Brexit – Britain Exit

Messieurs les Anglais !

Tirez-vous les premiers, de ce bourbier bruxellois !
Vous avez tout à y gagner, et franchement rien à perdre de cette sortie d’une dictature bureaucratique, et corrompue jusqu’à la moelle des os.
Rule, Britannia !

Mise à jour le 24 juin 2016 :
Champagne pour tous les vrais Européens, héritiers de Newton et de Shakespeare !
Nigel Farage ne veut plus s’occuper de sa créature, renversant ainsi le mythe de Pygmalion. La Galatée britannique du Brexit, pauvre femelle, se retrouve ainsi orpheline de père !
Thérésa May, la nouvelle Mégère britannique, veut jouer à la Dame de Fer, alors qu’elle n’est qu’une Dame de Fonte : cassante et nullement ductile ! Elle risque de finir vaincue par les forces de l’Empire, comme la reine Boadicée !
God save the Queen !

Maelstrom

Maelstrom.
Pour éviter le maelstrom, il faut bien ramer !

Mise à jour du 11 juillet :
Les Etazuniens vont également souffrir dans leur prochaine élection présidentielle. Ils auront à faire un choix douloureux entre la peste et le choléra. Nos cousins d’Outre-Atlantique vont connaitre les délices de l’alternative entre un excité et une hystérique. Il ne s’agit, ni plus, ni moins, que d’une ré-écriture (remake)  locale du duel franchouillard de 2007 entre le gnome hargneux de Neuilly et la Dinde du Poitou. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! (Lavoisier)
Cependant, le France apparait moins corrompue que les USA. Il n’y a pas d’équivalent en France avec l’amnistie présidentielle dont a bénéficié le fraudeur Mark Rich de la part de Bill Clinton.

Mise à jour du 28 juillet :
Thérésa May est sauvée : elle va négocier avec un célèbre Franchouillard, bien connu de ce coté du Channel sous le sobriquet de Grand Méchant Mou, le très transparent et insipide Michou Barnier. Tout est bien qui finit bien.

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Epilogue

Série noire dans la Vallée Noire  (fable berrichonne) :

M. Métais, vétérinaire de La Châtre (Indre) a été dévoré par des porcs dans un élevage industriel de Sainte-Sévère (1), la désormais tristement célèbre ferme des Lumières. Encore une victime du Progrès agro-industriel. Le Président du Sénat français, M. Gérard Larcher, a voulu adresser ses condoléances à la famille de son défunt condisciple et confrère, mais en vain. En effet, ce vétérinaire berrichon, enfant de la DASS, n’avait pas de famille. Triste destin.
La femme de ménage du bon docteur Métais a déclaré au journaliste local :
Il se prenait pour Dieu le Père, mais c’était un vrai salaud. Les cochons ont eu sa peau, et ce n’est que Justice. Je ne regrette qu’une seule chose : qu’il n’ait pas plus souffert.
Belle synthèse, hélas non reprise par une presse aux ordres, qui se livre à la place dans sa nécrologie à une apologie dérisoire et risible de la contribution inepte dudit  vétérinaire à la domestication du sanglier du Berry.
La brigade de gendarmerie de La Châtre enquête sur les circonstances de ce fait divers qui n’a pas troublé la quiétude de cette verdoyante et antique bourgade.
D’après les premières constatations des gendarmes, le docteur Métais aurait d’abord été électrocuté, et aurait perdu connaissance, tombant inconscient dans le parc à cochons.
Toute ressemblance avec la mythologie grecque est ici fortuite, genre : il avait le feu sacré; c’était un vrai pro; il souffrait de crises de  foi(e); l’électricité, ça ne pardonne pas ,  etc …

