La bataille d’Hastings

La bataille d’Hastings (14 octobre 1066) illustre une tactique en trois temps :
Premier temps : une attaque molle.
Deuxième temps : une retraite en bon ordre.
Troisième temps : un retournement de l’armée et l’écrasement des forces ennemies.
La réussite de la manœuvre repose sur une bonne coordination des mouvements.

Toute ressemblance avec les agissements du duc de Manhattan, Donald le Bâtard, ne peut être que fortuite.

Illustration :
La tapisserie de Bayeux de la reine Mathilde, épouse du duc Guillaume de Normandie.
Le site de la tapisserie de Bayeux
Pour impressionner ses copines par les exploits de son époux, la reine Mathilde a inventé la bande dessinée : ce n’est pas rien. C’est pour cette excellente raison que le site Internet du musée de Bayeux ne mentionne pas son nom.
A quoi servent donc les féministes ?

A propos Le Rabouilleur

Les affaires et les sciences : telles sont mes deux occupations. Devise : nous n'irons pas à Canossa ! ni à Chicago !
Cet article a été publié dans sciences. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour La bataille d’Hastings

  1. Turdus dit :

    Ainsi qu’une bonne logistique. Bref, tout le contraire de la « guerre » menée par Macron et son état major actuellement.

  2. Isabelle Mazan dit :

    Il y avait autrefois des chefs de guerre. Celui qu’on a ici, malgré ses déclarations tonitruantes, n’est qu’un chef de guéguerre.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s