et la bonne cuisine aussi. Cherchant une synthèse entre ces deux aspirations contradictoires, le camping-car apparait comme la solution parfaite. Il pourra se protéger du monde dans sa coquille, et la coquille sera mobile : Eurêka !

Il devient ainsi l’Ermite Errant, un personnage de légende berrichonne, que Janine Perdequouille fait vivre sous sa plume alerte.

L’Ermite retrouve dans ses périples une romancière parisienne, venue se cacher en Berry après de multiples échecs professionnels, sentimentaux et esthétiques : Katherine Bankal, une éclopée de la vie. Elle a ouvert un gité rural, et soumet ses hôtes à la torture pour leur extorquer leurs histoires de vie. Mais le subterfuge échoue, car elle ne reçoit que des bobos, qui ont tous la même histoire à raconter : le déracinement dans une métropole.
L’Ermite croise aussi le chemin d’un sinistre charlatan, psychanalyste et cultivateur de champignons hallucinogènes, le professeur Lezout, un manipulateur qui s’inspire du Docteur Knock. Le Professeur Lezout gagne sa vie grâce à des cours de leadership à Sciences-Pipo, où il subjugue des petites bourgeoises prétentieuses.

L’Ermite Errant culbute Katherine Bankal qui aime les sensations fortes, puis s’en débarrasse en la présentant au professeur Lezout : ces deux-là découvrent qu’ils se complètent dans l’écriture d’histoires à dormir debout. Cependant,  le complot des blouses blanches, une clique de francs-macs:. incultes et pénibles, qui surveillait le professeur Lezout depuis longtemps, a décidé de faire le grand ménage …..

Éditions de la Debeurdinoire. Ourouer-les-Bourdelins (18350).
666 pages pour 19.99 euros

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1746

1746

Histoire de ma vie de G. Casanova (tome II chapitre VI)

Les désabuser, non, je réponds, car je ne me croyais pas assez fort pour y réussir. (..)
Ils ne m’auraient pas payé pour cela, et je n’avais aucune mission pour m’ériger en apôtre.
Pour ce qui regarde la résolution héroïque que j’aurais pu prendre de les laisser là d’abord que je les ai connus visionnaires; je répondrai que pour la prendre j’aurais eu besoin d’une morale faite pour un misanthrope, ennemi de l’homme, de la nature, de la politesse, et de soi-même.

casanova

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Prophétie

En janvier 2014, soit 3 ans d’ici, le Rabouilleur écrivait cet avertissement  :

Quant à Hollande, il aura moins de chance que Chirac : coincé entre l’enclume des lois de l’économie et le marteau des gauchistes fous, il en sortira aplati comme une crêpe.
Comme Chirac, il finira enfermé dans son bunker, enveloppé dans le mépris universel.
Et pacte, et choc, et boite à outils, et patati, et patata, et blablabla !

Alors, elle n’était pas belle et juste, cette prophétie ?
Dans sa grotesque fin de règne de 2017, la marionnette Hollande tente d’échapper à la malédiction en inaugurant des chrysanthèmes. Quant au choc de simplification, il s’agit maintenant d’une plaisanterie pour les fins de noces et banquets du Berry.

Aparté biologique :
Certains biologistes ont cru découvrir un nouveau concept : l’antifragilité.
Encore une fois, les naturalistes redécouvrent l’eau tiède. Ce concept est bien connu en automatique, aussi appelée cybernétique, depuis au moins un demi-siècle, et s’appelle tout bêtement : la ROBUSTESSE. René Thom appelait ce concept la stabilité structurelle, ou morphologique.
Schrödinger, reviens ! ils sont devenus flous !

Aparté psychanalytique :
Découverte ce jour du véritable journal de bord de Sigmund Freud, qui commence par le cas d’Emmanuel M., relaté ainsi par le Maitre :
Ce jeune gommeux banquier m’a raconté aujourd’hui sous hypnose une histoire invraisemblable. Après avoir tué son père spirituel, un certain François H., ce banquier aurait épousé sa mère spirituelle, une certaine Brigitte T.
Curieusement, cela ressemble à cette vieille légende grecque d’Oedipe.
Je me demande s’il n’y aurait pas matière à rédiger un bouquin sur ce sujet, de manière à attirer plus de clientèle, car mon cabinet n’est pas noir de monde en ce moment. Il faudra écrire vite ce bouquin, avant que cet ectoplasme d’Emmanuel M., la coqueluche des groupies bobos, explose en vol. Par certain coté, son couple avec Brigitte T., exemple de dink (double income no kids, ou double revenu sans enfants), représente un étendard de la décroissance, volontairement ou pas.

2017 : année du coq de feu

2017 :
année du coq de feu

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Sortie de route aux Hunaudières

Un homme politique de premier plan a pour programme de supprimer un demi-million d’emplois publics, dans le but louable de redresser les finances publiques de la Nation française, bien mal équilibrées.

Grâce à ces mêmes finances publiques, ce brave homme a réussi a créer 3 emplois, l’un pour son épouse bien méritante, et pour deux de ses héritiers, postes à temps partiel pour leurs mettre le pied à l’étrier.

Cet homme politique a aussi commis un livre programme : Faire

Faire comme je dis et pas comme je fais.

Ni la loi, ni la morale ne sont bafouées dans cette petite histoire, juste la logique, ce qui est encore plus grave.

Cet homme ne possède absolument pas la qualité principale d’Ulysse, l’époux de Pénélope :
la métis en grec, ou débrouillardise en français.

Le loup

Le loup

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Probabilités

Probabilités

1/La roulette russe :
Dans le barillet du revolver, il y a une seule balle dans un des 6 emplacements.
Probabilité de mourir : 1/6.

2/La roulette belge :
Il y a 6 balles dans les 6 emplacements.
Probabilité de mourir : 6/6.

3/La roulette suisse
Un actuaire de Zurich, calcula ces probabilités pour son employeur, une grande compagnie helvétique d’assurances.
Il les trouva bien trop élevées, et a inventé la roulette suisse.
Dans la roulette suisse, il y a zéro balle dans le barillet.

C’est donc un jeu très sain, mais aussi très ennuyeux, car il ne se passe jamais rien, comme toujours en Suisse.

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Vœux 2017

Adam

Adam par Michel-Ange à la Chapelle Sixtine

Meilleurs vœux pour l’année 2017 à tous les lecteurs du Rabouilleur

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