Unicité dans la diversité

nuke them all !
Nuke

Constatation empirique :
Toutes les femmes sont vénales, mais certaines prennent plus cher que d’autres.
On trouve donc l’unicité de la nature féminine, associée à une grande diversité des coûts induits.

Les moins coûteuses sont les sentimentales qui pleurnichent en lisant des romans de Paulo Coelho, de Jane Austeen ou de Barbara Cartland. Vu le montant astronomique de droits d’auteur perçus par ces écrivains insignifiants, le scientifique en déduit logiquement qu’il y a là une vaste clientèle, et surtout solvable, un point capital dirait Karl Marx.
Les sentimentales se payent de mots pour soigner leurs maux. De belles chansons suffisent à réenchanter leur petit univers, morne, étriqué, répétitif et ennuyeux, à Mehun-sur-Yèvre en Berry, comme à Brest ou à Vladivostok, voire à Cergy-Pontoise, pour cette bernique d’Annie Ernaux, qui reste cramponnée à son rocher, contre vents et marées. Preuve imparable de son immobilisme : la bernique n’a pas jugé bon de se déplacer à la foire aux bestiaux de Brive-la-gaillarde, grand-messe annuelle des scribouillards et de leurs proxénétes dans le département maudit de la Corrèze, véritable nid de serpents hébergeant successivement Voltaire, Chirac et Hollande.
Une fois de plus, la vérité se lit en creux : aucun journaliste, cette lie de l’humanité, n’a relevé dans ses articles la brillante absence du nouveau prix Nobel dans le claque limousin. Même pas une séance de dédicace pour les admiratrices de la prof cinglée ! Soit le minimum syndical. La vérité est sans doute plus laide encore : la bernique, ou plus probablement son éditeur ou son agent littéraire, a anticipé l’absence de légions d’admiratrices. Humiliation suprême en perspective ! A l’époque des téléphones portables munis d’appareils photographiques, un malheur social et commercial peut si facilement arriver ! Et alors, à la trappe, la mal baisée par Ivan Popov !
Le ridicule ne tue pas, mais il freine beaucoup les ventes, foi de commercial ! La borderline yankee Amber Heard ne pourra pas prétendre le contraire, après avoir dépensé en pure perte la bagatelle de 6 millions de dollars pour ses frais d’avocats. Excusez du peu ! Un garde-malade compétent, muni des bons outils et d’une méthode thérapeutique adaptée lui aurait coûté beaucoup, beaucoup moins cher, avec un rapport qualité-prix raisonnable. La santé mentale n’a pas de prix, mais elle peut entrainer des surcoûts totalement démentiels chez les borderlines, la charge de la preuve étant payée par ce pantin anglo-saxon et grotesque d’Elon Mollusque.

En vérité, le Rabouilleur vous le dit : tout part à vau-l’eau, ma bonne dame !
Mis à part le flicage continuel et occulte du bandit yankee Amazon qui connait parfaitement les sentimentales par leur profil d’achats de livres. Dis-moi qui tu lis et je te dirai qui tu es !
Un complot ? Nous ne verrons pas, puisque c’est déjà tout vu !
L’informatique, les réseaux asociaux et les mega-bases de données génétiques interconnectées du Telethon, de 23andme, de Geneanet, des mormons à Salt Lake City et de Theranos ne sont pas faits pour les chiens, mais pour les humains !

Theranos : une bien belle arnaque yankee sur laquelle le Rabouilleur pourrait broder ! Mais il n’a pas de temps à perdre avec ces magouilles plus que grossières de l’oligarchie des Yankees, pour un investissement de seulement 900 millions de dollars. Excusez encore du peu. Si ce n’est pas un village Potemkine, en tout cas, c’est une très belle imitation avec une façade féminine, jeune, fraiche, décorative, arrogante et ambitieuse, bref une Wonderwoman. Elle faisait du bizness wiz attitude, comme le dit si bien madame Figaro dans la langue de Beaumarchais, sauf que Wonderwoman risque de se retrouver en taule avec Ghislaine Maxwell, sous le soleil brûlant de la Floride, et que les deux jet-setteuses pourront partager à loisir leurs expériences de vie, et plus, si affinités. Quand on signe un pacte avec le diable, il faut s’attendre à le voir réapparaitre, sous une forme ou sous une autre, parfois dans les douches d’un pénitencier pour VIP, ou Vraiment Inintéressantes Personnes.

Pour les autres femmes, il faut des arguments plus solides, sonnants et trébuchants, pour les convaincre d’adhérer à votre bon parti.

Cas pratique d’application :
Vous êtes un Normand, natif de Rouen, vipère social-démocrate (pléonasme), ancien président obèse d’une république obèse, et vous couchez avec une très médiocre comédienne, petite arriviste parisienne sur le déclin, productrice de cinema ratée en association avec un milliardaire breton et franc-maçon:. (un de plus, un de trop) , qui a calculé que sa retraite d’intermittente du spectacle sera bien inférieure à celle de veuve joyeuse d’un bureaucrate pervers et très malsain. Mais j’en entends qui disent : qui se ressemble s’assemble. Encore des méchantes langues ! La santé du bureaucrate étant chancelante au vu de sa vilaine figure, toute bouffie et rougeaude, comme s’il prenait de la cortisone, la théatreuse va décider naturellement d’assurer ses arrières, pour ménager l’avenir et permettre sa progression, suivant l’exemple de Xénophon dans l’Anabase. Puisque cette théatreuse, vieille professionnelle du virtue-signalling, en globish, ou parade de vertu en bon Français, n’est pas ennemie de la phynance, bien au contraire, vous vous retrouvez à la salle des mariages de Tulle, préfecture de la Corrèze, devant monsieur le maire et vous devez répondre, en langue d’oïl, OUI à sa question, sinon :
Point d’argent, point de cuisses.
En plus, c’est pas cher, c’est l’état qui paye !
Certes oui, sauf que l’état, c’est vous et moi, heureux contribuables !

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A propos Le Rabouilleur

J'aime les belles femmes et le bon vin, mais dans la modération.
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