Glossaire de la novlangue

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Glossaire de la novlangue

Motivation :
Comme le Complot vise à remplacer le bon français par une novlangue anglo-saxonne, suivant ainsi le roman 1984 de George Orwell, vous trouverez ici, dans un effort désespéré de résistance, une liste des équivalents français à cette novlangue, qui se répand dans les media comme la vérole dans le bas-clergé breton.
Les commentaires pour élargir ce glossaire sont les bienvenus !
Qu’on se le dise !

American way of life : cauchemar
Backstage : coulisses (du théâtre et de ses LOGES:.)
Bad boy : mauvais garçon
Batman : homme chauve-souris (au plafond)
Battle : bataille, par exemple bataille de Bouvines (1214), remportée par Philippe-Auguste et les milices communales.
Bimbo : connasse
Black Friday : vendredi noir, journée où vos comptes bancaires passent au rouge.
Blindspot : angle mort
Bodyguard : garde du corps, ou poissonnier (variante monégasque)
Bones : ossements
Booster : accélérateur, de fusée ou de carrière. Unité d’accélération : le m/s2.
Borderline : cas-limite
Brief : exposé
Burn-out : épuisement
Business : affaire ou économie
Business School : piège à cons et surtout à connes. Très simplement : école de commerce.
Business with attitude (Figaro Madame) : les connes parlent aux connes
Buzz : rumeur
Californication : médecins malades
Casting : distribution
Castle : château
Challenge : défi, en fait challenge est un vieux mot français.
Cliché : cliché
Cold Case : affaire classée
Comic Con Paris 2016 : panorama de la ringardise
Cow-boy : garçon-vacher
Crown : chapeau en or, ou couronne
Dark Vador : Méchant Papa. Au civil, époux de Jocaste.
Date : rendez-vous galant, ou rencard. Blind date : rencard à l’aveugle.
Debrief : compte-rendu
Desperate housewifes : ménagères désespérées
Email : courriel. Contraction de courrier électronique.
Entertainment : divertissement. Blaise Pascal, quels sont tes héritiers ?
Establishment : oligarchie ou nomenclature.
Express yourself : exprimez-vous !
Facebook : Big brother
Fashion victim : femme de mauvais goût
Fashion week : semaine de la mode, ou plutôt de la haute-couture.
Fast-food : malbouffe
Follower : suiveur, ou mouton de Panurge (voir Rabelais)
Game fever : la fièvre du jeu
Game of thrones : jeu des trônes. Petit recyclage yankee sur la dynastie des Valois
Gangster : malfrat ou voyou ou bandit (gang = bande)
Geek : blaireau
Gender : genre. 3 genres : masculin, féminin et neutre. mais seulement deux sexes : XY ou XX
Girl gang : bande des éternelles fiancées, puis bande des divorcées, puis bande des veuves
Girl power : matriarcat
Girly : stupide
Interview : entrevue ou entretien.
Job : poste, tâche, boulot, rôle ou travail. Exemple : Juppé jouait mal le job du méchant flic
Kardashian : petite pute
Killeuse : psychopathe de sexe femelle.
Leader : dirigeant ou meneur
Lifestyle : art de vivre. Tout un programme !
Live : direct
Look : air, apparence, aspect ou physionomie
Looser : perdant
Love affair (Gala) : amourette, liaison, dangereuse ou non.
Mainstream : majoritaire, ou dominant. Tyrannie de la majorité : voir Alexis de Tocqueville.
Make-up : maquillage, esthétique ou comptable
Management : gestion ou administration
Meeting : réunion ou rencontre. Se prononce mitingue.
Melting-pot : creuset
New : neuf ou nouveau (trouvé dans un bar berrichon, 3 fois hélas !)
Newsletter (trouvé chez Leader Price) : bulletin, tout simplement. Même le bulletin municipal des Rouges de Vierzon devient une newsletter kapitaliste sur Internet.
Newsroom : rédaction, d’un journal écrit, ou télévisuel, comme chez Bouse FM.
Nitrogen : azote
No address : sans domicile
Old school : vieille école, celle de JPB
People : célébrités (sans cause réelle ou sérieuse)
Punchline : chute (d’une histoire drôle, ou prétendue telle)
Puppet-Master : maitre des marionnettes
Replay : rediffusion, ou redif en abrégé
Secret Story : histoire secrète
Sex and the City : pétasses urbaines
Show : spectacle. The show must go on : le spectacle doit continuer.
Silicon valley : vallée du silicium (Si), et non du silicone des implants mammaires.
Smoky-eyes : Chérie, tu as reçu toute ma fumée dans l’œil. Prend mon mouchoir !
Sorry, je me marrie : Désolée, je me marrie
Spin doctor : docteur tordu
Spin-off : dérivé, par exemple feuilleton dérivé.
Staff : équipe ou état-major ou conseil
Star Wars : guerres des étoiles (suite de navets d’un vide sidéral au budget astronomique)
Store : boutique. Drugstore : boutique à drogues, ou mieux  : pharmacie
Street-art : graffito, pollution visuelle, réalité artificielle, peinture sur le mur de la Caverne
Talk : causerie
Teen : archétype de la novlangue, dérivé de teen-ager (13 à 19 ans), soit adolescent ou ado en abrégé.
Think-tank : cercle de réflexions, ou laboratoire d’idées. par ex : Terra Merdica Nova
Top-model : pute belle et chère
Trash : déchet ou poubelle
Uber : esclavage
Uberiser : asservir
Unforgettable : inoubliable
VIP no go zone : accès interdit aux pétasses
Voice (the) : télé-crochet. The Voice Kids : télé-crochet infantile.
Voltage : tension (électrique). Unité : le Volt.
We shall never surrender : nous ne nous rendrons jamais (W. Churchill)
Web : la Toile. Worldwide web : Toile mondiale
Witches of east end : sorcières des quartiers est.
Wonder-woman : chieuse (vulgaire), ou névrosée, ou consultante chez un des cinq grands (Big Five), ou mythomane.