Étrange malédiction sur les vétos de La Châtre :
Un deuxième vétérinaire, M. Louis Siffert, se blesse accidentellement lors d’une battue destinée à éradiquer les sangliers de la Vallée Noire. Transporté à l’hôpital, qui se moque de la Charité, il attrape une infection nosocomiale à staphylocoques SARM. Il sert de cobaye pour un nouveau médicament, le Fulminazol, endurant un long Calvaire.
Il meurt guéri, mais achevé par le remède, après trois mois de combat contre la Mort,  culminant dans une très douloureuse agonie, à la grande satisfaction de sa jeune et belle veuve, Marie-Madeleine, commerciale chez Monsanto, femme cupide et stupide.
Le 3e et dernier véto de La Châtre, bourg de résidence d’Aurore Dupin, une foldingue plus connue sous le pseudo de George Sand, une femme-veto cette-fois-ci, Mme Cindy Lopette meurt en 3:. jours, terrassée par une légionellose foudroyante, malgré ou à cause des soins du Diafoirus local et péremptoire, le docteur Raoul Didi.  Les mauvaises langues du bourg parlent pourtant d’intoxication, comme à Flint, Michigan, USA. Les gens racontent n’importe quoi, juste pour se rendre intéressants.

Les éleveurs de l’arrondissement de La Châtre se retrouvent donc dépourvus de véto, ce petit factotum de la sélection génétique et de la domestication. L’administration s’alarme de cette situation :

  • Plus de distribution des médicaments de Big Pharma.
  • Plus de tenue des registres, et de rédaction des petites fi-fiches sur chaque animal domestique.
  • Plus personne pour nourrir le monstre du Big Data, qui va mourir de faim.
  • Plus personne pour prélever les échantillons nécessaires à l’analyse ADN.
  • Plus personne pour désigner les étalons et les boute-en-train.
  • Plus personne pour l’insémination artificielle.

Toute la filière de l’élevage local serait menacée, aux dires des experts. Faut-il croire les experts ? Bien sûr que non, ils sont tous vendus !

Le Conseil Départemental de l’Indre se saisit du problème et cherche des vétos. Un oncle éloigné du Président du Conseil, souhaite vivre à la campagne, au bon air, et sans volets roulants électriques assujettis au compteur intelligent et vicieux Linky. Cet oncle établi aux USA, dans l’Illinois, s’appelle Samuel Harriman, et roule en voiture Mazda.

Il exerce à Chicago la profession de psychiatre-psychanalyste, qui ne répond plus à ses rêves de jeunesse, ni à sa volonté d’émancipation de la Nature et de son déterminisme. Moyennant une formation financée par la Chambre d’Agriculture du Bas-Berry, il peut se reconvertir en vétérinaire, spécialiste de la filière porcine, métier très proche de son premier emploi.
Car, suivant la sagesse populaire, en tout homme sommeille un porc.
Et le premier boulot du psychanalyste consiste d’abord à réveiller ce porc.
D’après cet Oncle Sam, qui a beaucoup écouté les hommes, et aussi les femmes, s’épancher sur son divan avant sa reconversion berrichonne, le porc, ou la truie, est supérieur à l’homme, ou la femme, pour une excellente raison :
il ne parle pas.
Il n’écrit pas, non plus.

Cochon qui s’en dédit !
Et allez voir les Diablesses, vous m’en direz des nouvelles !

Moralité, tirée de la sagesse populaire française :
Les hommes s’attrapent par la queue, et les femmes s’attrapent par les oreilles.
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Note 1 :
Comme les vrais initiés:. le savent, Sainte-Sévére est la patronne des Sado-Masochistes. Son principal sanctuaire se trouve dans une commune du Bourbonnais : Le Donjon (Allier),  commune dont la mairesse se nomme Madame Reine Delanuy.

Navigation en haute mer : déconseillée aux petites natures !

Navigation hauturière :
déconseillée aux petites natures !

