Virginie Martin reine du PAF

Virginie Martin reine du PAF

ou

La Précieuse Ridicule revisited (en franglais in ze texte).

Dans cette historiette, je vais jouer un rôle dont je raffole, celui du gros lourd macho, et les cris des féministes avancées, que j’entends déjà, seront un véritable régal de connaisseur.

Il pleut. Vous vous ennuyez. Vous allumez votre télévision.
Enfer et damnation ! l’Empire du Mensonge s’invite chez vous.
La boîte à images diffuse toutes les mauvaises vibrations de l’émission « C’est dans l’air ».
Une redoutable sirène nommée Virginie Martin, participe à cette petite causerie où elle est présentée comme politologue,
Politologue, voilà un bien vilain nom pour une si belle femme. Je trouve qu’il sonne trop comme proctologue, et dans ces deux occupations, les sujets d’étude sont trop souvent des trous du cul.

Ce titre de politologue ne convient pas à une aussi belle personne, car elle a réussi de brillantes études et dirige un cercle de réflexions dont la raison sociale est « Think Tank Different ». Je suis d’ailleurs confondu par ce vocable qui n’est ni anglais (ce serait The Different Think Tank) ni français, car le réservoir de pensée me semble un concept bizarre autant qu’étrange, sans doute sorti d’un brainstorming ou plutôt d’un remue-méninges.
Vu le niveau de ses dernières prestations, la jauge du réservoir de pensée indique zéro. Il faudra penser à refaire le plein d’idées, sinon, ma chérie, ton petit business va tomber en panne sèche.

Si vous avez des idées intéressantes pour dépanner Virginie, voici son adresse de courriel :
virginie.martin@kedgebs.com
Seules les idées de gauche seront les bienvenues. Cela va sans dire, mais encore mieux en le disant.
La charmante Virginie est en effet socialiste jusqu’au bout de ses ongles si joliment manucurés. Il faut l’excuser : elle sévit à Marseille, la ville de tous les trafics malhonnêtes, au surplus dans une école de commerce, un fameux trompe-couillons. Dans le Sud, où le soleil tape fort, le bon sens s’évapore avec les grandes chaleurs, pour le plus grand malheur des méridionaux. Piscine, pétanque, pastis : autant d’obstacles à la réflexion.

Virginie a créé son fonds de commerce en important des États-Unis d’Amérique la théorie du genre. Cette récente élucubration d’universitaires en manque de notoriété n’aurait jamais dû se diffuser, tant elle est contraire au bon sens. Mais le dépôt de bilan de la psychanalyse a laissé bon nombre de faux-prophètes au chômage. Il fallait trouver une nouvelle franchise commerciale; alors, en avant pour la théorie du genre !
Cette nouvelle fumisterie reprend le socle du freudisme : le sexe, accommodé à une nouvelle sauce. Pour faire le conte bon, c’est toujours le Sexe en long, en large et en travers : en long pour les mâles, en large pour les femelles, et en travers pour tous les autres.
Appâtée par la nouveauté étrangère des « gender studies », la sublime Science-Pipoteuse a signé un contrat de franchise avec cette marque étasunienne qui fait les éternelles promesses : argent, santé et retour d’affection.
Ces fumisteries du « gender » se réfutent très facilement par l’observation des réactions opposées d’un grand-père et d’une grand-mère à la naissance de leur premier petit-fils. Autant le grand-père est comblé de joie par la naissance du rejeton, autant la toute nouvelle grand-mère sombre dans la dépression, suite à cet heureux événement qui sonne le glas de ses capacités de séduction, réelles ou purement imaginaires. Ensuite, la nouvelle grand-mère s’en ira pleurnicher chez une copine ou un psychanalyste, qui devra endurer les lamentations de la vieille ménagère désespérée.