Ce petit catalogue, tiré des programmes télévisuels et des sites d’information français, vous donne un bon aperçu de la nature et de la progression du phénomène du grand remplacement culturel, phénomène qui ne fait que croitre au fil du temps. Nous risquons d’atteindre la situation de la Russie du 19e siècle : la nomenclature parlera un langage étranger, et seul le peuple gardera l’usage du français. On sait comment cette histoire a fini tragiquement en 1917.

Synthèse tirée du feuilleton télévisuel britannique « Le Prisonnier » :
Je ne passerai aucun marché avec vous. J’ai démissionné.
Je ne serai pas poussé, fiché, tamponné, indexé, chapitré, confessé, ou numéroté.
MA VIE M’APPARTIENT !

Conclusion :
Le Rabouilleur est particulièrement satisfait de ce constat :
le Complot prend systématiquement le contre-pied de ses analyses pour enfumer les mutins de Panurge.
Nous quittons alors 1984 d’Orwell pour une autre utopie : le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley, où l’humanité est réduite à un troupeau de clébards par la drogue et le sexe, sauf quelques rares dirigeants, dont on se demande comment ils ont été formés, ou déformés. Dans ces deux utopies, le héros meurt à la fin, écrabouillé par le système, ce qui est toujours très bon pour le moral du lecteur. Ces deux romans doivent donc être consommés avec beaucoup de modération, comme le pinard.

Aparté sur la Physique :
Ce mardi 4 octobre 2016, le prix Nobel de physique est attribué à trois physiciens britanniques qui ont appliqué les méthodes de la topologie à l’étude de la Matière.
Petit cocorico :
La topologie a été fondée par le français Henri Poincaré, illustre Lorrain.

En route vers de nouveaux horizons

Post-combustion allumée !
en route vers de nouveaux horizons

 

Mise à jour : le 22 mars 2017

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Prospective

Qui est le véritable Maitre des horloges ?
Qui est le véritable Maitre des horloges ?

Hollande sera réélu pour un second mandat présidentiel en 2017, car il apparaitra aux Français comme le moins nocif de tous les crabes qui s’agitent dans le panier de la politique française.

Encore une mauvaise nouvelle économique en Sologne :
L’usine Philips de Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher) ferme, licenciant tous ses salariés, et délocalisant la production ailleurs dans l’Empire Européen.

Vous avez voulu l’Empire Européen avec le tocard Jean-François Deniau, puis Raffarien, puis Sarko, et tous ses petits marquis comme Guillaume Peltier.
Maintenant, il faut assumer vos choix !

La comédie humaine ne cessera JAMAIS !
Ainsi, les francs-macs du Point:. font la promotion de la fille LePen, héritière de la petite boutique paternelle.  Cet article permet de vérifier, si besoin était, que la cohérence des propos, et surtout, leur adéquation au Réel n’est pas la vertu cardinale de la déménageuse bretonne, et plus généralement du sexe femelle. Pour pallier ce déficit fonctionnel, toujours d’après le Point:., des supplétifs dénommés les Horaces volent au secours de la nouvelle Jeanne d’Arc. Il eut mieux valu les Coriaces. Dans la brocante des antiquités romaines, les Gracches n’étaient plus disponibles, car déjà rachetés par Jouyet et consorts, non plus que Caton subtilisé frauduleusement par le Rastignac de la Nièvre.
Concernant les comédiens mâles, le baratin est plus cohérent, mais tout aussi pauvre en arguments, avec quelques mots-clés : union, rassemblement, cohésion du groupe et tutti frutti.