 

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Banane

Les yankees n’ont plus la banane

L’abominable quotidien de l’oligarchie etat-zunienne, The Washington Post, en est tout retourné, en ce 5 décembre 2015, en publiant cette nouvelle sur son site internet :

The world’s most popular banana could go extinct

A fungus is threatening the existence of the Cavendish banana species — which represents 99 percent of the world’s banana market — and there’s no way to stop it.

On compatit à la stupeur et à la douleur de nos alliés et cousins d’Outre-Atlantique.
En effet, si la banane Cavendish meurt, alors plus de République Bananière.
Le Rabouilleur ne peut se consoler de ce désastre écologique qu’en se référant à un aphorisme plein de bon sens populaire qu’on lit sur des auto-collants posés sur les automobiles amerloques : « shit happens », soit en bon français, ou approchant : « la merde, ça arrive ».  Restons donc stoïques.

En Ripoublique Française, à l’annonce de cette nouvelle, le nabot Sarkozy, grand Manitou des Ripoublicains, a immédiatement sur-réagi  (over-reacted) en proposant, avec sa dynamique pro-active coutumière, une task-force sous l’égide de l’OTAN pour trouver une nouvelle variété de banane, résistante au maudit champignon. L’Armée Française sera chargée de collecter dans la jungle africaine des variétés sauvages de bananes, susceptibles de résister au parasite fongique. Cette action de nos militaires sera entièrement payée par le contribuable français, comme de bien entendu. Pour de plus amples détails sur l’initiative sarkozienne, les groupies de cet excité liront sa page Fesse-Bouc, un site Internet géré en France par un de ses anciens laquais, ce site servant seulement à fliquer les habitants de toute la planète pour mieux détecter les futurs rebelles qu’il conviendra d’éliminer, en temps et en heure.

Comme aurait dit un pragmatique Président des U.S.A :
Sarkozy is a bastard, but it is OUR bastard.

Quand aux conspirationnistes et paranoïaques, ils font courir sur Internet le bruit que ce champignon anti-libéral serait sorti d’un laboratoire russe.
Qui croire ?

Moralité biologique :

La Nature finit toujours par punir les petits Prométhéens, même s’ils ont lu tout Platon et Martin Luther.
Ditto pour la ‘menace pas fantôme’ des germes résistants aux anti-biotiques en pathologie humaine. Il y a toujours un retour de manivelle. Chassez le naturel, et il revient au galop. Pour commander à la Nature, il faut obéir à ses lois. Quant à connaitre les lois de la Nature, voilà qui complique singulièrement le problème. En effet, la Nature rechigne à se laisser capturer dans des livres, qu’ils soient écrits en grec, en latin, en hébreu ou en français. Mais les Prométhéens pensent vivre dans une citadelle imprenable comme les Gaulois à Avaricum ou les Juifs à Massada, ou les ignobles marchands cupides, arrogants, raisonneurs, bellicistes, apatrides, illuminés, entêtés et fanatiques de La Rochelle.
La forteresse finit toujours par tomber si elle ne reçoit aucun secours de la campagne.
Et gloire à Louis XIII et Richelieu, fondateurs et martyrs de la France moderne !

Post-scriptum :

Décidément, rien de nouveau sous le soleil. D’où une grosse fatigue de l’auteur.
En effet, déjà au 6e siècle avant J-C, Solon râlait contre le productivisme agricole en Attique :
In his poems, Solon portrays Athens as being under threat from the unrestrained greed and arrogance of its citizens. Even the earth (Gaia), the mighty mother of the gods, had been enslaved.
On rejoint David Ricardo dans cette affaire : la seule solution à la crise économique consiste à faire baisser la productivité, et en premier lieu la productivité agricole. Il faut oublier la ferme des 1000 vaches.
En résumé, faire mieux et non faire plus, en diversifiant au maximum.

Il faut cultiver notre bonzaï.

