Asinus asinum fricat

Asinus asinum fricat

Super-Prof, alias JPB de Marseille, pousse un nouveau coup-de-gueule salutaire contre le Politiquement Correct dans son célèbre blog Bonnet d’Âne.
Pour abonder dans son sens, le Rabouilleur dira que les causes premières de la catastrophe culturelle occidentale sont très anciennes.
En effet, le Rabouilleur a vécu personnellement dans une très prestigieuse, et très ruineuse, université Ricaine, lieu de reproduction des soi-disant élites, les prémices du désastre à venir.
Il y avait déjà, au début des années quatre-vingt du défunt 20e siècle, un mouvement gauchiste de contestation du caractère obligatoire des cours de Civilisation Occidentale (Western Civ).
D’après tous ces gauchistes, pas besoin de Socrate, Aristote, Démocrite, Érasme, Descartes, Newton, Leibniz, Hobbes, Locke, Burke pour comprendre le Monde.
Tous ces mâles blancs et morts : quelle horreur !
Surtout pour ces archi-connes de féministes ! Les mêmes qui veulent nous faire croire à l’existence d’un impossible matrimoine ! A part les confitures, la couture et la broderie, on ne voit pas bien en quoi consiste le matrimoine. Même Marie Curie ne fut que l’exécutante zélée de son mari, le grand Pierre Curie !
Le Rabouilleur a subi à cette occasion toute une logorrhée pesante, et proprement insupportable, sur la dénonciation de l’ethnocentrisme, porte ouverte à tous les vents mauvais (et puants) du relativisme. Mais cette exposition précoce à la décadence états-unienne agit à la manière d’un vaccin sur le métabolisme du Rabouilleur, en suscitant une vive réaction contre cet abominable pays, fondé par tous les rebuts de la Grande-Bretagne : fanatiques religieux, prostituées et bandits en tous genres !

Beaucoup plus tard, le grand romancier Tom Wolfe a bien décrit la pourriture intellectuelle des facs de son pays dans son roman Moi, Charlotte Simmons, (2004) à lire ou à relire. 3 ou 4 ans d’immersion totale furent nécessaires à l’écrivain pour amasser la matière première de son Grand Œuvre, pour parler comme les francs-macs.
Les Belles-Lettres, c’est du vrai boulot, mine de rien !

A cette occasion, le Rabouilleur souhaite revaloriser l’âne, asinus en latin, bel et robuste animal, injustement décrié comme un exemple de sottise. C’est faux !

Pour participer à la promotion de l’âne, de l’égalité entre les sexes, et à la culture du peuple, le Rabouilleur revisite l’âne de Buridan, en vous livrant une version féministe de ce célèbre dilemme filozofik : l’ânesse de Buridan !

L’ânesse de Buridan

L’ânesse de Buridan

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A propos Le Rabouilleur

Les affaires et les sciences : telles sont mes deux occupations. Devise : nous n'irons pas à Canossa ! ni à Chicago !
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