Encore une confirmation de la mauvaise pièce de théâtre, qui doit reconduire Hollande à la magistrature suprême, où l’on retrouve les ingrédients habituels des pièces de boulevard : portes qui claquent, éclats de voix et crises de nerf.
Claquements de porte avec O. Micron et la Morano, éclats de voix pour les Castafiores et le Merluchon,  crises de nerfs pour Nicolas von Bulot et les Verts.
Il y a, bien entendu, dans ce mauvais vaudeville, des personnages féminins secondaires et hautement comiques, comme un travelo nommé non pas désir mais NKM, qui semble sorti tout droit du film Gazon Maudit. La Première Pouffe de France est également réquisitionnée pour tenter d’éGAYER le quotidien des électeurs, avec des photo-reportages totalement bidons sur la pseudo-Muse dans la presse populaire.
Pour se justifier ces deux créatures nous diront : il faut bien que je vive.
La réponse se trouve dans le Don Juan de Molière : je n’en vois pas la nécessité.

La couverture journalistique de la théâtreuse doit être considérée par les esprits perspicaces comme le prélude de l’imminente campagne médiatique destinée à promouvoir Anormal Premier comme une vulgaire lessive. On connait déjà les prochains épisodes de cet opéra lessiviel : témoignages pleins d’empathie du copain de régiment, de la patronne du bar de la Poste à Tulle, de Jojo, permanent de la section socialiste de Haute-Corrèze, de Toto, syndicaliste réformiste, de Lolo, matrone de l’institut de sondages Pifop, de Coco, présidente de Connards sans Frontières, de la Castafiore de Guyane, de l’infâme Julien D. Iago, l’âme damnée, de Cécilia Hidalgo, patronne parisienne des aveugles, de la mère Tape-dur alcoolique de Lille (Nord),  et de Circéa Petassovna, la proctologue hypnotiseuse (1) de service, qui certifiera que Mollande est en parfaite santé, car il pète la forme.

Permanence de l’absurdité :
La ridicule et télégénique marionnette Franco-Marocaine qui se retrouve au sommet de l’EducNat veut instituer une rémunération au mérite des enseignants français. Comment se mesurera ce mérite, quand on sait que les graines plantées par les pédagogues mettent des années à germer ?
Il faudrait créer un prix Nobel de la Connerie, et Bel-Kassine ferait une belle lauréate.

Permanence de l’insignifiance :
Un mauvais comédien, le roquet hargneux de Neuilly, veut faire parler de lui sous les prétextes les plus foireux, pour tenter d’occuper le devant de la scène. Il ne mérite que des tomates pourries (Rotten Tomatoes) de la part des spectateurs. Les gens sensés ont compris depuis longtemps qu’il tenait la chandelle dans le mauvais duo entre la déménageuse bretonne et Mollande. Hollande, l’autre pays des fromages qui puent : ceux de la République, pour ses laquais, ses maitresses et ses vieux acolytes.

Permanence des mythes :
Quand Gilgamesh, le héros babylonien, a fini son tour du monde, il échoue dans un bistrot, où la tenancière lui sert une bière et lui explique qu’il faut savoir saisir les petits bonheurs de l’existence.
4000 ans après, RIEN n’a vraiment changé !
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Note 1 :
La devise des proctologues-hypnotiseuses est bien connue :
Parle à mon cul, ma tête est malade !

Sainte Anne

Anne, matrone des fous, des marionnettistes et des bretons.

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Brexit – Britain Exit

Messieurs les Anglais !

Tirez-vous les premiers, de ce bourbier bruxellois !
Vous avez tout à y gagner, et franchement rien à perdre de cette sortie d’une dictature bureaucratique, et corrompue jusqu’à la moelle des os.
Rule, Britannia !

Mise à jour le 24 juin 2016 :
Champagne pour tous les vrais Européens, héritiers de Newton et de Shakespeare !
Nigel Farage ne veut plus s’occuper de sa créature, renversant ainsi le mythe de Pygmalion. La Galatée britannique du Brexit, pauvre femelle, se retrouve ainsi orpheline de père !
Thérésa May, la nouvelle Mégère britannique, veut jouer à la Dame de Fer, alors qu’elle n’est qu’une Dame de Fonte : cassante et nullement ductile ! Elle risque de finir vaincue par les forces de l’Empire, comme la reine Boadicée !
God save the Queen !

Maelstrom

Maelstrom.
Pour éviter le maelstrom, il faut bien ramer !

Mise à jour du 11 juillet :
Les Etazuniens vont également souffrir dans leur prochaine élection présidentielle. Ils auront à faire un choix douloureux entre la peste et le choléra. Nos cousins d’Outre-Atlantique vont connaitre les délices de l’alternative entre un excité et une hystérique. Il ne s’agit, ni plus, ni moins, que d’une ré-écriture (remake)  locale du duel franchouillard de 2007 entre le gnome hargneux de Neuilly et la Dinde du Poitou. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! (Lavoisier)
Cependant, le France apparait moins corrompue que les USA. Il n’y a pas d’équivalent en France avec l’amnistie présidentielle dont a bénéficié le fraudeur Mark Rich de la part de Bill Clinton.