La ligne directrice étant fixée, il y aura toujours des perroquets savants comme Jacquot Attali, BHL, Alain Trou-de-Minc, Manu O-Micron et sa couguar liftée, le nabot semi-magyar, le pas-franc-maçon Xavier B.,  la chouquette écologiste Barbara Pompeuse, le paumé landais Juppé, le Père Noël Mamer (une ordure) , et autres Cohen-Bandits pour vous expliquer les modalités pratiques.
Ceci dit, les disciples modernes de Platon, leurs discours, leurs fausses bonnes idées, leurs cavernes à images, leurs mercenaires, leurs pompes et circonstances commencent à courir sérieusement sur le haricot du Rabouilleur, qui n’est dupe de RIEN.
Les néo-platoniciens continuent leurs coupables activités à l’Institut Henri Poincaré de Paris dans le terrifiant Séminaire Bourbaki, une assemblée de fous d’après René Thom, qui parlait en connaissance de cause et en est parti en courant.

Politique de la France en ce lendemain de la Saint Nicolas :
Les journaleux parlent des démagogues, et les démagogues causent des journaleux, à l’instigation de l’oligarchie mondialisée, qui commandite dans les masse-media un story-telling servi par ses laquais, et néanmoins grotesque, car déconnecté du RÉEL.
Le peuple de France ne s’y retrouve pas, comme d’habitude.

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Vive Gégé !

Vive Gégé !

Gérard Depardieu, notre Gégé national, le tonitruant Obélix, exprime sa vérité dans les média et cela décrasse efficacement notre cervelle, polluée à longueur de tribunes par la bien-pensance des petits prédicateurs de toutes les chapelles gauchistes.
Sorti de nulle part, Depardieu est parvenu au sommet de son art, celui de la comédie, grâce à son seul talent.
Je n’ai pas du tout apprécié son premier film, les Valseuses, prototype de l’immondice soixante-huitarde qui ne débouche sur rien. Par contre, au service d’un grand texte comme Cyrano de Bergerac, il me transporte. Cet immense comédien est capable d’incarner tous les personnages, surtout les plus volontaires, comme le Comte de Monte-Christo, ou Christophe Colomb, dans 1492, une des plus grandes impostures de l’Histoire.  Je l’ai vu dans des productions ratées, comme Disco, où il était bien le seul personnage crédible, avec Isabelle Nanty. Je le vois encore dans Le Dernier Métro, draguant Andréa Ferréol avec cette phrase récurrente : il y a deux femmes en vous(1), ou dans le colonel Chabert de Balzac, sordide histoire d’argent entre un ressuscité et sa cupide Veuve:.
Il possède la rare qualité d’incarner le spectateur, comme dans Jean de Florette, cette histoire de Marcel Pagnol d’une construction très originale, puisqu’il n’y a pas un, mais deux personnages, l’un trop idéaliste et l’autre trop matérialiste, qui conduisent l’action, et ces deux personnages ne doivent, ni ne peuvent se rencontrer, ce qui est tout de même invraisemblable, quand on y réfléchit un peu. Une histoire qui contient un Fils sans Père, et un Père sans Fils, et on ne comprend la signification qu’à la fin. En dernière analyse, tout le drame provient du fait que la mère a caché la Vérité sur le Père à son Fils, ce qui est très exactement l’argument de « Good Bye, Lenine ! », ce chef d’œuvre du cinéma allemand. Marcel Pagnol a d’ailleurs recyclé avec bonheur le trio infernal Aphrodite/Arès/Héphaïstos, puisque le véritable père du fils de Florette, est un guerrier, et non un forgeron.
Comme nombre de Français talentueux, Depardieu a quitté la France, contraint et forcé, et les hyènes gauchistes ne le lui pardonnent pas. A sa place, j’aurais fait pareil. Il se trompe cependant sur la date de la Libération, puisque les exactions des combattants de la 25e heure ont été commises en 1944, et non 1945.
En tant que Berrichon d’adoption, je regrette un chose. L’abject office du tourisme de Châteauroux, sa ville natale, ne propose pas un circuit Depardieu, au prétexte que Gégé n’aimerait pas le théâtre des exploits de sa jeunesse. Voilà qui me semble bien fumeux, et j’espère que ce défaut sera bientôt réparé.