Les éléments de langage peuvent-ils remplacer une théorie cohérente validée par l’expérience ?
Pour certaines personnes, la réponse est oui. Chacun son truc.
Avec un si bel axiome de départ, on collectionne les citations creuses et générales.
Ce bric-à-brac idéologique aboutit toujours à des procès en sorcellerie : Esprit sexiste, sors de ce corps !
Pour les exorcismes les plus difficiles, les féministes utilisent les reliques de leur patronne, Sainte Simone de Beauvoir, pas vraiment vierge et pas du tout martyre.
Je tiens à rassurer les possédés : l’exorcisme a toujours raté.
Il n’y a jamais eu de miracle féministe, mais les fidèles ne doivent pas l’apprendre. Cette vérité casserait la dynamique de groupe.

Le plus facétieux dans ces histoires triviales et assommantes, c’est que les dames ont toujours gouverné le monde, à la condition expresse de ne jamais s’en prévaloir. Les crétins de sexe mâle qui ne sont pas convaincus de cette évidence première n’ont qu’à lire la vie de Louise de Savoie ou de Roxelane. Ils pourront aussi méditer avec profit sur la trajectoire d’un certain Bonaparte, alias Napoléon, dangereux individu qui s’est cassé la figure dès qu’il a plaqué Joséphine de Beauharnais. Louis XIV avait beau jouer la comédie, c’était la Maintenon, son ex baby-sitter, qui tirait les ficelles, pour le meilleur et aussi pour le pire.

Derrière chaque grand homme, vous trouvez presque toujours une femme d’exception, et mon idole personnelle, Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, en est l’exemple le plus éclatant.

L’explication de la frustration féminine coule de source : mesdames font d’excellents impresarii, et de piètres artistes, étant trop raisonnables pour cet emploi. L’impresaria souffre, à juste titre, de se voir reléguée dans l’obscurité, d’assurer la matérielle et de supporter les caprices, lubies et tocades du cabot. Si l’artiste a du succès, l’argent de la recette ramène la joie au foyer, sauf cas pathologiques assez fréquents, qui font le bonheur des pisse-copies.

En plus d’être extrêmement décorative, Virginie se donne un mal de chienne pour bâtir ses interventions dans ces débats télévisés entre vieux complices. Les Anglo-saxons appellent cette sorte de pitreries des talk-shows, c’est-à-dire des parlottes-spectacles. Il s’agit bien de cela : des gens causent, mais vous assistez à une bouffonnerie avec des comédiens amateurs. Personne n’en croit un traître mot, ni les spectateurs, ni surtout les discoureurs.
Des gens bien incapables de gérer une baraque à frites vous donnent des leçons sur l’économie du pays, et le plus sérieusement du monde. La réussite du spectacle repose sur un habile dosage entre les Cassandre et les Jaurès, dit simplement, entre les pleurnichards et les fumistes. Jean qui pleure et Jean qui rit : roulez jeunesse ! A un moment, vous vous souvenez que ces mauvais drôles sont payés par vos impôts, et soudain la farce devient moins plaisante.
On ne saurait comparer ces émissions avec Le Café du Commerce, où les discussions ont plus d’intérêt parce que les habitués des cafés n’essayent pas de vous refourguer leur camelote avariée, car vous sauriez bien les retrouver.

Cette ravissante Virginie s’est plainte récemment qu’elle ne savait pas ce qu’était la bien-pensance de gauche. Ayant pondu une thèse d’état sur le sujet, je lui suggère de me contacter, et il y aura aussi des travaux pratiques, et ça va faire mal, tellement ses certitudes vont être bousculées !
Comme je me proposais de lui souhaiter sa fête, j’ai été confronté à un problème insoluble : il y a deux Saintes Virginie, une bergère du Poitou et une italienne, fêtées le 7 janvier et le 15 décembre.
Rien n’est simple, tout se complique.
Ainsi, j’ai découvert que la bergère du Poitou s’appelle aussi Sainte Verge, probable corruption du latin virgo.
Sainte Verge, priez pour moi ! une belle prière, aussi bien pour les croyants que pour les impies.
Mais j’ai dérapé, je me repens, sinon la Mère Fouettarde du Sexuellement correct, E. Badinter va m’excommunier.