Mise à jour du 28 juillet :
Thérésa May est sauvée : elle va négocier avec un célèbre Franchouillard, bien connu de ce coté du Channel sous le sobriquet de Grand Méchant Mou, le très transparent et insipide Michou Barnier. Tout est bien qui finit bien.

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Epilogue

Série noire dans la Vallée Noire  (fable berrichonne) :

M. Métais, vétérinaire de La Châtre (Indre) a été dévoré par des porcs dans un élevage industriel de Sainte-Sévère (1), la désormais tristement célèbre ferme des Lumières. Encore une victime du Progrès agro-industriel. Le Président du Sénat français, M. Gérard Larcher, a voulu adresser ses condoléances à la famille de son défunt condisciple et confrère, mais en vain. En effet, ce vétérinaire berrichon, enfant de la DASS, n’avait pas de famille. Triste destin.
La femme de ménage du bon docteur Métais a déclaré au journaliste local :
Il se prenait pour Dieu le Père, mais c’était un vrai salaud. Les cochons ont eu sa peau, et ce n’est que Justice. Je ne regrette qu’une seule chose : qu’il n’ait pas plus souffert.
Belle synthèse, hélas non reprise par une presse aux ordres, qui se livre à la place dans sa nécrologie à une apologie dérisoire et risible de la contribution inepte dudit  vétérinaire à la domestication du sanglier du Berry.
La brigade de gendarmerie de La Châtre enquête sur les circonstances de ce fait divers qui n’a pas troublé la quiétude de cette verdoyante et antique bourgade.
D’après les premières constatations des gendarmes, le docteur Métais aurait d’abord été électrocuté, et aurait perdu connaissance, tombant inconscient dans le parc à cochons.
Toute ressemblance avec la mythologie grecque est ici fortuite, genre : il avait le feu sacré; c’était un vrai pro; il souffrait de crises de  foi(e); l’électricité, ça ne pardonne pas ,  etc …

Étrange malédiction sur les vétos de La Châtre :
Un deuxième vétérinaire, M. Louis Siffert, se blesse accidentellement lors d’une battue destinée à éradiquer les sangliers de la Vallée Noire. Transporté à l’hôpital, qui se moque de la Charité, il attrape une infection nosocomiale à staphylocoques SARM. Il sert de cobaye pour un nouveau médicament, le Fulminazol, endurant un long Calvaire.
Il meurt guéri, mais achevé par le remède, après trois mois de combat contre la Mort,  culminant dans une très douloureuse agonie, à la grande satisfaction de sa jeune et belle veuve, Marie-Madeleine, commerciale chez Monsanto, femme cupide et stupide.
Le 3e et dernier véto de La Châtre, bourg de résidence d’Aurore Dupin, une foldingue plus connue sous le pseudo de George Sand, une femme-veto cette-fois-ci, Mme Cindy Lopette meurt en 3:. jours, terrassée par une légionellose foudroyante, malgré ou à cause des soins du Diafoirus local et péremptoire, le docteur Raoul Didi.  Les mauvaises langues du bourg parlent pourtant d’intoxication, comme à Flint, Michigan, USA. Les gens racontent n’importe quoi, juste pour se rendre intéressants.

Les éleveurs de l’arrondissement de La Châtre se retrouvent donc dépourvus de véto, ce petit factotum de la sélection génétique et de la domestication. L’administration s’alarme de cette situation :

  • Plus de distribution des médicaments de Big Pharma.
  • Plus de tenue des registres, et de rédaction des petites fi-fiches sur chaque animal domestique.
  • Plus personne pour nourrir le monstre du Big Data, qui va mourir de faim.
  • Plus personne pour prélever les échantillons nécessaires à l’analyse ADN.
  • Plus personne pour désigner les étalons et les boute-en-train.
  • Plus personne pour l’insémination artificielle.

Toute la filière de l’élevage local serait menacée, aux dires des experts. Faut-il croire les experts ? Bien sûr que non, ils sont tous vendus !

Le Conseil Départemental de l’Indre se saisit du problème et cherche des vétos. Un oncle éloigné du Président du Conseil, souhaite vivre à la campagne, au bon air, et sans volets roulants électriques assujettis au compteur intelligent et vicieux Linky. Cet oncle établi aux USA, dans l’Illinois, s’appelle Samuel Harriman, et roule en voiture Mazda.