Note 1 : Les deux femmes sont toujours la Vierge Folle et la Vierge Sage, sauf pour les lesbiennes, que je ne connais ni d’Ève, ni d’Adam.

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Le Sénat se rebiffe

Le Sénat se rebiffe

Il est de bon ton de taper sur le Sénat, à tort ou à raison. On peut envisager le problème du bi-camérisme sous tous les angles, il y a toujours deux assemblées dans les grandes démocraties, Chambre des Communes et Chambre des Lords, Bundestag et Bundesrat. Quitte à faire des économies, le Conseil Économique et Social, avec ses avatars régionaux, est tout désigné pour l’euthanasie, en application de la loi Leonetti, puisqu’il végéte en état de coma dépassé depuis sa création.
Il se passe des choses en République Française. Les sénateurs sont de vrais rebelles, quoiqu’en dise un vain peuple.
Non contents d’élire un Président gaulliste qui fait d’excellents discours, les sénateurs UMP viennent de renvoyer dans ses foyers le porte-flingue du nabot énervé.
Comme le pensaient Montesquieu et Tocqueville, les corps intermédiaires peuvent servir. Ils possèdent, souvent mais pas toujours, cette très étrange propriété d’être en prise avec le pays.

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L’Armée des 12 Pinocchios

L’Armée des 12 Pinocchios

Comme le Haut-Berry se situe à 2 heures de train de Paris, quand la SNCF est opérationnelle, donc rarement, les Parisiens en profitent pour faire des incursions d’une journée, histoire de visiter à peu de frais une réserve d’Indiens, à ne pas confondre avec la réserve d’Indriens, qui correspond au Bas-Berry.
Ainsi, les Berrichons ont eu l’extrême honneur de recevoir l’élément le plus fameux de l’Armée des 12 Pinocchios, celui qui ment plus vite que son ombre, même plus vite qu’un dépouillement, et que tout le monde aura reconnu. A sa grande surprise, il n’a reçu aucune tomate, ni épluchure. Le sens de l’hospitalité n’a pas disparu dans notre antique province. Il ne faut pas non plus maltraiter le touriste, sinon il ne reviendra plus, et fera une mauvaise publicité sur TripAdvisor, la vengeance des lâches. Cette éminente personnalité est venue évangéliser les notables haut-berrichons avec le nouveau logiciel Pinocchio version 2.0. D’après les informaticiens, le produit se révèle aussi instable et peu ergonomique que Windows 7.0 de MS. Le Blue Screen of Death (1) va-t-il réapparaitre ?

Le Rabouilleur a été peiné, mais pas surpris, de voir M. Yves Fromion soutenir l’imposteur en visite. Encore une fois, tout s’explique. M. Fromion est un soldat, un homme de bien, un grand sentimental comme tous les militaires, et  l’autre malfaisant lui a chanté le couplet du patriotisme. La loyauté ne doit pas aller jusqu’à l’aveuglement, sinon bonjour les dégâts (2) !

Après tout, quant l’ancien logiciel, basé sur des technologies dépassées, des vieilles logiques chiracesques, n’a jamais rempli ses promesses, il devient urgent de migrer vers un nouveau logiciel : Bruno Le Maire

A Paris, la cacophonie atteint son comble. Le Pinocchio n°1 dit blanc, le Pinocchio n°2 dit noir, le Pinocchio n°3 chante la Marseillaise, le Pinocchio n°4 chante des psaumes pour la Sainte Europe.

Mieux vaut vivre en Province, il y a moins de bruit.

(1) Avec Windows, quand le système plante, vous avez souvent un écran bleu.

