Docteur House

Docteur House

Biologie dans l’étrange lucarne

Les Yankees nous vendent, à nous pauvres Français, les produits de leur machine à rêves dans des séries télévisuelles, dans le but inavoué, et inavouable, de remodeler le psychisme des habitants de la belle Europe. Dans leur sabir, les Yankees appellent cette intoxication de leurs victimes : le soft power !
Cette manipulation se retrouve également dans les émissions de télé-réalité, type Nabilla, où vous ne voyez que des putes qui se prennent pour des princesses, et des mâles totalement dévirilisés, réduits à l’état lamentable de pauvres chiens-chiens à leur mémère.
Si vous n’avez pas compris la thématique sous-jacente, qui est la promotion insidieuse du matriarcat, c’est que vous êtes bouché, voire même socialiste !

Parmi toutes les productions télévisuelles Yankees, une série se démarque néanmoins par une certaine tenue intellectuelle : le docteur House, un médecin caractériel qui résout des énigmes de la biologie humaine. Mais les grands professionnels sont presque toujours caractériels, et au minimum sarcastiques.
Ce héros est très largement inspiré de Sherlock Holmes. Notons au passage que Conan Doyle a suivi des études de médecine, pour en sortir très vite. La médecine mène à tout, à condition d’en sortir, par le haut si possible ! Par le bas, vous avez  le parcours du franc-mac:. Jérôme Cahuzac, suppôt d’Hippocrate assez intelligent et généreux qui s’est malheureusement fourvoyé en politique, et à gauche en plus !
Comme Sherlock Holmes, le docteur House souffre d’une addiction, à la dicodine, un opiacé,  dans son cas, au lieu et place de la cocaïne pour son modèle. Comme son illustre prédécesseur, il est aussi assisté par un comparse, le très stupide et très empathique docteur Wilson, décalqué du docteur Watson qui ne comprend rien à rien. De Watson à Wilson, les scénaristes ne se sont pas trop fatigués. Ces  scénaristes Yankees ont quand même fait preuve d’un peu de créativité : Sherlock Holmes se ressource en jouant du violon, et le docteur House en jouant du saxophone. Il faut toujours pratiquer une activité artistique pour se délasser de tant de rationalisme !

Un épisode de cette série a particulièrement intéressé le Rabouilleur, car il traitait de la problématique du génotype et du phénotype.
Pour la faire courte, les humains, comme tous les mammifères, sont une espèce sexuée, avec des différences apparentes entre les deux sexes, ce que les scientifiques appellent le dimorphisme sexuel. Une femelle présentera un vagin, un clitoris et un utérus, et un mâle aura une prostate, deux testicules et une verge. Ces caractéristiques anatomiques apparentes constituent le phénotype.

En complément, il existe aussi le génotype, qui se trouve dans les chromosomes, XX pour une femelle, et XY pour un mâle. Ce qui veut dire qu’un mâle aura TOUJOURS plus de gênes qu’une femelle, mais sera plus fragile puisqu’il ne disposera que d’un seul exemplaire de ces gênes. On en déduit aisément que le sexe faible est bien le sexe mâle, au contraire de toute la logorrhée féministe, et pour preuve, l’hémophilie et le daltonisme, désordres génétiques transmis par les femelles à leur descendance mâle, sans que la génitrice en souffre, sauf cas très exceptionnels . Celui qui a écrit que la femme est l’avenir de l’homme n’a JAMAIS étudié la biologie.
Tout s’explique : il était communiste, donc forcément limité !

Le docteur House se trouve confronté à un cas rarissime, où la patiente présente un phénotype femelle avec un génotype mâle. Après de nombreuses cogitations, il trouve la solution du problème : cette superbe femme est un simulacre de femelle, car elle possède une prostate. Encore une fois, les apparences sont trompeuses ! Exceptionnellement, les scénaristes Yankees ne sombrent pas dans le mauvais goût dont ils sont coutumiers  :  le docteur House ne valide pas sa découverte par l’examen clinique habituel et recommandé, à savoir un toucher rectal. Finalement, le docteur House se distingue de Saint Thomas, car il n’a pas besoin de toucher pour croire, puisque l’imagerie médicale a fait beaucoup de progrès en 2.000 ans !
Grâce à qui ? grâce aux scientifiques, évidemment !
La résonance magnétique nucléaire : quelle sublime découverte de la physique moderne !

Cette discordance entre le génotype et le phénotype a également été constatée sur certaines sportives d’Europe de l’Est. Les autorités olympiques ont conduit des analyses chromosomiques sur des championnes, pour s’apercevoir que certaines médaillées étaient des mâles, chez lesquels certains gênes ne s’exprimaient pas.

Quant à l’hermaphrodite de Platon, il s’agit d’une autre foutaise de cet illuminé, foutaise qui ne repose sur AUCUNE réalité scientifique. Aux dernières nouvelles, les humains ne ressemblent pas à des escargots !

On peut continuer la réflexion sur les différences liées au sexe en détruisant la très perverse théorie du genre. La théorie du genre, qui nous vient encore des Yankees, relève du très vieux débat entre Nature et Culture, ou entre l’acquis et l’inné.
Soit la question suivante : dans le comportement d’un individu, quelle part revient à son éducation et quelle part revient à son hérédité, donc au déterminisme ? Vaste débat !
La théorie du genre consiste à affirmer que les différences de comportement entre un mâle et une femelle proviennent uniquement de l’acquis. Cette thèse n’est que le prolongement logique de l’affirmation fameuse, et éminemment contestable, de l’exécrable filozofe féministe Simone de Beauvoir, icône de tous les départements de sociologie et de filozofie d’Outre-Atlantique : on ne nait pas femme, on le devient. On voit bien que cette thèse est grossièrement FAUSSE !
Bien sûr, le Rabouilleur possède de nombreuses preuves factuelles à l’appui de cette proposition. Mais, comme le Rabouilleur n’a pas vocation à servir de maitre à penser gratuit, via le réseau des réseaux, à des perroquets comme Michel Onfray, Luc Ferry, soit deux Capricornes puissamment stériles, Edgar Bourrin ou la pitoyable filozofe parigote Abecassis, il les gardera pour lui. Le partage de la connaissance, c’est pas sa tasse de thé !

Au surplus, le Rabouilleur connait parfaitement le trop méconnu principe de Brandolini qui stipule :
La quantité d’énergie nécessaire à la réfutation d’une connerie est dix fois supérieure à celle qui a permis de la créer !
Il s’agit d’un principe, mais la pratique quotidienne des media et des penseuses limitées intellectuellement rend ce principe très raisonnable, et crédible.

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A propos Le Rabouilleur

Les affaires et les sciences : telles sont mes deux occupations. Devise : nous n'irons pas à Canossa ! ni à Chicago !
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