Il exerce à Chicago la profession de psychiatre-psychanalyste, qui ne répond plus à ses rêves de jeunesse, ni à sa volonté d’émancipation de la Nature et de son déterminisme. Moyennant une formation financée par la Chambre d’Agriculture du Bas-Berry, il peut se reconvertir en vétérinaire, spécialiste de la filière porcine, métier très proche de son premier emploi.
Car, suivant la sagesse populaire, en tout homme sommeille un porc.
Et le premier boulot du psychanalyste consiste d’abord à réveiller ce porc.
D’après cet Oncle Sam, qui a beaucoup écouté les hommes, et aussi les femmes, s’épancher sur son divan avant sa reconversion berrichonne, le porc, ou la truie, est supérieur à l’homme, ou la femme, pour une excellente raison :
il ne parle pas.
Il n’écrit pas, non plus.

Cochon qui s’en dédit !
Et allez voir les Diablesses, vous m’en direz des nouvelles !

Moralité, tirée de la sagesse populaire française :
Les hommes s’attrapent par la queue, et les femmes s’attrapent par les oreilles.
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Note 1 :
Comme les vrais initiés:. le savent, Sainte-Sévére est la patronne des Sado-Masochistes. Son principal sanctuaire se trouve dans une commune du Bourbonnais : Le Donjon (Allier),  commune dont la mairesse se nomme Madame Reine Delanuy.

Navigation en haute mer : déconseillée aux petites natures !

Navigation hauturière :
déconseillée aux petites natures !

 

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Banane

Les yankees n’ont plus la banane

L’abominable quotidien de l’oligarchie etat-zunienne, The Washington Post, en est tout retourné, en ce 5 décembre 2015, en publiant cette nouvelle sur son site internet :

The world’s most popular banana could go extinct

A fungus is threatening the existence of the Cavendish banana species — which represents 99 percent of the world’s banana market — and there’s no way to stop it.

On compatit à la stupeur et à la douleur de nos alliés et cousins d’Outre-Atlantique.
En effet, si la banane Cavendish meurt, alors plus de République Bananière.
Le Rabouilleur ne peut se consoler de ce désastre écologique qu’en se référant à un aphorisme plein de bon sens populaire qu’on lit sur des auto-collants posés sur les automobiles amerloques : « shit happens », soit en bon français, ou approchant : « la merde, ça arrive ».  Restons donc stoïques.

En Ripoublique Française, à l’annonce de cette nouvelle, le nabot Sarkozy, grand Manitou des Ripoublicains, a immédiatement sur-réagi  (over-reacted) en proposant, avec sa dynamique pro-active coutumière, une task-force sous l’égide de l’OTAN pour trouver une nouvelle variété de banane, résistante au maudit champignon. L’Armée Française sera chargée de collecter dans la jungle africaine des variétés sauvages de bananes, susceptibles de résister au parasite fongique. Cette action de nos militaires sera entièrement payée par le contribuable français, comme de bien entendu. Pour de plus amples détails sur l’initiative sarkozienne, les groupies de cet excité liront sa page Fesse-Bouc, un site Internet géré en France par un de ses anciens laquais, ce site servant seulement à fliquer les habitants de toute la planète pour mieux détecter les futurs rebelles qu’il conviendra d’éliminer, en temps et en heure.

Comme aurait dit un pragmatique Président des U.S.A :
Sarkozy is a bastard, but it is OUR bastard.

Quand aux conspirationnistes et paranoïaques, ils font courir sur Internet le bruit que ce champignon anti-libéral serait sorti d’un laboratoire russe.
Qui croire ?

Moralité biologique :

La Nature finit toujours par punir les petits Prométhéens, même s’ils ont lu tout Platon et Martin Luther.
Ditto pour la ‘menace pas fantôme’ des germes résistants aux anti-biotiques en pathologie humaine. Il y a toujours un retour de manivelle. Chassez le naturel, et il revient au galop. Pour commander à la Nature, il faut obéir à ses lois. Quant à connaitre les lois de la Nature, voilà qui complique singulièrement le problème. En effet, la Nature rechigne à se laisser capturer dans des livres, qu’ils soient écrits en grec, en latin, en hébreu ou en français. Mais les Prométhéens pensent vivre dans une citadelle imprenable comme les Gaulois à Avaricum ou les Juifs à Massada, ou les ignobles marchands cupides, arrogants, raisonneurs, bellicistes, apatrides, illuminés, entêtés et fanatiques de La Rochelle.
La forteresse finit toujours par tomber si elle ne reçoit aucun secours de la campagne.
Et gloire à Louis XIII et Richelieu, fondateurs et martyrs de la France moderne !