Dans ce portrait de notre prêtresse du (mauvais) genre, les éternels sceptiques vont croire que je charge la mule. Pour les convaincre du contraire, il suffit de lire ces citations d’anthologie sur son compte Tweeter //twitter.com/VirginieMartin_:

Virginie Martin 9 avril 2014.
« Le numérique permet de faire changer les lignes ; la charge symbolique est très prégnante »
Mon commentaire : Ouh la la ! c’est grave, docteur ?

Virginie Martin 12 avril 2014.
« Impressionnant : père / fille / virginité… Vers un Inceste symbolique ? »
Mon commentaire : Oui madame, il faudra consulter parce que vous avez perdu le contact avec la réalité.

Virginie rêve sans doute de devenir spin-doctor (ou spin-doctoresse), ce fantastique conseiller des puissants, mais sans le vouloir, elle a inventé un nouveau métier plein d’avenir : l’infirmière tordue,  en anglais spin-nurse. On touche au génie !
Comme l’éblouissante Virginie n’a pas eu la chance de croiser un génial docteur House, elle se retrouve assistante de l’inepte docteur Hollande qui a déjà tué bien des malades. Virginie devrait changer de clinique.

Morale de cette historiette :
Un penseur du grand siècle dont j’ai oublié le nom l’a déjà dit :
les femmes ne seront jamais les égales des hommes; elles sont ou meilleures ou pires.
Pour Virginie, obsédée par le genre, ou devrais-je dire the gender, le deuxième choix s’impose, hélas !
Mais à toute pécheresse, miséricorde !
Ne soyez pas niais non plus ! Les femmes sont infiniment plus dangereuses que les hommes, car elles ne connaissent la pitié que dans leurs longs et insupportables discours. Au surplus, elles excellent en manigances de toutes sortes, dont la plus subtile, et la plus ancienne, est celle-ci :

La grand-mère déguisée en loup.

Ainsi NE parlait PAS Zarathoustra !
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loup

Steppenwolf : le loup des steppes

 

Post-scriptum (aout 2014) :
La pécheresse persévère dans l’erreur et le grotesque médiatique sur « C’est dans l’air ». Elle s’intitule Prof-chercheure en Sciences politiques et sociologie, au mépris de l’orthographe et de la logique. Chercheure n’existe pas au contraire de chercheuse, comme dans tête chercheuse, ce que n’est pas notre Précieuse. En plus, elle professe, aussi, je n’ose imaginer les ravages dans la tête de pauvres disciples. Quant à la sociologie, les esprits honnêtes savent que c’est une farce inventée par ce demi-fou d’Auguste Con-comte, qui ne sert qu’à donner des doctorats de la Sorbonne à des diseuses de bonne aventure. La bonne fée de la la Sociologie s’appelle la Fée Lation.
Que de la bouche, comme disent les Provençaux !
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Pour aller plus loin, et, incomparablement plus intéressant et solide :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_de_Pisan

les Reines De France Au Temps Des Bourbons T.1 ; Les Deux Régentes ; Marie de Médicis Et Anne d’Autriche
par Simone Bertière (POCHE Histoire)

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Les affaires et les sciences : telles sont mes deux occupations. Devise : nous n'irons pas à Canossa ! ni à Chicago !
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2 commentaires pour Virginie Martin reine du PAF

  1. AnnE Ma Sœur Anne, Ne vois-tu rien venir ? dit :

    Moi qui la connaîssait bien, vous avez tout juste ! Et encore, vous êtes assez loin de la réalité. Elle est opportuniste, revancharde, agressive, extrémistes, et tellement bourgeoise, adorant l’argent, Hermès, l’acide hyaluronique, le botox et le champagne… Un vrai paradoxe. Mais elle n’a honte de rien, revendique aimer l’argent car « c’est pas parce qu’on est à gauche que l’on doit nécessairement détester l’argent »

  2. kobus van cleef dit :

    Pourquoi, au nom du ciel ,nommez vous la teloche, la boite à images ?
    Il semblerait que « boite à cons » soit amplement suffisant !

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