Dirigeants sans direction

Grande lessive d’été à l’UMP.

Au jour où j’écris ces lignes, une formation politique, une de ces factions de la République Démocratique et Populaire de France, à savoir l’UMP, fait sa grande lessive d’été, et les esprits chagrins, c-a-d les faibles, sont contristés.

Pour ma part, je n’y vois que que la résultante des principes éternels de toute organisation humaine face à l’épreuve, que j’ai expérimentée by myself, à savoir :

  • L’exemple vient d’en haut.
  • La vérité finit toujours par se savoir, et les cadavres finissent toujours par sortir des placards, aussi cadenassés soient-ils.
  • Au lieu de résoudre le problème interne, les coupables chercheront toujours un bouc émissaire (tout un fonds de littérature sur le sujet).
  • La personne la plus coupable sera celle qui criera le plus fort, et hurlera au scandale, renommé suivant les circonstances « boule puante », « délit de faciès », procès d’intention et autres billevesées.
  • Les Ponce-Pilate tenteront de noyer le poisson, tout en affichant leur éternel sourire, et en survolant le problème en hélicoptère à très haute altitude. A basse altitude, ils risqueraient les balles de quelque franc-tireur embusqué. Ne comptez pas sur eux pour mettre les mains dans le cambouis, une tâche indigne d’eux. Par contre, ils accableront les mécanos de leurs conseils. Grands diseux et petits faiseux.

Pour filer la métaphore nautique, le navire UMP est pris dans la tempête, et c’est à cette occasion que nous allons voir s’il y a des gens qui pourront faire de vrais capitaines. L’équipage, les militants, se lamente. La direction est vacante. Comme le dit un vieux proverbe, les responsabilités ne se demandent pas, elles se prennent. De par mon expérience personnelle, il n’y a très peu de volontaires pour faire le Nettoyeur. Là réside le problème : ou le grand nettoyage se fait, ou la gangrène tue le malade.

Dans cette très saine compétition pour trouver un capitaine, les trois mousquetaires: Sarkozy, Balkany, et Copé sont disqualifiés.

Ils sont faits de la même farine, ces petits caïds de cour d’école primaire :

pognon, paillettes et baratin.

Ils ont l’éternel problème des mythomanes. Comme le premier mensonge a réussi, ils s’imaginent que cela va fonctionner « ad vitam aeternam ». Hélas, hélas, la vie est un peu plus compliquée. Maman Copé va devoir commander un nouveau gâteau d’anniversaire à son pâtissier. L’Élysée, la boite à chagrins du Général, n’est plus de saison, il vaudrait mieux commander le Palais de Justice de l’Ile de la Cité, avec des figurines de juges en sucre.

J’aurai ici une pensée émue pour un homme intègre, M. Devedjian, qui a avalé bien des couleuvres, mais doit se sentir un peu soulagé. La justice immanente existe, même si elle met un temps infini à se manifester.

Publicités

A propos Le Rabouilleur

Les affaires et les sciences : telles sont mes deux occupations. Devise : nous n'irons pas à Canossa ! ni à Chicago !
Cet article a été publié dans actualité. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s