Post-scriptum :

Décidément, rien de nouveau sous le soleil. D’où une grosse fatigue de l’auteur.
En effet, déjà au 6e siècle avant J-C, Solon râlait contre le productivisme agricole en Attique :
In his poems, Solon portrays Athens as being under threat from the unrestrained greed and arrogance of its citizens. Even the earth (Gaia), the mighty mother of the gods, had been enslaved.
On rejoint David Ricardo dans cette affaire : la seule solution à la crise économique consiste à faire baisser la productivité, et en premier lieu la productivité agricole. Il faut oublier la ferme des 1000 vaches.
En résumé, faire mieux et non faire plus, en diversifiant au maximum.

Il faut cultiver notre bonzaï.

La ligne directrice étant fixée, il y aura toujours des perroquets savants comme Jacquot Attali, BHL, Alain Trou-de-Minc, Manu O-Micron et sa couguar liftée, le nabot semi-magyar, le pas-franc-maçon Xavier B.,  la chouquette écologiste Barbara Pompeuse, le paumé landais Juppé, le Père Noël Mamer (une ordure) , et autres Cohen-Bandits pour vous expliquer les modalités pratiques.
Ceci dit, les disciples modernes de Platon, leurs discours, leurs fausses bonnes idées, leurs cavernes à images, leurs mercenaires, leurs pompes et circonstances commencent à courir sérieusement sur le haricot du Rabouilleur, qui n’est dupe de RIEN.
Les néo-platoniciens continuent leurs coupables activités à l’Institut Henri Poincaré de Paris dans le terrifiant Séminaire Bourbaki, une assemblée de fous d’après René Thom, qui parlait en connaissance de cause et en est parti en courant.

Politique de la France en ce lendemain de la Saint Nicolas :
Les journaleux parlent des démagogues, et les démagogues causent des journaleux, à l’instigation de l’oligarchie mondialisée, qui commandite dans les masse-media un story-telling servi par ses laquais, et néanmoins grotesque, car déconnecté du RÉEL.
Le peuple de France ne s’y retrouve pas, comme d’habitude.

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Vive Gégé !

Vive Gégé !

Gérard Depardieu, notre Gégé national, le tonitruant Obélix, exprime sa vérité dans les média et cela décrasse efficacement notre cervelle, polluée à longueur de tribunes par la bien-pensance des petits prédicateurs de toutes les chapelles gauchistes.
Sorti de nulle part, Depardieu est parvenu au sommet de son art, celui de la comédie, grâce à son seul talent.
Je n’ai pas du tout apprécié son premier film, les Valseuses, prototype de l’immondice soixante-huitarde qui ne débouche sur rien. Par contre, au service d’un grand texte comme Cyrano de Bergerac, il me transporte. Cet immense comédien est capable d’incarner tous les personnages, surtout les plus volontaires, comme le Comte de Monte-Christo, ou Christophe Colomb, dans 1492, une des plus grandes impostures de l’Histoire.  Je l’ai vu dans des productions ratées, comme Disco, où il était bien le seul personnage crédible, avec Isabelle Nanty. Je le vois encore dans Le Dernier Métro, draguant Andréa Ferréol avec cette phrase récurrente : il y a deux femmes en vous(1), ou dans le colonel Chabert de Balzac, sordide histoire d’argent entre un ressuscité et sa cupide Veuve:.
Il possède la rare qualité d’incarner le spectateur, comme dans Jean de Florette, cette histoire de Marcel Pagnol d’une construction très originale, puisqu’il n’y a pas un, mais deux personnages, l’un trop idéaliste et l’autre trop matérialiste, qui conduisent l’action, et ces deux personnages ne doivent, ni ne peuvent se rencontrer, ce qui est tout de même invraisemblable, quand on y réfléchit un peu. Une histoire qui contient un Fils sans Père, et un Père sans Fils, et on ne comprend la signification qu’à la fin. En dernière analyse, tout le drame provient du fait que la mère a caché la Vérité sur le Père à son Fils, ce qui est très exactement l’argument de « Good Bye, Lenine ! », ce chef d’œuvre du cinéma allemand. Marcel Pagnol a d’ailleurs recyclé avec bonheur le trio infernal Aphrodite/Arès/Héphaïstos, puisque le véritable père du fils de Florette, est un guerrier, et non un forgeron.
Comme nombre de Français talentueux, Depardieu a quitté la France, contraint et forcé, et les hyènes gauchistes ne le lui pardonnent pas. A sa place, j’aurais fait pareil. Il se trompe cependant sur la date de la Libération, puisque les exactions des combattants de la 25e heure ont été commises en 1944, et non 1945.
En tant que Berrichon d’adoption, je regrette un chose. L’abject office du tourisme de Châteauroux, sa ville natale, ne propose pas un circuit Depardieu, au prétexte que Gégé n’aimerait pas le théâtre des exploits de sa jeunesse. Voilà qui me semble bien fumeux, et j’espère que ce défaut sera bientôt réparé.

