Umberto Eco

Les trois types de récits

Umberto Eco a écrit plusieurs grands livres, dont le Nom de la Rose, un roman policier médiéval, qui a donné un excellent film Français avec Sean Connery.
Malheureusement pour lui, Umberto Eco est né sous le signe maudit du Capricorne, le signe des gens pesants, introvertis, routiniers et ennuyeux.
Umberto Eco, après de longues et très, très laborieuses études littéraires, est arrivé à la conclusion qu’il n’existait que deux formes d’histoires :
les contes de fées et les fables.
Les contes de fées sont des mythes consolatoires, avec des manifestations modernes dans l’abjecte et lucrative littérature des romans feel-good pour ménagères désespérées.
Les fables sont des leçons de vie, cruelles comme les nouvelles de Maupassant, car la Vie est cruelle.
Ce gros nul de Capricorne n’a RIEN compris à l’histoire de la femme de Loth, qui montre une troisième catégorie de récit : l’histoire absurde.
Une paysanne proche-orientale, Mme Loth, bine son champ de pois chiches, une légumineuse aux excellentes propriétés diététiques, près de la Mer Morte. Arrive des profondeurs du Cosmos une météorite à la vitesse de 9 km/s qui s’écrase dans la Mer Morte, en dégageant autant d’énergie qu’une bombe à fission thermonucléaire, pour la bonne et simple raison que l’énergie cinétique de la météorite est proportionnelle au carré de sa vitesse. Mme Loth est transformée en statue de sel en une fraction de seconde.
C’est le prototype de l’histoire absurde. On retrouve un autre exemple dans les histoires de détectives : les romans policiers, comme le Nom de la Rose, sont des fables sur un canevas de crime(s) et châtiment, et les romans noirs, des histoires absurdes. Mais Umberto Eco n’a rien vu, ni rien compris à ce sujet.
En effet, les sémiologues, comme les psychanalystes, cherchent et voient, par déformation professionnelle, des signes là où le véritable Scientifique ne mesure que chaos, désordre et entropie.

Tant pis pour l’étudiante crédule et limitée d’un cours de sémiologie, et le client infantile de la psychanalyste hallucinée, à X euros la séance, non remboursée par l’assurance maladie !
Les naïfs n’en ont JAMAIS pour leur argent, voila la morale de cette fable.

A propos Le Rabouilleur

Les affaires et les sciences : telles sont mes deux occupations. Devise : nous n'irons pas à Canossa ! ni à Chicago !
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5 commentaires pour Umberto Eco

  1. Pangloss dit :

    Elle n’avait pas de cul, Loth.
    Je sais, ce n’est pas très fort mais il est tard.

  2. Turdus dit :

    Si la météorite est envoyée par Dieu, c’est déjà moins absurde.

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