La Mé(na)gère Désespérée

La Mé(na)gère Désespérée

Dans la Grande Encyclopédie du Savoir Inutile (en 18 volumes) :

Rubrique : I will survive (Je survivrai)

Les paroles de cette célèbre chanson en la langue anglaise, fortes et inspirées, phénomène exceptionnel dans la niaiserie commune aux « tubes » anglo-saxons :

At first I was afraid I was petrified
Kept thinkin’ I could never live without you by my side
But then I spent so many nights
Thinking how you did me wrong
And I grew strong
And I learned how to get along
And so you’re back
from outer space
I just walked in to find you here with that sad look upon your face
I should have changed that stupid lock
I should have made you leave your key
If I had known for just one second you’d be back to bother me

[Refrain]

Go on now go, walk out the door
Just turn around now
‘Cause you’re not welcome anymore
Weren’t you the one who tried to hurt me with goodbye
Did you think I’d crumble
Did you think I’d lay down and die?
Oh, no, not I, I will survive
Oh, as long as I know how to love I know I’ll stay alive
I’ve got all my life to live and I’ve got all my love to give
And I’ll survive, I will survive, hey, hey

Ma traduction (help wanted and most welcome !) :

Au début, j’étais effrayée, j’étais pétrifiée,
N’arrêtant pas de penser que je ne pourrais jamais vivre sans toi à mes cotés.
Mais j’ai passé tant de nuits,
en pensant à comment tu m’as trompé.
Et j’ai grandi,
Et appris comment endurer,
Et tu reviens,
De nulle part.
Je rentre à la maison, juste pour te trouver, avec cette triste expression sur ton visage.
J’aurais dû changer cette stupide serrure
J’aurais dû te reprendre les clés,
Si j’avais su, juste une seconde, que tu reviendrais m’ennuyer.

[Refrain]

Va-t-en maintenant, passe la porte !
Casse-toi maintenant !
Parce que tu ne seras plus jamais le bienvenu.
N’est tu pas celui qui a essayé de me blesser en me larguant ?
Croyais-tu que je m’écroulerais ?
Croyais-tu que j’allais me coucher et mourir ?
Oh, non, pas moi, je survivrai !
Oh, tant que je sais comment aimer, je sais que je resterai en vie !
Il me reste toute ma vie à vivre, et il me reste tout mon amour à donner.
Et je survivrai, je survivrai, hé, hé !

Après les paroles, la musique, pour laquelle je me déclare totalement, et irrémédiablement incompétent.

D’après l’InterNet, qui raconte bien des bêtises, la musique, écrite en 1978, serait une variation (plus que fortement) inspirée de la bande originale du film « Dernier domicile connu » composée par François de Roubaix en 1970, reprise par Robbie Williams dans Supreme. Une vilaine petite histoire qui en rappelle bien d’autres. (I will NOT elaborate).

La version de la chanson par Gloria Gaynor est catastrophique, tant la chanteuse ne comprend visiblement rien aux paroles. Pour l’émotion, vous repasserez ! On dirait une vache qui chante. Il faut, bien sûr, préférer la version du Hermes House Band.

Évidemment, toute cette chronique de début septembre 2014 n’a aucun rapport avec un certain livre que des facétieux, divinement inspirés, ont appelé « 50 nuances d’aigrie ».++++.

Pourquoi Patricia Kaas ne chante-t-elle pas cette chanson, qui lui conviendrait si bien ?

Une Lorraine qui disparait de la scène, voilà bien une chose invraisemblable, extra-ordinaire ! Pas vrai, Nadine ?

 

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A propos Le Rabouilleur

Les affaires et les sciences : telles sont mes deux occupations. Devise : nous n'irons pas à Canossa ! ni à Chicago !
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