Note 1 : Les deux femmes sont toujours la Vierge Folle et la Vierge Sage, sauf pour les lesbiennes, que je ne connais ni d’Ève, ni d’Adam.

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Le Sénat se rebiffe

Le Sénat se rebiffe

Il est de bon ton de taper sur le Sénat, à tort ou à raison. On peut envisager le problème du bi-camérisme sous tous les angles, il y a toujours deux assemblées dans les grandes démocraties, Chambre des Communes et Chambre des Lords, Bundestag et Bundesrat. Quitte à faire des économies, le Conseil Économique et Social, avec ses avatars régionaux, est tout désigné pour l’euthanasie, en application de la loi Leonetti, puisqu’il végéte en état de coma dépassé depuis sa création.
Il se passe des choses en République Française. Les sénateurs sont de vrais rebelles, quoiqu’en dise un vain peuple.
Non contents d’élire un Président gaulliste qui fait d’excellents discours, les sénateurs UMP viennent de renvoyer dans ses foyers le porte-flingue du nabot énervé.
Comme le pensaient Montesquieu et Tocqueville, les corps intermédiaires peuvent servir. Ils possèdent, souvent mais pas toujours, cette très étrange propriété d’être en prise avec le pays.

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L’Armée des 12 Pinocchios

L’Armée des 12 Pinocchios

Comme le Haut-Berry se situe à 2 heures de train de Paris, quand la SNCF est opérationnelle, donc rarement, les Parisiens en profitent pour faire des incursions d’une journée, histoire de visiter à peu de frais une réserve d’Indiens, à ne pas confondre avec la réserve d’Indriens, qui correspond au Bas-Berry.
Ainsi, les Berrichons ont eu l’extrême honneur de recevoir l’élément le plus fameux de l’Armée des 12 Pinocchios, celui qui ment plus vite que son ombre, même plus vite qu’un dépouillement, et que tout le monde aura reconnu. A sa grande surprise, il n’a reçu aucune tomate, ni épluchure. Le sens de l’hospitalité n’a pas disparu dans notre antique province. Il ne faut pas non plus maltraiter le touriste, sinon il ne reviendra plus, et fera une mauvaise publicité sur TripAdvisor, la vengeance des lâches. Cette éminente personnalité est venue évangéliser les notables haut-berrichons avec le nouveau logiciel Pinocchio version 2.0. D’après les informaticiens, le produit se révèle aussi instable et peu ergonomique que Windows 7.0 de MS. Le Blue Screen of Death (1) va-t-il réapparaitre ?

Le Rabouilleur a été peiné, mais pas surpris, de voir M. Yves Fromion soutenir l’imposteur en visite. Encore une fois, tout s’explique. M. Fromion est un soldat, un homme de bien, un grand sentimental comme tous les militaires, et  l’autre malfaisant lui a chanté le couplet du patriotisme. La loyauté ne doit pas aller jusqu’à l’aveuglement, sinon bonjour les dégâts (2) !

Après tout, quant l’ancien logiciel, basé sur des technologies dépassées, des vieilles logiques chiracesques, n’a jamais rempli ses promesses, il devient urgent de migrer vers un nouveau logiciel : Bruno Le Maire

A Paris, la cacophonie atteint son comble. Le Pinocchio n°1 dit blanc, le Pinocchio n°2 dit noir, le Pinocchio n°3 chante la Marseillaise, le Pinocchio n°4 chante des psaumes pour la Sainte Europe.

Mieux vaut vivre en Province, il y a moins de bruit.

(1) Avec Windows, quand le système plante, vous avez souvent un écran bleu.

(2) Le célèbre dialogue, totalement apocryphe entre de Gaulle et le général Massu !
de Gaulle : alors Massu, toujours aussi con ?
Massu : toujours gaulliste, mon Général !

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Les cultureux

Les cultureux

Comme chacun sait, les communicants ne possèdent que deux neurones. Cette anomalie de l’Évolution ne les empêche pas de vivre très confortablement. En effet, ces deux neurones ont pour nom, le premier le neurone du bobard, et le second le neurone du pognon : l’essentiel dans un monde de brutes.

Le communicant ne connait que deux lignes de conduite : la vente forcée (en anglais : hard-selling) et l’enfumage (soft-selling), plutôt basé sur la séduction mais qui demande plus de travail des neurones, ce qui fatigue tout le monde.
Dans un premier temps, le communicant préconise le hard-selling, du brutal façon hit-and-run (en français : collision et fuite). Mais cette stratégie, si elle réussit avec la groupie de moins de 25 ans, échoue lamentablement avec les ménagères aguerries. Comme il faut plus de finesse, le communicant appelle un sous-traitant, le cultureux, qui a beaucoup plus de neurones que lui, pour rédiger un argumentaire.