(2) Le célèbre dialogue, totalement apocryphe entre de Gaulle et le général Massu !
de Gaulle : alors Massu, toujours aussi con ?
Massu : toujours gaulliste, mon Général !

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Les cultureux

Les cultureux

Comme chacun sait, les communicants ne possèdent que deux neurones. Cette anomalie de l’Évolution ne les empêche pas de vivre très confortablement. En effet, ces deux neurones ont pour nom, le premier le neurone du bobard, et le second le neurone du pognon : l’essentiel dans un monde de brutes.

Le communicant ne connait que deux lignes de conduite : la vente forcée (en anglais : hard-selling) et l’enfumage (soft-selling), plutôt basé sur la séduction mais qui demande plus de travail des neurones, ce qui fatigue tout le monde.
Dans un premier temps, le communicant préconise le hard-selling, du brutal façon hit-and-run (en français : collision et fuite). Mais cette stratégie, si elle réussit avec la groupie de moins de 25 ans, échoue lamentablement avec les ménagères aguerries. Comme il faut plus de finesse, le communicant appelle un sous-traitant, le cultureux, qui a beaucoup plus de neurones que lui, pour rédiger un argumentaire.

Dans le biotope français, il existe différentes espèces de cultureux, à plumes ou à guitare, essence ou diesel, que les scientifiques ont bien décrits, au terme d’un travail long, coûteux, fastidieux, et, il faut bien l’avouer, inintéressant.

Le cultureux à guitare n’est pas l’espèce la plus intéressante, du fait d’une faible variabilité, même si elle est la plus prolifique.  Les récentes études de génomique ont prouvé qu’elle ne résultait que d’une mutation unique de l’espèce du Pleurnichardus gauchistus vulgaris. Dans cette espèce, les naturalistes du Muséum possèdent un très beau spécimen empaillé : la Belle au Bois bandé  (et lifté), qui minaude et qui grattouille.
Les spécialistes, courageux comme de vrais scientifiques, continuent leurs recherches sur le cultureux à plumes.

Voici un très intéressant article du journal Nature sur le sujet :

Étude comportementale du cultureux à plumes dans la jungle française.
Par Herr Doktor Friedrich von Schmetterling

Le cultureux à plumes n’existe qu’en version essence, puisqu’il démarre sans préchauffage.
Pour lancer le cultureux à plumes, il faut utiliser la formule de démarrage :

J’aime beaucoup ce que vous faites.

Les grands professionnels utilisent également une formule de personnalisation qui marche bien, pour enclencher le turbo  :
Surtout votre dernier roman : « La pétasse de Clèves« . Je ne suis pas le seul. Mes amis, Bigard et Bernard Tapie ont positivement adoré.
Le cultureux est maintenant démarré, il ne va plus s’arrêter jusqu’à la panne de sens.
La conduite du cultureux s’opère dans le silence, comme la séance de psychanalyse. Il ne faut plus répondre que :

« Hum », « Oui » ou « Groumpf ».

Seuls quelques spécialistes, comme Bernard Pivot, Philippe Bouvard ou François Busnel savent diriger le cultureux, car il ne possède pas de d’assistance à la direction.
Si vous transgressez la règle du silence, vous allez obligatoirement faire un faute de gout, qui va choquer votre interlocuteur. Aussitôt, le cultureux hoquète et cale. Il devient rouge et s’allume. C’est le signal que vous avez noyé le moteur à émotions. Pour redémarrer le cultureux, laissez passer un moment de silence religieux, et appuyez sur la touche « Napoléon ». Si le cultureux redémarre, vous devez entendre le mot « Austerlitz », et il va ensuite partir dans des fadaises sur Jacquouille-la-Fripouille, une fausse légende de la Haute-Corrèze, qui aurait tué la bête du Gévaudan, d’après les vieux de la Vieille, qui sont tous gâteux, surtout les vieilles.  Si le cultureux ne redémarre pas, c’est foutu pour vous. Vous êtes tombé sur une racaille démocrate, la pire de toutes (1). Il faut l’éjecter de votre bureau, et recruter un autre cultureux.