Dans le biotope français, il existe différentes espèces de cultureux, à plumes ou à guitare, essence ou diesel, que les scientifiques ont bien décrits, au terme d’un travail long, coûteux, fastidieux, et, il faut bien l’avouer, inintéressant.

Le cultureux à guitare n’est pas l’espèce la plus intéressante, du fait d’une faible variabilité, même si elle est la plus prolifique.  Les récentes études de génomique ont prouvé qu’elle ne résultait que d’une mutation unique de l’espèce du Pleurnichardus gauchistus vulgaris. Dans cette espèce, les naturalistes du Muséum possèdent un très beau spécimen empaillé : la Belle au Bois bandé  (et lifté), qui minaude et qui grattouille.
Les spécialistes, courageux comme de vrais scientifiques, continuent leurs recherches sur le cultureux à plumes.

Voici un très intéressant article du journal Nature sur le sujet :

Étude comportementale du cultureux à plumes dans la jungle française.
Par Herr Doktor Friedrich von Schmetterling

Le cultureux à plumes n’existe qu’en version essence, puisqu’il démarre sans préchauffage.
Pour lancer le cultureux à plumes, il faut utiliser la formule de démarrage :

J’aime beaucoup ce que vous faites.

Les grands professionnels utilisent également une formule de personnalisation qui marche bien, pour enclencher le turbo  :
Surtout votre dernier roman : « La pétasse de Clèves« . Je ne suis pas le seul. Mes amis, Bigard et Bernard Tapie ont positivement adoré.
Le cultureux est maintenant démarré, il ne va plus s’arrêter jusqu’à la panne de sens.
La conduite du cultureux s’opère dans le silence, comme la séance de psychanalyse. Il ne faut plus répondre que :

« Hum », « Oui » ou « Groumpf ».

Seuls quelques spécialistes, comme Bernard Pivot, Philippe Bouvard ou François Busnel savent diriger le cultureux, car il ne possède pas de d’assistance à la direction.
Si vous transgressez la règle du silence, vous allez obligatoirement faire un faute de gout, qui va choquer votre interlocuteur. Aussitôt, le cultureux hoquète et cale. Il devient rouge et s’allume. C’est le signal que vous avez noyé le moteur à émotions. Pour redémarrer le cultureux, laissez passer un moment de silence religieux, et appuyez sur la touche « Napoléon ». Si le cultureux redémarre, vous devez entendre le mot « Austerlitz », et il va ensuite partir dans des fadaises sur Jacquouille-la-Fripouille, une fausse légende de la Haute-Corrèze, qui aurait tué la bête du Gévaudan, d’après les vieux de la Vieille, qui sont tous gâteux, surtout les vieilles.  Si le cultureux ne redémarre pas, c’est foutu pour vous. Vous êtes tombé sur une racaille démocrate, la pire de toutes (1). Il faut l’éjecter de votre bureau, et recruter un autre cultureux.

Quel boulot, les ressources humaines !

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Note 1 : à l’exclusion de toutes les autres (Winston Churchill).

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Gemma Bovery

Gemma Bovery

Un pur régal !

Pub gratuite et non sponsorisée : voilà un film vraiment bien fait. Comme dans le cochon, tout est bon.
Lucchini ne fait pas du Lucchini. Il est au meilleur de sa forme. Dans le film, il est mis en boîte par son épouse, une grande comédienne, dans des scènes hilarantes, il fait l’article sur « La Croquinette », un délice. Les personnages, même les seconds rôles, sont criants de vérité. Même les deux clébards jouent bien, c’est tout dire. La sculpturale Gemma Arterton, magnifique Anglaise (1), personnifie merveilleusement la Femme éternelle, à la fois actrice et victime, dans une histoire qui la dépasse et la sublime.
La campagne normande fournit un décor de rêve. Je ne dois pas dévoiler l’histoire, mais je peux dire qu’elle est forte et très bien construite.
Les dialogues nous changent des mièvreries entendues mille fois, avec des phrases cultes : l’amour, ça fait mal. Cas rarissime, malgré la durée d’une heure quarante, aucun temps mort, aucun remplissage, aucun bavardage n’apparait dans le déroulement, toutes les scènes servant la narration.

Petit supplément pour les cultureux :

Même Madame Bovary la Normande a des racines berrichonnes. Elle est la fille cachée de la Muse du Département de Balzac, qui a pour décor Sancerre, bastion protestant en Berry et célèbre vignoble. Le thème de départ est identique : une femme belle et intelligente s’ennuie en province et il s’ensuit les pires catastrophes. Chez Flaubert, la mort est au bout du voyage. Mais chez Balzac, ce grand optimiste, au moment où tout semble perdu, un deus ex machina, réutilisé ensuite par une foultitude de mauvais écrivains, rétablit la situation et tout finit dans un bonheur inespéré. Plus belle la vie !

Note 1 : personne n’est parfait.

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