Quel boulot, les ressources humaines !

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Note 1 : à l’exclusion de toutes les autres (Winston Churchill).

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Gemma Bovery

Gemma Bovery

Un pur régal !

Pub gratuite et non sponsorisée : voilà un film vraiment bien fait. Comme dans le cochon, tout est bon.
Lucchini ne fait pas du Lucchini. Il est au meilleur de sa forme. Dans le film, il est mis en boîte par son épouse, une grande comédienne, dans des scènes hilarantes, il fait l’article sur « La Croquinette », un délice. Les personnages, même les seconds rôles, sont criants de vérité. Même les deux clébards jouent bien, c’est tout dire. La sculpturale Gemma Arterton, magnifique Anglaise (1), personnifie merveilleusement la Femme éternelle, à la fois actrice et victime, dans une histoire qui la dépasse et la sublime.
La campagne normande fournit un décor de rêve. Je ne dois pas dévoiler l’histoire, mais je peux dire qu’elle est forte et très bien construite.
Les dialogues nous changent des mièvreries entendues mille fois, avec des phrases cultes : l’amour, ça fait mal. Cas rarissime, malgré la durée d’une heure quarante, aucun temps mort, aucun remplissage, aucun bavardage n’apparait dans le déroulement, toutes les scènes servant la narration.

Petit supplément pour les cultureux :

Même Madame Bovary la Normande a des racines berrichonnes. Elle est la fille cachée de la Muse du Département de Balzac, qui a pour décor Sancerre, bastion protestant en Berry et célèbre vignoble. Le thème de départ est identique : une femme belle et intelligente s’ennuie en province et il s’ensuit les pires catastrophes. Chez Flaubert, la mort est au bout du voyage. Mais chez Balzac, ce grand optimiste, au moment où tout semble perdu, un deus ex machina, réutilisé ensuite par une foultitude de mauvais écrivains, rétablit la situation et tout finit dans un bonheur inespéré. Plus belle la vie !

Note 1 : personne n’est parfait.

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Don Nicolas

Don Nicolas

Le Retour du Furieux

Mauvaise sacrée soirée pour M. Delahousse hier avec le come-back d’ El Lider Minimo(1), Don Nicolas, qui voulait régler ses comptes.
J’en ai retenu le ton véhément du vendeur de bagnole trafiquée, du démarcheur à domicile qui essaie de vous avoir à l’usure pour s’incruster dans votre salon et vous vendre une très couteuse Encyclopédie dont vous n’avez rien à faire. Le genre de malpoli qui vous donne un coup d’épaule pour passer le seuil de votre porte, et qu’il vous faut rembarrer avec la manière forte, puisqu’il ne connait que celle-là.

Sur le fond, l’argumentaire se résume à :

  • – Mon énergie
  • – Mon charisme
  • – Mon expérience
  • – Mon intelligence
  • – Mes énormes capacités
  • – Mes inépuisables ressources
  • – Mon exceptionnel sens de l’humour (Le Rabouilleur déconne !)

La politique spectacle a vraiment montré ses limites.

Comme l’objectif de cet énergumène est de faire parler un maximum de lui pour rejeter les autres candidats (Bruno Le Maire et Hervé Mariton) dans l’obscurité, il convient de ne pas s’étendre sur le sujet outre mesure.

Ceci dit, j’espère que le contribuable français, c-a-d les Français et moi-même, ne paye pas les bureaux et les frais de la rue de Miromesnil. Je n’en verrais pas la raison, à part la faiblesse, ou la connivence PS-UMP.
Argument identique et symétrique pour le bureau et l’éventuel secrétariat de B. Delanoé à la Mairie de Paris.
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Note 1 : le Lider Maximo, c’est Fidel Castro qui sait tout, peut tout, comme Don Nicolas. Don Nicolas te touche, Dieu te guérit ! Miracle !

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Conférence de presse

La soupe au chou

La soupe au chou

Conférence de presse

N’étant pas obligé par ma profession d’écouter les bruits parisiens au fin fond du réduit berrichon , je n’ai pas perdu 2 heures de mon temps si précieux à regarder la prestation du type qui se prétend chef des Français, comme son ex-petite amie se prétend actrice.
Il parait d’ailleurs que la petite amie en question l’aurait largué. Comme je l’ai dit ailleurs, les femmes ne connaissent pas la pitié. La comédienne a compris que le film se présentait mal : gros budget, mais mauvais scénario, mauvais casting, dialogues archi-prévisibles, situations vues et revues mille fois, un dénouement à chier : bref un exécrable story-telling comme on dit à Hollywood, la Mecque du cinoche, parait-il.

Gerald Braunberger, le journaliste du Frankfurter Allgemeinen Zeitung a bien résumé le contenu de la Press-Conf en un mot dans sa chronique : Pathos. Le chroniqueur allemand (ce sale Boche) pose la question qui tue : Wohin geht Frankreich? Où va la France ? Gerald, si tu as la réponse, tu m’intéresses, et pas que moi ! Ces Teutons sont impitoyables avec nous, mais c’est sans doute parce que nous le valons bien, j’en suis intimement persuadé.

Mamy Cotta essaye, dans le Point, de sauver le soldat Hollande, ce canard sans tête qui court encore. Bel effort, où l’on reconnait le talent de la véritable professionnelle, capable de transformer la Bérézina en une victoire du savoir-faire des pontonniers français, assez conforme à la geste napoléonienne dont rêve le Galouzeau des (bonnes) familles, le Néron à Bernadette.

Le prétendu chef de la mafia étatique nous a livré le fond de sa pensée dans cette tirade :
quelle trace on laisse à la fin ?

Dans son cas, aucune, évidemment ! Si Hollande avait reçu une formation scientifique, il aurait appris que le cosmos est un gigantesque bordel qui s’achemine vers toujours plus de désordre. Pour résorber le désordre, il faut fournir de l’énergie, et pas qu’un peu mon neveu ! Comme l’énergie ne fait pas partie de la célèbre boîte à outils socialiste, le résultat s’impose. L’observation valide pleinement la théorie : l’entropie(1) de Hollande augmente avec la variable Temps et se rapproche de la limite théorique : le bruit de fond cosmologique (2). Les communicants, ces grand empiriques, appellent ce phénomène dans leur jargon : devenir inaudible.

Hollande me fait penser à un personnage de western : le charlatan vendeur de Snake oil, le remède à base d’huile de serpent qui guérit tout. Les gogos l’achètent, mais ils demeurent malades comme devant. En plus, ces gogos ont le culot de se plaindre, comme ces petits blaireaux de frondeurs, avec la Karine Berger qui se raconte des histoires de passionaria à 2 balles, juste parce qu’elle a appris la macro-économie dans PIF-Magazine. Vaste blague même pas drôle !

Alors, je vous le demande en conscience, Madame Michu :

dans quel monde vivons-nous ?

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Note 1 :
En physique, l’entropie mesure le niveau de désordre. Je suis sincèrement désolé pour ceux qui n’ont jamais fait de thermodynamique. Mais on vit très bien sans connaitre la thermodynamique.
Note 2 :
Tout cela est plagié sur Jacques Attali, qui plagiait Madame Soleil, qui recopiait Hubert Reeves. Jacques Attali : cet hybride malheureux du Spécialiste et du Généraliste. Si le Spécialiste sait Tout sur Rien, à l’inverse le Généraliste sait Rien sur Tout. Attali a voulu faire les deux à la fois. Mal lui en a pris, car il a Tout mélangé dans sa tête, et maintenant il ne sait plus Rien sur Rien.

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